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<rss version="2.0"><channel><title>Politecnico di Torino: Rassegna Stampa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/rassegna_stampa/</link><description>Rassegna Stampa RSS Feed</description><language>it</language><lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 08:43:41 </lastBuildDate><item><title>Presentazione veicoli elettrici "per il trasporto personale urabano" al Politecnico di Torino</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=31246</link><description>Il Progettista industriale</description><author>Il Progettista industriale ()</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Lueurs d'espoir en Espagne, inquiétudes en &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171945085</link><description>&lt;u&gt;Le Monde&lt;/u&gt;
							
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							En Espagne et en &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, l'année a commencé de la même manière. Mal. Dans ces deux pays, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,5 % au premier trimestre, selon les données Eurostat publiées mercredi 15 mai. Une nouvelle baisse de l'activité qui suit une contraction de l'économie de respectivement 1,4 % et 2,4 % en 2012.Cette contre-performance s'inscrit en ligne avec celle de toute la zone euro où la richesse créée par les dix-sept pays membres de l'Union monétaire a rétréci de 0,2 % au premier trimestre de 2013 après s'être affaissée de 0,5 % sur les trois derniers mois de 2012.Mais l'Espagne, qui hier affolait Bruxelles et les économistes, semble en bonne voie pour se redresser. " Le pays prend globalement les bonnes mesures pour créer les conditions d'une reprise durable ", a estimé, mercredi, Simon O'Connor, le porte-parole du commissaire européen aux affaires économiques, Olli Rehn.Au sujet de l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, en revanche, aucun commentaire encourageant n'est formulé. Sous le gouvernement du " réformateur " Mario &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt; - de novembre 2011 à décembre 2012 - le pays suscitait pourtant l'espoir. Aujourd'hui, il inquiète.Certes, les deux plus grandes économies d'Europe du Sud ne cessent de plonger : elles en sont à leur septième trimestre d'affilée de contraction du PIB. " Sept trimestres, c'est long ", commente Gilles Moëc, économiste chez Deutsche Bank.Mais la Péninsule s'enfonce plus et plus vite que sa voisine plombée par l'explosion de la bulle immobilière. Depuis le premier trimestre 2008, l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt; a vu sa richesse nationale chuter de 8,6 % quand celle de l'Espagne a plongé de 6,9 %, souligne M. Moëc.C'est indéniable, la situation espagnole n'est pas enviable. L'ampleur du chômage qui frappe 26,7 % de la population active (55,9 % des moins de 25 ans) le rappelle. En &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt; ce taux, bien qu'élevé, est moitié moindre, à 11,5 % dont 38,4 % chez les jeunes.La situation des finances publiques ibériques, aussi, est inquiétante. Le déficit public devrait cette année représenter 6,5 % du PIB selon la Commission européenne. Largement hors des clous, quand l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt; devrait réussir à afficher un déficit sous la barre des 3 %. Si la Péninsule souffre d'une dette lourde, elle a su, en revanche, ajuster ses dépenses publiques.Mais il y a en Espagne ces " petites pousses - green shot - comme disent les anglo-saxons ", observe Patrick Artus, chef économiste chez Natixis. Des signaux positifs par-ci par-là, encourageants pour l'avenir de la quatrième économie de la zone euro.A commencer par le rebond des exportations espagnoles. A force de tailler dans ses salaires, le pays a regagné en compétitivité ; il attire les usines étrangères, et les entreprises locales, agressives, remportent des parts de marché dans le commerce mondial.En 2012, les exportations du pays ont ainsi progressé de 2,8 % de plus que la moyenne des exportations dans le monde. Les performances de l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, elles, sont inférieures de 1,1 point à ce chiffre moyen, indique M. Moëc.Ce succès remplit de fierté le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, en chute de popularité. Lundi, en marge de la réunion des ministres des finances de l'Union européenne à Bruxelles, Luis de Guindos, le ministre de l'économie, s'est même empressé de dévoiler que son pays avait affiché un excédent commercial de 600 millions d'euros en mars. Une première, a-t-il assuré à l'agence Reuters, " qui souligne la compétitivité de l'économie espagnole ".Les entreprises espagnoles, celles qui n'ont pas été emportées par la crise, semblent aussi en meilleure posture pour rebondir. Si le crédit leur manque encore cruellement, elles parviennent peu à peu à " se refaire " : leur taux de profit est passé de 35,5 % en 1999 à 41,4 % en 2011 (dernier chiffre disponible), dit encore M. Moëc. En &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, la tendance est inverse avec un taux de profit passé de 47 % en 1999 à 39 % en 2012.Sans être tirée d'affaire, l'Espagne semble donc mieux armée pour s'en sortir : " Nous avons encore un ajustement fiscal important à mener, un problème dramatique de chômage à régler et une hémorragie de population à gérer et à accepter, mais le pays peut sortir de cette crise plus fort, avec une économie plus moderne, plus compétitive, davantage tournée vers les exportations ", atteste Rafael Pampillon, professeur à l'IE Business School de Madrid. La population est à bout, la cohésion sociale en danger, mais la sortie de crise est peut-être à portée de main.En &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, si l'effort de rigueur est engagé, il reste beaucoup à faire. Nombre de réformes du " professeur " Mario &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;, qui devaient rendre de la compétitivité à une économie en perte de vitesse, sont inachevées. Comme celle du marché du travail, qui semble insuffisante aux yeux de nombre d'économistes, ou celle du marché des biens et services.A écouter les experts, ces rigidités persistantes brident l'économie italienne. Avant la crise, la croissance était déjà modique, elle pourrait le rester et ne jamais dépasser un rythme de 0,5 % l'an, disent les plus pessimistes." Le pays aurait besoin d'être secoué ", dit M. Moëc. Mais les Italiens ont fait savoir assez clairement lors des dernières élections qu'ils ne voulaient ni de l'austérité ni de toutes ces réformes structurelles libérales.claire gatinois</description><author>Le Monde</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAMPA ESTERA - ECONOMIA ITALIANA</category><guid></guid></item><item><title>Generazione &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946246</link><description>&lt;u&gt;Internazionale&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Gero von Randow, Die Zeit, Germania&lt;/u&gt;
							
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									In copertina
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									Nell'Unione europea cresce in modo drammatico la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile, con gravi conseguenze economiche e sociali. In molti paesi ci sono alcune buone idee per afrontare il problema, ma spesso mancano la volontà politica e i soldi
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							Le conseguenze note della &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile sono già abbastanza gravi: minore capacità di interazione sociale, depressione, povertà. Ma non meno terribili potrebbero essere quelle sconosciute. Oggi un giovane europeo su quattro è disoccupato e fa parte di un esercito di otto milioni di cittadini &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt; che potrebbero imboccare strade pericolose. In Italia la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile ha contribuito in misura sostanziale al successo del Movimento 5 stelle di Beppe Grillo. Oggi una sostituzione in un supermercato, domani il turno di notte in un uficio, poi delle lezioni di primo soccorso e infine la spedizione di mucchi di domande di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. Non è raro che la ricerca duri anni. La gioventù è l'età dei progetti e delle fantasie, ma per milioni di ragazzi europei il futuro perde consistenza e si trasforma in una grigia assenza di speranze. La &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile e i suoi effetti non sono una novità. L'elemento inedito è la sua portata, che per di più si concentra in alcuni paesi con un'economia a pezzi e con politici, datori di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e sindacati presi da altre preoccupazioni. Spesso si sperperano miliardi, perché se i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; non lavorano devono ricevere aiuti. E i migliori e i più coraggiosi voltano le spalle al loro paese ed emigrano. Ma c'è anche un'altra novità: un giovane disoccupato europeo sa di non essere solo. Su internet ragazzi e ragazze possono esprimere il loro malcontento e incontrarsi. Ma per fare cosa? Se si mettessero insieme, potrebbero urlare la loro rabbia in faccia ai governanti, e in questo modo i poteri forti della società capirebbero l'urgenza del problema. E se i delusi e gli indignati si spostassero a destra? In questo caso i sistemi politici europei continuerebbero a resistere alla crisi? Forse non succederà niente, ma questo non è un motivo per restare tranquilli. Oggi per un giovane magrebino di Marsiglia la scelta è tra les barbus ou les voyous , cioè tra l'estremismo islamico e il crimine. E non sempre nei paesi europei è scontato o, soprattutto, possibile che le famiglie facciano da cuscinetto per i ragazzi. Naturalmente la maggioranza dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; disoccupati non vive in un ghetto ma al centro della società, una società che però non sembra aver bisogno di loro. Qualcuno crede davvero che questa esperienza, moltiplicata per milioni di volte, sarà tollerata senza conseguenze? L'aspetto più incredibile è che perfino per molti governi la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile è solo uno dei tanti punti all'ordine del giorno: un argomento che si presta alla visita di un ministro in un'azienda, durante la quale un paio di ragazzi possono farsi fotografare insieme a lui. Per il resto i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; sono parcheggiati da qualche parte a spese dello stato: nella vita associativa, nei centri giovanili, nei corsi più vari. Spesso i governi reagiscono alla &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile con piani grandiosi a lungo termine, per esempio introducendo riforme radicali del sistema di formazione professionale o del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;. In paesi come la Francia, però, queste misure prevedono che le imprese - in particolare quelle del settore pubblico - non possono toccare i dipendenti a tempo indeterminato quando decidono una ristrutturazione aziendale. In compenso possono offrire impieghi con contratti a tempo determinato, dando vita a operazioni nelle quali i dipendenti appaiono per quello che sono in realtà: massa di manovra del capitale. Su tutti questi aspetti si può discutere in modo puntuale e approfondito, ma così non si aiuta chi in questo momento non ha &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. La politica dei grandi annunci resta poco credibile se non è accompagnata da misure concrete e con efetti immediati. Di quali misure stiamo parlando? In Francia, in Italia e in Spagna bisognerebbe premiare le imprese che assumono i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. È possibile, ma servono strategie migliori di quelle usate finora. Con meno burocrazia, migliori controlli sui risultati e possibilmente subito. Inoltre l'Unione europea farebbe bene ad attivarsi, e soprattutto la Germania dovrebbe fare qualcosa. La Germania? Certo. Qui la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile è relativamente limitata, ma i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; disoccupati provenienti dall'estero sono un problema. Ci troviamo di fronte a una generazione convinta che i tedeschi siano responsabili della sua mancanza di prospettive. Che abbiano ragione o torto, nel lungo periodo quest'idea si trasformerà in una bomba a orologeria. La Germania, quindi, ha buoni motivi per aiutare i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, per esempio invitandoli a cercare un &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; nelle aziende tedesche. Facendo un esercizio di immaginazione, il sistema potrebbe funzionare così: le ambasciate tedesche nei paesi in dificoltà potrebbero proporre lezioni per spiegare come cercare &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; in Germania. Agli immigrati bisognerebbe poi offrire corsi di tedesco adatti alla loro età e a basso costo. Oppure si potrebbe garantire un premio esentasse agli impiegati che insegnano il tedesco a un loro collega straniero. E perché non promuovere la creazione di una rete sociale in cui i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; si scambino esperienze e consigli sui tirocini e sul mondo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;? Basta provare! Sono misure limitate, è vero, ma sarebbero molto importanti per i diretti interessati. fp&lt;p&gt;&lt;b&gt;Da sapere&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;Disoccupazione&lt;/span&gt; in alcuni paesi europei, marzo 2013, % 0 10 20 30 40 50 60 Grecia* Spagna Italia Francia Slovenia Eurozona Unione europea Regno Unito* Austria Germania *Febbraio 2013. Fonte: Eurostat, Bbc&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Atene. Manolis Ouranos, 30 anni, &lt;span class='chapterhl'&gt;laureato&lt;/span&gt; in ingegneria, fa il cuoco Sarajevo. Almin, ingegnere, fa il cameriere&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Zagabria. Daria Vitasovic, 27 anni, laureata in filosofia, fa la barista&lt;/p&gt;</description><author>Internazionale (Gero von Randow, Die Zeit, Germania)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Qualcosa si muove</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946270</link><description>&lt;u&gt;Internazionale&lt;/u&gt;
							
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									In copertina Regno Unito
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							Nel Regno Unito più di un quinto delle persone sotto i 25 anni è &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt;, e ora il governo ha ammesso il problema. All'inizio la coalizione formata da conservatori e liberaldemocratici si è sforzata soprattutto di risparmiare in tutti i settori della pubblica amministrazione, ma nel frattempo ha cominciato a cercare soluzioni alla &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile. Entro il 2014 Londra investirà più di un miliardo di sterline perché "i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; nati durante il boom non finiscano per diventare la generazione perduta a causa della crisi", ha detto il vicepremier Nick Clegg. Solo nel settore privato sono stati finanziati 160mila posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;: chi assume un giovane di età compresa tra i 18 e i 24 anni, disoccupato da più di nove mesi, riceve una somma una tantum di 2.665 euro. In compenso, l'azienda deve dare &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; al dipendente per almeno sei mesi e pagargli un salario non inferiore a 6,19 sterline all'ora. A sua volta, il ragazzo rischia di perdere il sussidio di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; se non accetta il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; o se lo abbandona prima del tempo. "In passato si ofrivano soprattutto impieghi nel settore pubblico, che in fin dei conti non potevano durare", ricorda Mark Hoban, viceministro del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. A questa misura si aggiungono gli sgravi fiscali concessi dal ministero delle finanze ai datori di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; che assumono &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; disabili. "Per questa categoria di persone l'ingresso nella vita &lt;span class='chapterhl'&gt;lavorativa&lt;/span&gt; è spesso particolarmente dificile", spiega Hoban. Il governo guidato da David Cameron, inoltre, ha intenzione di finanziare 250mila posti di apprendistato rivolti soprattutto ai diplomati tra i 16 e i 17 anni. Ma l'ex dirigente sindacale Brendan Barber mette in guardia dalle possibili conseguenze negative della misura: il programma, spiega Barber, dà la possibilità di sfruttare i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; facendogli svolgere mansioni regolari e pagandoli poco o niente. "E poi alcuni segnali indicano che i tirocinanti potrebbero sottrarre il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ai dipendenti fissi". fp</description><author>Internazionale (John F. Jungclaussen, Die Zeit, Germania)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Disparità di trattamento</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946271</link><description>&lt;u&gt;Internazionale&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Gero von Randow, Die Zeit, Germania&lt;/u&gt;
							
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									In copertina - Francia
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									Il sistema francese esclude i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, perché è basato sulla protezione dei posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; già esistenti
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							In Francia quasi una persona su quattro al di sotto dei 25 anni è disoccupata. Ma questa media nasconde un problema ancora più grave: nei ghetti delle periferie urbane un ragazzo su due è &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt;, e per le ragazze le cose non vanno molto meglio. La situazione non si spiega solo con la debolezza generale dell'economia francese, ma anche con alcuni fattori particolari. Uno di questi è la condizione catastrofica del sistema di orientamento professionale. I funzionari del settore attivi nelle scuole francesi non hanno quasi nessun contatto con le aziende. Favoriscono le professioni impiegatizie e spesso non hanno idea delle oferte di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; provenienti dall'artigianato e dal settore dei servizi. A questo problema si aggiunge la discriminazione degli studenti di origine araba e africana, da cui i consulenti non si aspettano una carriera interessante e che quindi sono abbandonati a loro stessi. I contribuenti francesi finanziano un'ottantina di istituzioni diverse, tutte create con l'obiettivo di favorire l'ingresso dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; nel mondo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. Un'altra questione spinosa è quella della formazione professionale: ogni anno i sindacati incassano trentadue miliardi di euro in sovvenzioni che sono distribuite a 55mila istituti. Ma questi istituti si preoccupano soprattutto di chi un &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ce l'ha già. Il presidente francese François Hollande ha promesso di risolvere questa situazione, ma riuscirà nel suo intento solo se i sindacati diranno come usano i soldi che ricevono. Su un punto il governo ha già modificato il sistema della formazione professionale, ma in peggio. È successo quando ha revocato una riforma che avrebbe dovuto ofrire una specie di apprendistato ai ragazzi di 14 e 15 anni. Sullo sfondo c'è il 36,9 per cento dei quindicenni bocciati almeno una volta: questi ragazzi costituiscono la fetta principale degli oltre 293mila studenti che lasciano la scuola senza aver conseguito un diploma. Il governo, invece, ha preferito concentrarsi su due misure alle quali attribuisce un grande valore simbolico: la prima è quella dei "lavori del futuro", impieghi a tempo determinato sovvenzionati dallo stato e oferti da comuni e associazioni ai ragazzi che non hanno finito la scuola. Nel 2013 sono stati sottoscritti appena diecimila contratti di questo tipo: solo il 10 per cento dell'obiettivo previsto. Come dimostra l'esperienza quasi trentennale in progetti del genere, questo sistema non rappresenta comunque un trampolino di lancio per il mondo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. È più interessante l'idea del "contratto generazionale": le aziende ricevono un premio se incaricano un loro collaboratore di almeno 57 anni a insegnare il mestiere a un giovane &lt;span class='chapterhl'&gt;neoassunto&lt;/span&gt;. Ma a uno sguardo più attento, la legge appena approvata è piuttosto deludente. Le direttive sono grottescamente complicate, ed è dificile credere che le piccole e medie imprese vorranno avvicinarsi in massa a questo meccanismo inaccessibile. Per le aziende con più di trecento dipendenti, i ruoli s'invertono: devono dimostrare di aver stipulato un determinato numero di contratti di questo tipo, e in caso contrario rischiano una multa. È mai possibile che sia questo il modo per creare ogni anno i centomila posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; promessi ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;? Soluzioni banali Com'è ovvio, comunque, le politiche mirate non bastano, perché il problema è insito nel sistema. Il rischio della &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; è tre volte più alto per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; che per la fascia d'età compresa tra i 25 e i 49 anni: una diferenza che rimanda a una plateale disparità di trattamento. Finora la politica del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; ha fatto in modo di garantire soprattutto i posti già esistenti. Ad afrontare il rischio sono sempre stati i ragazzi, cosa che risulta evidente con l'attuale crisi. Ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; si potrebbero ofrire un paio di soluzioni che sono meno banali di quanto sembri, per esempio lo smantellamento del cartello delle scuole guida voluto dallo stato: la patente francese è la più costosa d'Europa, anche se spesso serve per ottenere un impiego. Un'altra misura potrebbe consistere nell'oferta di consulenze e agevolazioni per la creazione di piccole imprese, oppure nell'abbattere le barriere che separano le scuole e le università dalle aziende. I politici francesi fanno un gran parlare di "volontarismo": se c'è la volontà, una strada si trova. Ma in questo momento è proprio la volontà che manca. fp</description><author>Internazionale (Gero von Randow, Die Zeit, Germania)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Un modello per l'Europa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946273</link><description>&lt;u&gt;Internazionale&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Mathias Krupa, Die Zeit, Germania&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									In copertina - Austria
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								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									L'Austria ha un eficace sistema di aiuto ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt;. Bruxelles vuole estenderlo al resto d'Europa. Ma non è facile
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Nella sua ricerca di un metodo per combattere la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile, l'Unione europea ha trovato qualcosa d'interessante a Vienna. A Leopoldstadt, un quartiere centrale della capitale austriaca, c'è la sede dell'Arbeitsmarktservice Österreich (Ams), un uficio che si occupa di collocamento professionale e ha un'oferta che ultimamente ha attirato l'attenzione della Commissione europea. L'Ams gestisce le aziende di formazione professionale finanziate dallo stato che preparano dodicimila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; in una sorta di secondo mercato formativo. Ogni giovane austriaco che non trova un posto regolare di apprendista o che perde il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; riceve l'oferta di un corso al massimo dopo tre mesi. Anche grazie a questa garanzia, alla fine del 2012 in Austria il tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile era l'8,5 per cento: molto più basso della media del 23,4 per cento dell'Unione europea. Il sistema formativo austriaco, quindi, potrebbe essere un modello per tutta l'Europa, una forma d'aiuto ai ragazzi applicata nei ventisette stati che formano l'Unione. Mani legate Ma sarà possibile introdurre il modello austriaco dappertutto? Se da una parte l'Unione europea vuole afrontare in prima persona l'alto tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile di tutti i suoi paesi, dall'altra bisogna sottolineare che Bruxelles ha le mani legate, perché la politica del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; e della formazione professionale resta nelle mani dei singoli paesi. Ultimamente la Commissione ha reagito a questo dilemma con alcune iniziative. Ora gli stati devono presentare a Bruxelles un piano nazionale per l'impiego e allo stesso tempo l'Unione distribuisce a piene mani fondi destinati ad aiutare i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; in cerca di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. Inoltre Bruxelles ha inviato esperti nei paesi più colpiti dalla &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; per analizzare i loro punti deboli e mettere in comune esperienze come quella dell'Austria. Johannes Kopf, il direttore dell'Ams, è felice dell'idea di un sistema comune per tutti i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; europei. Ci sono, però, delle obiezioni. Come in Germania, anche in Austria esiste una formazione professionale duale, cioè un sistema che alterna l'istruzione in aula al &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; in azienda. In questo modo non si garantisce solo un certo livello di preparazione, ma anche il collegamento con le imprese. Metà dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; inseriti in un programma di formazione finanziato dallo stato passa già dopo un anno a un apprendistato aziendale. "Il sistema di formazione duale è un importante presupposto della sua eficacia", sostiene Kopf. In Spagna, in Italia e in Grecia, invece, non esiste un'oferta paragonabile. Secondo il progetto di Bruxelles, ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; dovrebbero essere proposti un "impiego o una formazione di alto livello" oppure un "tirocinio di buona qualità" entro un periodo massimo di quattro mesi. Se il piano funzionasse, rappresenterebbe comunque un miglioramento rispetto alla situazione attuale. Tuttavia nella formulazione non è chiaro se ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; è garantito un apprendistato di tre anni o solo un breve tirocinio. La seconda obiezione di Kopf è strettamente legata alla prima. L'oferta "di alto livello" è infatti molto costosa. In Austria le agenzie di formazione statali ricevono un finanziamento annuo di circa centotrenta milioni di euro. Ma nei paesi più colpiti dalla &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile i fondi scarseggiano. I ventisette capi di governo dell'Unione hanno stanziato sei miliardi di euro entro il 2020. Sei miliardi per sette anni: "Non può bastare", commenta il direttore dell'Ams. Secondo le stime degli esperti, il costo sarebbe di ventuno miliardi di euro all'anno per l'Europa intera. L'eficacia del sistema austriaco fuori dai suoi confini è quindi molto dubbia. fp</description><author>Internazionale (Mathias Krupa, Die Zeit, Germania)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Batosta in arrivo per i &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; italiani</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946691</link><description>&lt;u&gt;MF&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Gabriel Cuonzo e Vittorio Cerulli Irelli*&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									COMMENTI &amp; ANALISI
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Un tema di cui si parla pochissimo, che ha invece una grande importanza per il &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; della nostra economia: il nuovo &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; unitario europeo e la Corte centralizzata in materia di &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt;. Ecco un aggiornamento della situazione. Lo scorso dicembre è stato pubblicato sulla Gazzetta dell'Unione il Regolamento istitutivo del cosiddetto &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; unitario. Nel febbraio 2013 è stato sottoscritto l'accordo istitutivo di una Corte centralizzata europea dei &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt;, che dovrà essere ratificato secondo le regole costituzionali di ciascuno stato firmatario. L'entrata in vigore del nuovo sistema è infatti subordinata alla ratifica dell'accordo da parte di Germania, Francia, Regno Unito e altri 10 Paesi membri. Come forse non a tutti noto, l'Italia ha partecipato alle negoziazioni che hanno portato alla stesura dell'accordo istitutivo della Corte centralizzata, ma si è invece opposta all'istituzione del &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; unitario in ragione del regime trilinguistico adottato (le uniche lingue ufficiali del nuovo sistema saranno inglese, tedesco e francese). Contro la decisione di procedere sulla base di un regime trilinguistico, il nostro governo e quello spagnolo avevano proposto ricorso alla Corte di Giustizia. Esso è stato rigettato dalla Corte all'inizio della scorsa settimana. Ciò segna la fine dell'opposizione italiana al &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; del &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; unitario. I regolamenti pubblicati a dicembre, infatti, non sono stati impugnati dall'Italia, che ha deciso di non proseguire con la propria linea di contrasto (diversamente dalla Spagna, che ha presentato nuovo ricorso). Quindi, se si dovesse giungere all'istituzione della Corte centralizzata con ratifica anche da parte dell'Italia, tutte le imprese italiane saranno soggette alla nuova Corte centralizzata in materia di &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt;. A seguito della mancata impugnazione dei regolamenti di dicembre è inoltre anche probabile una successiva adesione del nostro Paese al sistema del &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; unitario. I governi che si sono succeduti non hanno saputo trovare una linea coerente che rifletta i veri interessi dell'Italia. Per comprendere la posta in gioco, ricordiamo che l'Italia è essenzialmente un'economia di piccole e medie imprese che oggi attraversano la più drammatica crisi economica della storia del Paese. L'Italia ha circa 4 milioni di pmi contro i 2 milioni della Germania e il milione e mezzo del Regno Unito. Le nostre pmi producono pochi &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt;. La totalità dell'industria italiana (comprese quindi le poche grandi realtà) ha depositato nel 2012 circa 4 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; europei contro i 34 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; tedeschi e gli oltre 60 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; statunitensi. Inoltre, gran parte dei 4 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; italiani sono depositati da poche grandi società. Occorre capire che i &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; servono soprattutto a proteggere posizioni di mercato, sono le armi strategiche dell'impresa contemporanea. I &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt; sono oggi paragonabili ai cannoni con cui in altri tempi le grandi potenze si sfidavano per il controllo delle materie prime. E il nostro arsenale brevettuale è molto esiguo. Il sistema economico italiano ha, tra le sue fragilità, quella di non essere pronto a combattere guerre brevettuali sul nuovo terreno della Corte centralizzata. Per rendersene conto basti un cenno: fino a oggi i concorrenti stranieri dovevano venire in Italia per cercare di bloccare la produzione delle imprese italiane. Se si giungerà alla creazione di una Corte centralizzata, venire in Italia non sarà più necessario. Basterà rivolgersi alla sezione preferita della Corte centralizzata per ottenere effetti anche in Italia. Così, per esempio, un'impresa italiana potrà essere citata per contraffazione davanti alla sezione tedesca della Corte centralizzata. E la decisione di quest'ultima, che potrebbe anche portare al blocco della produzione, avverrà all'esito di un processo in lingua tedesca e avrà effetto diretto in tutti i Paesi membri del nuovo sistema (quindi anche in Italia). Perché tutto ciò si possa verificare basterà che i prodotti dell'impresa italiana siano commercializzati anche in Germania. (riproduzione riservata) *studio legale Trevisan &amp; Cuonzo</description><author>MF (Gabriel Cuonzo e Vittorio Cerulli Irelli*)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;Pubblico impiego&lt;/span&gt;, proroga a fine 2013 per 115mila precari</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946746</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;D. Col. M. Rog.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									L'ultima ipotesi. La decisione in Consiglio
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									GLI ALTRI NODI Se arrivasse la soluzione ponte, più margini anche per l'accordo in Aran sui contratti a termine e la gestione degli esuberi
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA&lt;br /&gt; Proroga al 31 dicembre 2013 per i precari della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;. A farla scattare dovrebbe essere il decreto su Imu e Cig in deroga che sarà varato oggi dal Consiglio dei ministri. Dopo un tira e molla durato una decina di giorni, il prolungamento dei contratti non a tempo indeterminato negli uffici pubblici in via di esaurimento, per effetto dell'ultima legge di stabilità, il 31 luglio di quest'anno, sembra proprio destinato a ottenere oggi l'ok del Governo. Anche se la partita non è ancora del tutto chiusa. Una marcia indietro non può essere completamente esclusa, ma nelle riunioni tecniche di ieri sul decreto lo slittamento a fine anno veniva considerato praticamente acquisito.&lt;br /&gt; Lo stesso presidente del Consiglio, Enrico Letta, del resto, nel chiedere la fiducia alle Camere aveva inserito la proroga dei precari della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; tra le urgenze del proprio governo. In un primo momento però il decreto sulla sospensione del pagamento dell'Imu di giugno e sul rifinanziamento della Cig non era stato considerato il veicolo più adatto. Ma, anche per il pressing dei sindacati e di larga parte della maggioranza, Pd in testa, alla fine il Dl all'ordine del giorno del Consiglio dei ministri di questa mattina è diventato un'opzione valida.&lt;br /&gt; In ballo ci sono circa 115mila dipendenti, di cui 86.122 a tempo determinato, con una concentrazione particolare soprattutto negli enti locali. Se oggi arrivasse davvero la proroga potrebbe trattarsi dell'ultima, visto che il vincolo dei risparmi fissato dal dl 78/2010 termina a fine 2013; dall'anno venturo si dischiuderebbe quindi la possibilità di gestire la questione dei terministi (ma anche quella dei lavori socialmente utili, dei contratti in somministrazione o di formazione), con un minor assillo. La formula della proroga, inoltre, consentirebbe di tamponare la situazione senza impegni di spesa ulteriore (e quindi di copertura), che verrebbe rinviata alla legge di Stabilità per il 2014. L'onere di cassa, secondo stime sindacali circolate nei giorni scorsi, si aggirerebbe fra i 50 e i 100 milioni. Fuori da questa partita sono i circa 200mila precari della scuola, per i quali valgono regole e scadenze diverse.&lt;br /&gt; Se sarà questa la soluzione adottata dal Consiglio dei ministri, si riaprirebbero margini per la chiusura dell'accordo in Aran che introduce un primo aggiornamento della regolazione dei contratti flessibili. Ma la soluzione ponte sui precari aprirebbe margini per affrontare tutti gli altri nodi del &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblico impiego&lt;/span&gt;: c'è infatti da confermare entro l'anno la proroga del blocco dei contratti fino a tutto il 2014 (il Dpr è già stato inviato alle Camere) e c'è fare il punto sull'andamento dello stop del turn over all'80%. In parallelo, entro luglio, andrà poi definita la gestione degli esuberi generati dai tagli della spending review. Sono circa 7.800 le «eccedenze» nelle &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; centrali: 7.416 tra i funzionari e circa 400 tra i dirigenti. Le procedure previste passano per una serie di strumenti progressivi per limitare al massimo le misure più "dure". In primo luogo andrà individuato il personale che può essere collocato a riposo perché raggiunge i requisiti previdenziali pre-riforma entro fine 2013, poi saranno avviati i processi di «mobilità guidata».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (D. Col. M. Rog.)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Tempi certi e compensazioni «allargate» per sbloccare 40 miliardi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946785</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									I contenuti del decreto. Ampliate le maglie del patto di stabilità verticale e fissato a 30 giorni il termine per liquidare i debiti degli enti locali
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Il decreto pagamenti passa all'esame del Senato. Palazzo Madama dovrà licenziare il provvedimento sblocca-debiti che distribuisce 40 miliardi a Regioni ed enti locali per estinguere i crediti delle imprese in tempo utile per permettere un eventuale ulteriore passaggio alla Camera prima della scadenza del 7 giugno. Pur essendo di fatto blindato nel merito, il provvedimento potrebbe infatti imbarcare, sotto forma di emendamento, le misure su Imu e Cig che saranno adottate oggi dal Cdm. Il testo licenziato l'altroieri dall'aula della Camera è stato modificato in vari punti con semplificazioni che hanno snellito in parte il processo attuativo. Previsto ad esempio un solo decreto dell'Economia (appena pubblicato) per ripartire tra le Regioni le risorse relative al 2013 e quelle del 2014. Esclusa la trasmissione alla Corte dei conti, per il controllo preventivo, dei decreti di riparto tra gli enti interessati dalle anticipazioni di liquidità previste per enti locali e Regioni. Inoltre, si trasformano in "non regolamentari" i decreti e i provvedimenti che disciplinano i primi sei articoli del decreto, una corsia preferenziale che può consentire di saltare parere del Consiglio di Stato e pubblicazione in Gazzetta.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;Tutte le novità del decreto A CURA DI Marzio Bartoloni, Eugenio Bruno, Andrea Gagliardi, Andrea Marini&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;PAGAMENTI ENTI LOCALI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Arriva il termine di 30 giorni&lt;br /&gt; Previsti termini perentori per il pagamento, da parte degli enti locali, dei crediti vantati dalle imprese. Dopo l'erogazione degli anticipi da parte dell'Economia, Comuni e Province devono procedere subito all'estinzione dei debiti, entro e non oltre 30 giorni&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; MEDIA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;SOCIETÀ IN HOUSE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Priorità ai fornitori&lt;br /&gt; Introdotto un vincolo per le società in house: in particolare, i pagamenti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; in favore di società a totale partecipazione pubblica devono essere destinati prioritariamente al pagamento dei debiti che queste ultime hanno accumulato nei confronti dei loro fornitori&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; ALTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;COMPENSAZIONI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ruoli fino al 31 dicembre&lt;br /&gt; Sono ampliate le compensazioni tra debiti fiscali e crediti commerciali. Sono interessati i ruoli emessi fino al 31 dicembre 2012 invece che fino al 30 aprile. In particolare le certificazioni dei crediti devono includere la data prevista per il pagamento&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; MEDIA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;TASSE REGIONALI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aumenti ultima spiaggia&lt;br /&gt; Limitata la possibilità per le Regioni di aumentare la pressione fiscale per pagare le aziende che vantano crediti nel settore della sanità. Le anticipazioni ottenute dallo Stato dovranno essere coperte prioritariamente con misure di riduzione della spesa corrente&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; MEDIA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DEBITI FUORI BILANCIO &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ammesso il riconoscimento&lt;br /&gt; Gli enti locali che hanno chiesto degli spazi finanziari per allentare il patto di stabilità potranno usarli per estinguere debiti di parte capitale riconosciuti alla data del 31 dicembre 2012, ovvero riconoscibili entro la stessa data quali debiti fuori bilancio&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; ALTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;PATTO STABILITÀ &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Più risorse agli investimenti&lt;br /&gt; Ampliato il patto di stabilità verticale incentivato. Dagli 800 milioni previsti dalla scorsa legge di stabilità per il 2013 si passa a 1,2 miliardi nel 2013 e nel 2014. Le Regioni girano gli spazi finanziari agli enti locali che possono usarli anche per spese successive al 2012&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; ALTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DEBITI GIÀ ESTINTI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dead line al 9 aprile 2013&lt;br /&gt; Gli spazi finanziari concessi dall'Economia potranno essere usati in via prioritaria per i debiti scaduti al 31 dicembre 2012 e non estinti alla data dell'8 aprile. Le risorse eccedenti potranno invece essere usate per tenere fuori dal patto anche quelli estinti entro il 9 aprile&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; ALTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DECRETI ATTUATIVI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Semplificate le procedure&lt;br /&gt; Tra gli emendamenti approvati alla Camera spicca il ricorso all'utilizzo ai decreti e provvedimenti attuativi di natura «non regolamentare». L'obiettivo è quello di velocizzare il percorso di attuazione dell'intero decreto&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; MEDIA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;ORDINE DEI PAGAMENTI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Priorità anche ai contratti&lt;br /&gt; Priorità nei pagamenti ai crediti non oggetto di cessione pro soluto e tra essi al credito più antico. L'età del credito è quella risultante da fatture e richieste equivalenti di pagamento ma anche da contratti o accordi&lt;br /&gt; transattivi&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; ALTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;TRASPARENZA &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Posta elettronica certificata&lt;br /&gt; Per garantire certezza e integrità dell'invio, le comunicazioni telematiche ai creditori da parte della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; su importo e data del pagamento devono essere inviate entro il 30 giugno prossimo e dovranno avvenire attraverso posta elettronica certificata&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; BASSA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;POTERI SOSTITUTIVI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Interviene lo Stato&lt;br /&gt; In caso in cui si verifichi inadempienza da parte delle Regioni e degli enti locali nell'erogazione degli spazi finanziari o degli anticipi di liquidità potrà intervenire in via sostitutiva lo Stato. Nominando un commissario governativo&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; BASSA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DURC &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vale la data della fattura&lt;br /&gt; Le imprese dovranno essere in regola col Durc (documento di regolarità contributiva) al momento dell'emissione della fattura non saldata. Questo per evitare che l'azienda sia esclusa dai rimborsi perché in debito con il fisco proprio per i ritardati pagamenti&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; ALTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;MONITORAGGIO &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Rilevazione mensile &lt;br /&gt; Dal 30 settembre ogni mese sarà possibile verificare l'andamento dei pagamenti attraverso il sito della Ragioneria. Il Governo promuove convenzioni, con le associazioni di categoria, per verificare se la liquidità messa in circolo vada a sostegno dell'economia reale&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; BASSA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LEGGE STABILITÀ 2014 &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Arriva la fase due&lt;br /&gt; La prossima legge di stabilità 2014 in autunno, oltre all'emissione di nuovi titoli di Stato, dovrà prevedere altre «operazioni finanziarie» necessarie a completare il pagamento dei debiti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazioni pubbliche&lt;/span&gt; maturati al 31 dicembre 2012&lt;/p&gt;&lt;p&gt;REALIZZABILITÀ&lt;br /&gt; MEDIA&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Tav, si stringe sulla riqualificazione</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171946847</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Filomena Greco&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;PIEMONTE&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;-Lione. Ogni 60 giorni comunicazioni al Cipe sui lavori - Il ddl per la ratifica del trattato con la Francia a breve in Cdm
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Si è insediata la task force ministeriale che dovrà definire interventi e priorità LA POLEMICA Matteoli: prioritario anche il Ponte sullo Stretto Il commissario Fortunato: la liquidazione della società non può essere fermata
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							&lt;span class='chapterhl'&gt;TORINO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Insediata ieri la task force del ministero delle Infrastrutture per la &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Lione, ora si lavora per fissare i passaggi politico-amministrativi necessari a completare l'iter autorizzativo dell'opera e blindare le risorse destinate al territorio.&lt;br /&gt; Punto numero uno, la ratifica dell'accordo internazionale Italia Francia sulla &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;-Lione. Serve un disegno di legge e l'approvazione del Parlamento, ma in ogni caso, come annunciato dal ministro Maurizio Lupi, il ddl è stato messo a punto e sarà all'ordine del giorno di uno dei prossimi Consigli dei ministri, poi il passaggio in aula per l'approvazione.&lt;br /&gt; Punto numero due, la definizione delle compensazioni, o meglio delle opere di riqualificazione del territorio. Si tratta di un tema sensibile e, allo stesso tempo, di un banco di prova per il nuovo esecutivo. Il dossier è aperto da mesi, al momento conta sui primi dieci milioni previsti dal Cipe - 2 milioni sul 2013, altri 4 rispettivamente sul 2014 e sul 2015 - ma in totale dovrebbe valere 150 milioni (il 5% della quota a carico dell'Italia per la realizzazione del tunnel di base, della stazione internazionale di Susa e dei raccordi con la linea storica, 2,9 miliardi). Idee e ipotesi non mancano: la Provincia e l'Osservatorio guidato dal commissario Mario Virano stanno completando il progetto incentrato sul tema della Valsusa come Smart Valley. Molto si è discusso anche della possibilità di istituire una zona franca per attirare investimenti e insediamenti produttivi. Resta dunque da definire nel concreto quali interventi realizzare e secondo quali priorità. E come affiancare gli enti locali nella fase dei cantieri, a cominciare dalla necessità di poter uscire dal Patto di stabilità per poter garantire ai Comuni interessati la realizzazione degli interventi. «Il primo obiettivo - ha ribadito l'assessore regionale ai Trasporti Barbara Bonino - è portare al Cipe un cronoprogramma di interventi sul territorio con le relative risorse, così da avere la copertura finanziaria». Secondo Stefano Esposito, vicepresidente Pd della Commissione Trasporti al Senato, «sarà necessaria una legge ad hoc per la Valsusa. Ho definito una bozza che condividerò con il mio partito, per garantire uno strumento efficace di gestione degli interventi e delle risorse, che dovrebbero essere messe a disposizione subito e non in base all'avanzamento dei lavori».&lt;br /&gt; Compito dell'organismo - di cui fanno parte &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione Piemonte&lt;/span&gt;, Provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, i Comuni di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, Susa, Bussoleno e Chiomonte, il commissario del Governo Mario Virano, sotto il coordinamento del direttore della Struttura tecnica di missione del ministero, Ercole Incalza - sarà dunque di fare una ricognizione delle esigenze provenienti dal territorio, di coordinare la comunicazione tra le istituzioni pubbliche coinvolte e, soprattutto, riferire ogni 60 giorni al Cipe sullo stato di avanzamento degli interventi, in modo da garantire la continuità dei flussi finanziari. &lt;br /&gt; Intanto oggi riprende in Valsusa la mobilitazione del Movimento No Tav. «Se pensano di intimorirci con le loro dichiarazioni roboanti si sbagliano. Noi a Chiomonte continueremo ad andarci - scrive il Movimento in un comunicato diffuso ieri - e inizieremo da venerdì (oggi, ndr) con l'inizio della tre giorni di campeggio, che è un anticipo della lunga estate di lotta che il movimento no tav sta organizzando».&lt;br /&gt; La discussione intorno all'Alta velocità ha riaperto il dibattito sulla realizzazione del Ponte sullo tretto di Messina: «Tav e ponte sono entrambe opere prioritarie e strategiche di livello europeo e rappresentano un'opportunità di sviluppo» ha sottolineato ieri mattina il presidente della Commissione Lavori pubblici Altero Matteoli. A stretto giro la risposta di Vincenzo Fortunato, commissario liquidatore della concessionaria costituita nel 1981 per realizzare l'opera: «La macchina per la liquidazione della Società è avviata e, a norma di legge, non può essere fermata». Un passaggio a cui Matteoli ha risposto dicendo: «Di irreversibile, come è chiaro a tutti, non c'è nulla».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;I numeri della Tav&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;2,9 miliardi &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;La quota dell'Italia &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il costo per l'Italia per realizzare la tratta internazionale del tunnel &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;10 milioni &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le «compensazioni» &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le prime risorse per riqualificare le aree interessate dai cantieri &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Valsusa. Il cantiere Tav di Chiomonte&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Filomena Greco)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Le occasioni della settimana</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171947298</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Luisa Adani&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Bnl Occasioni per 22 tra stagisti e direttori Bnl (banca del gruppo Bnp Paribas) ha aperte 22 ricerche. Si tratta principalmente di direttori di agenzia, che sono infatti 14 (Genova, Torino, Novara, Milano, Brescia, Pavia, Marche, Veneto, Emilia Romagna, Bolzano, Friuli) a cui si aggiungono: un analista del credito (Bologna), un responsabile relazioni corporate e 6 opportunità di stage Lidl Una cinquantina di manager e responsabili Lidl ha aperte 50 ricerche. Si tratta di 13 capo settore-retail manager; 15 fra responsabili entrata merci, uscita merci e commissionatori per i magazzini; 20 facility manager, responsabili sviluppo e responsabili tecnici per la gestione immobiliare. Sono inoltre vacanti due posizioni per un responsabile acquisti e un responsabile vendite Europ Assistance Venti specialisti nell'assistenza privata Europ Assistance ricerca per maggio e giugno 20 specialisti dell'assistenza da inserire nei servizi operativi della sede di Milano dedicati alla gestione dell'assistenza stradale e medica in Italia e all'estero o al customer care per informazioni e consulenze &lt;br /&gt;in ambito automobilistico, assicurativo e turistico. Il contratto &lt;br /&gt;è a tempo determinato e part time &lt;br /&gt;di 4 o 5 mesi Roma Capitale Ricerca 362 figure a tempo determinato Scadono oggi i termini per 4 bandi di concorso di Roma Capitale. Assunzioni a tempo determinato: 10 facilitatori dei processi di innovazione, 32 istruttori (servizi tecnici-territoriali), 90 istruttori dell'organizzazione delle pubbliche amministrazioni, 230 operatori per rilevazioni sistemiche. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;a cura di RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Corriere della Sera (Luisa Adani)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Stage nella banca d'affari? Pagando</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171947307</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Iolanda Barera&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Per un pacchetto estivo con internship in una merchant bank si arriva a spendere 8 mila dollari
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Avete già programmato le vacanze? Perché sempre più universitari americani, canadesi e anche europei (italiani inclusi) mettono in agenda uno stage all'estero tra luglio e settembre. Soprattutto gli studenti di area economica (ma non solo loro), secondo autorevoli giornali come &lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Wall Street Journal&lt;/i&gt; o &lt;i&gt;New York Times&lt;/i&gt;, rinunciano al mare a favore di un business internship estivo a pagamento nel cuore dei mercati più promettenti. Sì, avete capito bene: a pagamento. Per un «pacchetto» a Londra (una delle location più care), che comprende per esempio due mesi in una banca d'investimento, accomodation e attività per il weekend come la visita al Big Ben, molti sono pronti a spendere più di 8 mila dollari. D'altronde la promessa che gira, con parole diverse, sui portali di chi li organizza (un mondo sempre più affollato) è allettante: «Un'esperienza internazionale che ti distinguerà dagli altri in un momento di mercato tanto competitivo». Ma da Boston a Singapore lo stage è a pagamento.&lt;br /&gt;Le mete più ambite? Si va da Londra a Boston, da New York a Singapore. Le star del momento sono però le metropoli cinesi: a detta degli esperti del settore stanno vivendo un vero e proprio boom di richieste. Addirittura Absolute internship, un'agenzia che da qualche anno offre business development Intership (sulla home page campeggia un inequivocabile «Discover success») in ambiti come finanza, marketing, fashion, graphic design e public relation, secondo &lt;i&gt;Business Week &lt;/i&gt;ha visto quintuplicare le domande per la prima potenza commerciale rispetto al 2012: gli studenti pronti a partire la prossima estate sono 600. Il motivo di questa escalation dal punto di vista della carriera è ovvio. Ma, forse, c'è pure che due mesi di stage nella «regina d'oriente», come è soprannominata Shanghai, o a Pechino costano 3 mila euro abbondanti (volo escluso); più o meno la metà rispetto a qualcosa di simile nella capitale del Regno Unito o a Hong Kong. Non succede solo in Absolute. Anche Intrax Global, altro nome noto del settore, che ha programmi in Europa, Asia e Sudamerica, ha visto lievitare le richieste per la Repubblica Popolare: +50% negli ultimi due anni. E lo stesso capita in Crcc, operatore specializzato sulla Cina, che ha uffici a Londra, Pechino, Shanghai, San Francisco, Shawnee, Sydney e, dallo scorso autunno, pure a Venezia. Sì, perché la tendenza riguarda anche i nostri connazionali. I clienti italiani di Crcc stanno aumentando. Chi sono? &lt;span class='chapterhl'&gt;Giovani&lt;/span&gt; tra i 22 e i 27 anni che studiano (principalmente) economia, diritto, marketing, finanza o cinese. Per qualcuno di loro lo stage asiatico è semplicemente un'esperienza da mettere in &lt;span class='chapterhl'&gt;curriculum&lt;/span&gt; durante l'università. Ma per altri è qualcosa in più: quattro su 10 si fermano, poi, a lavorare.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Corriere della Sera (Iolanda Barera)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Eppure siamo bravi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171953183</link><description>&lt;u&gt;L'Espresso&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Daniela Minerva&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Scienze DOSSIER EDITORIA SCIENTIFICA CHIRURGIA DELLA TIROIDE TUMORI INFANTILI &lt;span class='chapterhl'&gt;Ricerca&lt;/span&gt; e università
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							L'Università è un pozzo senza fondo, spendiamo troppo: diceva il ministro Maria Stella Gelmini e tuonano schiere di commentatori fustigatori degli sprechi nazionali. Però, non è vero: siamo al trentunesimo posto su 36 paesi Ocse, e investiamo nell'istruzione superiore il 65 per cento della media dei paesi sviluppati. E poi, continuano gli opinionisti, abbiamo troppi laureati. No, neanche questo è vero: siamo al terzultimo posto secondo il rapporto Ocse. Come non è vero che spendiamo troppo per ogni studente: siamo gli ultimi in Europa e sedicesimi nel mondo industrializzato. E non è vero che la nostra &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; scientifica è in declino: settimi nel mondo per numero di citazioni (il parametro internazionale usato per misurare la qualità della &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; scientifica). È con questi dati, secchi, che il rettore dell'Università di Pisa Mario Augello ha aperto il Dialogo de L'Espresso dedicato alla scienza e tenuto nella città di Galileo giovedì 8 maggio, introdotto dal direttore Bruno Manfellotto e dal rettore stesso, al quale hanno partecipato Margherita Hack (in teleconferenza da Trieste), lo scienziato che ha coordinao uno dei due esperimenti che al | &lt;span class='chapterhl'&gt;Cern&lt;/span&gt; di Ginevra hanno osservato il bosone di Higgs, Guido Tonelli, Piergiorgio Odifreddi e il patron di Tiscali Renato Soru. Insomma, il rettore ha spiegato numeri alla mano che siamo bravi, nonostante tutto. Nonostante, come ha sottolineato l'astrofisica Margherita Hack: «I nostri dottori di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; non hanno prospettive perché non si fanno più concorsi. I giovani scienziati vagolano nel vuoto per anni. E sono molto scoraggiati». Dall'incontro è emerso chiaramente che a contare in Italia è la materia umana, la cultura scientifica forte in molte nostre università; che produce risulati nonostante il Paese sembri non credere ai suoi scienziati e certamente non crede che le imprese hi-tech possano ridare fiato alla nostra economia. Eppure, ha sottolineato Soru, «Tiscali in Sardegna ha creato posti di lavoro veri, fissi e non stagionali. Non cococo per due mesi, finché c'è il sole, a portare in spiaggia la gente». Perché dalla &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; scientifica nasce, ovunque nel mondo, progresso industriale. E Tonelli ha raccontato come l'immensa impresa del &lt;span class='chapterhl'&gt;Cern&lt;/span&gt; abbia dato fiato a giovani ingegneri chiamati a risolvere problemi &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologici&lt;/span&gt; molto raffinati per costruire le grandi macchine che hanno osservato il mitico bosone, ma che poi questi ingegneri hanno la possibilità di tradurre in start up le loro conoscenze, e creare impresa. Tanti gli italiani a Ginevra, e non è casuale che i due coordinatori dell'esperimento più famoso del secolo siano proprio Tonelli e Fabiola Giannotti. Come italiano era Rubbia, Nobel al &lt;span class='chapterhl'&gt;Cern&lt;/span&gt;. Già, perché, come ha sortolineato Piergiorgio Odifreddi, «tutti i premi Nobel italiani, da Salvador Luria a Rita Levi Montalcini a Carlo Rubbia o Riccardo Giacconi sono italiani. Premiati però per &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerche&lt;/span&gt; svolte all'estero». Perché a forza di non credere nei nostri talenti, conclude Manfellotto, «li regaliamo ad altri paesi. Che sanno sfruttarli» &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: UNA &lt;span class='chapterhl'&gt;RICERCATRICE&lt;/span&gt; DELLA SCUOLA SANT'ANNA DI PISA&lt;/p&gt;</description><author>L'Espresso (Daniela Minerva)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Crui, via Mancini ma il dopo è buio</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171953311</link><description>&lt;u&gt;Il Mondo&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Fabio Sottocornola&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									IN CATTEDRA
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Dentro la Crui, potente parlamentino dei rettori, l'unica certezza è Marco Mancini . Il presidente, che è anche magnifco della Tuscia, si appresta a lasciare la poltrona. A fne ottobre terminerà l'incarico a Viterbo: non è più rieleggibile. Automaticamente, decadrà dalla Crui con un anno d'anticipo sul termine naturale del mandato. Diffcile dire che cosa potrà succedere: si sta creando una situazione inedita, quindi delicata. Perché? Finita la giostra delle proroghe, di cui hanno benefciato numerosi capi di ateneo, il rinnovo sarà poderoso. In queste settimane circa 40 &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; stanno scegliendo il nuovo capo. In pratica, dall'autunno la Crui cambierà faccia. Escono di scena nomi di un certo peso: uno (dei due) vicepresidenti come Corrado Petrocelli di Bari, alcuni membri della giunta Mancini da Angiolino Stella (Pavia) ad Alessandro Mazzucco (Verona). Che cosa accadrà adesso? Naturalmente, la via maestra è rappresentata dalle elezioni, che però non si possono tenere prima di novembre, quando i nuovi saranno insediati. Nessuno pensa di lasciare scegliere il futuro presidente a un'assemblea oramai decaduta per metà. Così, in pratica la poltrona più alta rischia di restare vuota. Tra le strade possibili c'è quella di una reggenza temporanea. Affdata a chi? L'altro vicepresidente è Giovanni Puglisi (Iulm) che conosce bene la macchina della Crui, c'è poi il decano Giuseppe Dalla Torre (Lumsa): entrambi guidano atenei privati e questo potrebbe non trovare tutti d'accordo. Diffcile perfno individuare l'identikit del successore di Mancini. Tra i membri della giunta che restano in carica, Alberto Tesi (Firenze), Stefano Paleari (Bergamo), Giacomo Deferrari (Genova) o Francesco Rossi (Napoli seconda), nessuno ha davanti a sé più di tre anni di governo a casa propria. Se eletti in Crui, dove il mandato è triennale, dovrebbero lasciare comunque anzitempo la poltrona romana di Palazzo Rondanini.</description><author>Il Mondo (Fabio Sottocornola)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>RICARICA AD ACQUA</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171953824</link><description>&lt;u&gt;L'Espresso&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Carola Frediani&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;Tecnologia&lt;/span&gt; TELEFONINI &lt;span class='chapterhl'&gt;LABORATORIO&lt;/span&gt; EXPOCANZONI IN RETESTAMPANTI 3D Cellulari
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Versare un cucchiaio d'acqua nel &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivo&lt;/span&gt; e mettere in carica il cellulare: la bizzarra operazione è stata resa possibile da PowerTrekk, un alimentatore portatile che funziona a idrogeno. Si basa infatti su una piccola cella a combustibile sviluppata dal Royal Institute of Technology di Stoccolma, in grado di produrre energia dall'acqua, generando una corrente attraverso una membrana a scambio protonico. Un processo chimico sicuro, spiega l'istituto svedese, ed ecologico, dato che come scarto produce solo vapore. Il caricabatteria ad acqua basato su questa &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; è prodotto dalla MyFC e verrà commercializzato entro la fine del 2013 per circa 200 euro. Si va ad aggiungere alla domanda crescente di apparecchi indipendenti dalla rete elettrica, che si alimentano attraverso il sole o per mezzo di buffe manovelle. Nel caso di PowerTrekk però non bisogna aspettarsi grandi performance: è in grado di ricaricare solo piccoli &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivi&lt;/span&gt;. In compenso si può attingere anche l'acqua di mare. &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: IN ALTO: ALCUNE POWERTREKK, ALIMENTATORI PORTATILI CHE FUNZIONANO A IDROGENO&lt;/p&gt;</description><author>L'Espresso (Carola Frediani)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Far West Internet</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171953825</link><description>&lt;u&gt;L'Espresso&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;MASSIMO MANTELLINI&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;Tecnologia&lt;/span&gt; TELEFONINI &lt;span class='chapterhl'&gt;LABORATORIO&lt;/span&gt; EXPOCANZONI IN RETESTAMPANTI 3D Non solo cyber
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Le stampanti 3D più economiche iniziano a costare cifre abbordabili, attorno ai 15 mila euro. Forse per questa ragione, da qualche mese a questa parte, si fa un gran parlare delle loro possibili applicazioni distribuite, la prima delle quali, per una ossessione molto americana, riguarda la possibilità di utilizzarle per costruire pistole e fucili fatti in casa. L'impiego di una stampante 3D per costruirsi la propria pistola dopo aver scaricato i file da Internet, ha attirato l'attenzione dei media e le preoccupazioni delle Autorità. In particolare una associazione senza scopo di lucro texana, la Defense Distributed, evangelisti 2.0 della difesa autoprodotta, ha iniziato a far girare in Rete video e istruzioni per la costruzione delle proprie armi: per la precisione un fucile ed una pistola in plastica in grado comunque di sparare proiettili veri. Che la pistola di tanto in tanto esploda è solo uno dei molti contrattempi della modernità, mentre il fatto che tale arma sia, a tutti gli effetti, trasparente ai metal detector è una delle ragioni per cui le autorità americane stanno iniziando a tenere sotto osservazione gli stampatori di armi giù nel Texas. Fa comunque impressione che una pistola possa essere condivisa in Rete con le medesime dinamiche con cui si condivide un file mp3 di Justin Bieber. Altrettanto inquietante che noi, che per primi abbiamo canzonato per anni certi politici nostrani che citavano frequentemente il cosiddetto "Far West di Internet", siamo oggi costretti ad ammettere che costoro avevano invece qualche ragione. Internet forse non è un Far West, ma se scendono ancora certi prezzi forse lo potrebbe diventare.</description><author>L'Espresso (MASSIMO MANTELLINI)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Ces géants qui dorlotent les start-up, High-Tech &amp; Médias</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171954100</link><description>&lt;u&gt;Les Echos&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Romain Gueugneau et Nicolas Rauline&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Méthodes, organisation, culture d'entreprise... Tout les oppose. Pourtant, de plus en plus, les acteurs internationaux du secteur tentent de développer des passerelles avec les petites entreprises. Leur intérêt à aider les jeunes pousses n'est pas toujours évident. Si quelques sociétés ont créé leur propre fonds d'investissement , qui finance les meilleurs projets (comme Google Ventures), l'aide, en général, n'est pas financière. «  Il y a d'abord une question de culture , indique-t-on chez Google. Larry Page et Sergey Brin ont envie de rendre à la communauté technologique ce qu'elle leur a apporté. Côté &lt;span class='chapterhl'&gt;business&lt;/span&gt;, on fait le pari qu'en faisant croître le secteur, nous profiterons à un moment ou à un autre des retombées en termes d'usages . » &lt;p&gt;Microsoft fut l'un des pionniers dans ce domaine en France. Le géant du logiciel a mis sur pied en 2005 Biz-Spark, un programme destiné à soutenir les jeunes entreprises dans le domaine du Web et du logiciel sur une durée de trois ans. Le groupe met à disposition des participants ses technologies et ses services. L'initiative a été étendue au niveau mondial depuis 2008. Près de 1.300 entreprises françaises en ont bénéficié. Microsoft apporte aussi régulièrement son soutien à différents incubateurs, installés un peu partout en France. Sa dernière initiative dans l'accompagnement des start-up s'appelle Spark (lire ci-contre). Là aussi, ce projet, inauguré ce matin en présence d'Anne Hidalgo, l'adjointe au maire de Paris, a été élaboré au siège de la filiale française. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Derrière ces initiatives, il y a une volonté d'encourager la création d'entreprises et de faire grandir le secteur du numérique en France. L'intérêt pour Microsoft réside aussi dans la diffusion de ses technologies auprès de la communauté de développeurs et des entrepreneurs du Web. «  L'image de Microsoft est en train de changer dans le monde des start-up , témoigne un participant à Spark. Ils sont plus audacieux, ils prennent des risques. C'est positif.  » &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Google a aussi intensifié sa stratégie dans ce domaine en devenant partenaire de l'accélérateur de start-up Le Camping depuis deux ans. Ce programme d'environ six mois, lancé par l'association Silicon Sentier et installé dans les locaux du palais Brongniart, permet à une douzaine de start-up de bénéficier de conseils, de formation et de se constituer un réseau. Google y intervient sur différents thèmes, fournit des « mentors » qui accompagnent les jeunes entrepreneurs et délivre des bourses, pour un montant global d'environ 100.000 euros par an. Le moteur de recherche s'est de nouveau associé à Silicon Sentier et à d'autres partenaires, comme Orange , pour créer un espace de 1.500 m 2 dédié à l'innovation au coeur de Paris. Ouverture prévue à l'automne. L'américain y investira 1 million d'euros sur trois ans. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Orange suit le mouvement. Et n'a pas hésité à déplacer le concept... aux Etats-Unis avec Orange Fab, un programme basé à San Francisco, qui vient de sélectionner six start-up à accompagner durant trois mois. L'idée est aussi de développer les passerelles entre la France et les Etats-Unis en présentant ces projets, américains en majorité, lors d'une journée à Paris. Orange y ajoute une dimension financière en investissant jusqu'à 20.000 dollars dans ces projets. &lt;/p&gt;</description><author>Les Echos (Romain Gueugneau et Nicolas Rauline)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>En &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, la « taxe Tobin » soulève un vent de révolte, Finance &amp; Marchés</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171954126</link><description>&lt;u&gt;Les Echos&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Pierre de Gasquet&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							La contestation monte en &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt; sur le projet européen de « taxe Tobin » et sa préfiguration locale. Après les réserves émises par le président de la Consob (l'autorité de surveillance des marchés italiens), Giuseppe Vegas, sur la version italienne de la taxe sur les transactions financières entrée en vigueur au 1 er  mars, c'est au tour des principales associations d'investisseurs (ABI, Ania, Assogestioni, Assonime, Confindustria...) d'envoyer une lettre conjointe au nouveau ministre de l'Economie, Fabrizio Saccomanni. Tout en soulignant leur « extrême préoccupation » sur les effets « contre-productifs » pour l'économie et l'emploi du projet européen, les signataires ne cachent pas leur perplexité sur les premiers effets de la taxe mise en place par le gouvernement &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;. «  Les mécanismes de financement des entreprises sont trop délicats pour pouvoir accepter l'idée d'une intervention fiscale potentiellement très dommageable  », estiment les signataires de la lettre au Trésor, tout en évoquant le risque de «  conséquences gravement sous-évaluées  ». &lt;p&gt;Principale source d'inquiétude : la menace de délocalisation à Londres, ou ailleurs, d'activités financières au moment où la Bourse de Milan subit déjà un net recul d'activité, avec 255 sociétés cotées sur son marché principal fin 2012 (263 fin 2011) - contre 1.009 au Royaume-Uni, 757 en Allemagne et 528 en France -, et une capitalisation globale de 22,5 % du PIB , contre 68 % en France et 126 % au Royaume-Uni. Outre une « refonte complète » de l'ensemble du projet de la Commission européenne d'une taxe de 0,1 % sur les actions et obligations (et 0,01 % sur les produits dérivés ), les associations réclament une exemption pour les fonctions de « teneur de marché » et les fonds de pension , sous peine de voir «  des pans entiers de l'économie frappés irrémédiablement  ». &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paradoxalement, le signal de révolte concernant la version italienne de la « taxe Tobin » est venu du président de la Consob lui-même. «  Bien que l'on ne dispose pas encore de données définitives en la matière, subsiste le risque de perturbation, peut-être aussi irréversible, en termes de délocalisation, d'importants secteurs de l'industrie financière nationale et de pénalisation des opérations sur instruments dérivés  », a déclaré Giuseppe Vegas, dans le rapport annuel du 6 mai. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon les premières estimations, la taxe de 0,12 %, déjà entrée en vigueur le 1 er  mars sur les actions et les plates-formes alternatives de marché (et applicable au 1 er  juillet sur les dérivés), aurait déjà eu un impact significatif sur le volume des transactions. Selon Raffaele Zenti, fondateur d'Advise Only, la moyenne des volumes de transactions quotidiens sur les actions domiciliées en &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt; aurait chuté de 30 %, même si la part de l'impact directement liée à la nouvelle taxe reste difficile à évaluer. &lt;/p&gt;</description><author>Les Echos (Pierre de Gasquet)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAMPA ESTERA - ECONOMIA ITALIANA</category><guid></guid></item><item><title>La crisi "restringe" gli spazi ma la fiera conferma i numeri</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171955015</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;DIEGO LONGHIN&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il caso/1 Alla fine gli espositori di questa edizione sono 1170: trenta in meno rispetto a dodici mesi fa
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Tra le case editrici medio grandi l'unica a dare forfait è stata Baldini &amp; Castoldi Il "Lingotto Fiere": "I big hanno mantenuto le stesse aree, ma la congiuntura pesa"
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							POCHI di meno, a livello di numeri, e più piccoli, se si guarda allo spazio. Almeno questo è il colpo d'occhio che si ha facendo un giro tra i corridoi del Salone 2013. Colpa della crisi? Beh, sì. Librolandia è una Fiera e come tutti gli eventi di questo genere deve farei conti con il periodo difficile. Così come le case editrici devono stringere un po' i cordoni e asciugare i budget. E il colpo d'occhio non è male. Non è una questione si sobrietà. Il Salone pare più ordinato, più geometrico, merito anche della riorganizzazione delle aree nel primo padiglione. Il tema crisi è stato toccato dallo stesso presidente della Fondazione per il Libro, Rolando Picchioni, nel suo intervento durante la cerimonia di apertura nella Sala Rossa del Lingotto: «La crisi congiunturale si è abbattuta sul Salone già da alcuni anni con una contrazione delle risorse disponibili, una maggiore oculatezza da parte degli investitori, una più elevata cautela nell'esporsi e nel rischiare - dice il presidente - ma oggi possiamo dirlo: la crisi ha cercato di graffiare l'epidermide del Salone, ma non lo ha scalfito. Questo ci ha consentito di attrezzare una risposta che gli economisti definirebbero anticiclica. Siamo riusciti ad innovare». Alla fine gli espositori dell'edizione 2013 sono 1.170, quelli della precedente kermesse erano 1.200. Insomma, il saldo è negativo: 30 "spazi" in meno, tra cui una &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;, la Sicilia, e qualche casa editrice, mediogrande. Un esempio: la Baldini e Castoldi ha deciso di dare forfait. Altri stand, a occhio, sembrano essersi asciugati, compresi quelli istituzionali e degli enti. Scontato dopo l'effetto della spending review. «Non si tratta di una riduzione consistente dei metri quadri, i grandi hanno mantenuto le stesse aree - spiegano alla Lingotto Fiere - ma è chiaro che anche gli editori devono tenere conto del periodo». Tanto che la francese Gl Events, che gestisce il quartiere fieristico torinese, ha messo in campo una strategia di supporto, soprattutto nei confronti dei piccoli. I prezzi al metro quadro degli spazi sono rimasti identici allo scorso anno, così come il biglietto di ingresso di 10 euro al Salone, e per gli editori minori trattamento di favore. Un pacchetto che comprende buoni pasto, abbonamenti per i mezzi pubblici Gtt, sconti su logistica e magazzino. In più per gli affiliati all'Aie una sforbiciata fino al 16 per cento sul costo dei metri quadri dello stand.&lt;br /&gt; Alle iniziative commerciali, per sostenere i piccoli, che sono cresciuti e che rappresentano una delle leve di forza del Salone, si sono aggiunte anche operazioni ad hoc, come quella di Unioncamere &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;, che poco più di un mese fa ha fatto un bando di sostegno per la partecipazione delle case editrici minori della &lt;span class='chapterhl'&gt;regione&lt;/span&gt;. In questo modo una quarantina di piccole realtà riceveranno un aiuto di mille euro, in pratica circa il 50 per cento di quello che costa lo stand. «Un aiuto concreto - dicono a Unioncamere - in un momento di difficoltà per evitare che i piccoli editori debbano rinunciare ad un appuntamento importante e ad una vetrina come il Salone del Libro».&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: TRA GLI STAND&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Una mappa per orientarsi fra gli espositori, che quest'anno sono diminuiti&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (DIEGO LONGHIN)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Sciopero all'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; contro 33 licenziamenti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171956170</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;(mc.g.)&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									Lite tra i sindacati e la Coop che gestisce le biblioteche
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							HANNO ricevuto la lettera di licenziamento i trentatré lavoratori della cooperativa Culture che da anni svolge i servizi bibliotecari per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università di Torino&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; Oggi inizieranno uno sciopero ad oltranza per protestare contro quella che considerano «una decisione gravissima che avrà effetti devastanti sull'offerta delle facoltà». Prima si riuniranno in assemblea e poi andranno a chiedere notizie agli uffici dell'ateneo. La Culture ha infatti vinto l'appalto a Palazzo Nuovo per le biblioteche di scienze letterarie, filologia classica, arte, filosofia, scienze dell'educazione, lingue straniere, orientalistica, scienze religiose, per il polo centrale di lettere. E ne gestisce altre sei per le facoltà scientifiche: «Sono tutte a rischio chiusura» annuncia Stefano Capello della Cub. «La cooperativa ci ha annunciato il licenziamento usando come scusa il mancato rinnovo del contratto da parte dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt;, contratto che scadrà il 31 maggio - aggiunge Capella - Noi però sappiamo che l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt;, già ad aprile, ha approvato una proroga fino a fine anno: quindi questi licenziamenti sono immotivati». Secondo i lavoratori la cooperativa «intende approfittare di questa vicenda per sfilarsi dai servizi nelle biblioteche universitarie dove ritiene di non guadagnare abbastanza, puntando piuttosto sugli affidamenti diretti di musei e siti culturali».&lt;br /&gt; Oggi per solidarietà hanno aderito allo sciopero anche i bibliotecari della Copat, l'altra cooperativa che lavorava nelle biblioteche universitarie di Torino. &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: BIBLIOTECARI IN BILICO La Coop Culture ha annunciato 33 licenziamenti&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (mc.g.)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Caselle fa rotta su Venezia ma vuole arrivare a Mosca</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171956195</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;DIEGO LONGHIN&lt;/u&gt;
							
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									L'ad di Sagat: "Così cerchiamo nuovi passeggeri"
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								&lt;br/&gt;
							«PRIMA della rotta ci vogliono i passeggeri». Daniel Winteler, numero uno della Sagat, risponde così alle domande degli imprenditori raccolti nell'aviazione generale di Caselle, dove il 65 per cento del traffico è businness, per un primo incontro, sostenuto anche dalla Deloitte, per fare massa critica. «Non è che l'aeroporto possa dire ad una &lt;span class='chapterhl'&gt;compagnia&lt;/span&gt; metti una rotta quio la.&lt;br /&gt; Noi siamo prontia sostenere le rotte, ma queste devono avere dei rendimenti appropriati».&lt;br /&gt; Su alcune destinazioni Sagat sta già lavorando, anche in collaborazione con alcune aziende del territorio. «Siamo impegnati sulla rotta &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;-Venezia - sottolinea - in realtà sarà una &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;-Belgrado con scalo intermedio a Venezia.&lt;br /&gt; Non è così facile trovare un vettore interessato a offrire questo servizio, ma abbiamo contatti con una &lt;span class='chapterhl'&gt;compagnia&lt;/span&gt;, non si tratta di un grande vettore. Speriamo però che vada in porto». Winteler spiega poi che Air Italy-Meridiana non lascerà Caselle: «Si tratta di una notizia errata - sostiene - il vettore sta rivedendo la distribuzione dei voli, gli orari, ma non ha messo in dubbio la sua presenza su &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; Anzi. Stiamo studiando nuovi collegamenti». Soprattutto in ambito internazionale. Un'ipotesi sarebbe Mosca. «È una rotta che oggi manca, che gli imprenditori ci chiedono e che deve essere riattivata, stiamo discutendo con diverse compagnie», sottolinea Winteler. In passato era gestita da Alitalia, insieme a Berlino, Amsterdam (che sarà riaperto dall'autunno con un'altra &lt;span class='chapterhl'&gt;compagnia&lt;/span&gt;) e Istanbul. Il traffico sul fronte internazionale tiene: rispetto allo stesso periodo del 2012, nei primi quattro mesi,è cresciuto dell'1,2 per cento.&lt;br /&gt; È quello nazionale che è sceso vorticosamente. «Le imprese non ci chiedono di aprire rotte esotiche, ma di lavorare su quelle esistenti, con orari migliori e prezzi più bassi». Questioni che sono state poste da diversi durante il pomeriggio di lavoro e presentazione dell'attività dello scalo. Ed in più chiedono di incrementare anche il low cost.&lt;br /&gt; Al primo incontro all'aviazione generale di Caselle hanno partecipato più di 300 imprese, manifatturiere, di servizio e agroalimentari. Un appuntamento sostenuto dalla Camera di Commercio: «Metteremo tutti i nostri progetti a sistema», spiega il segretario generale Guido Bolatto. Al dibattito hanno partecipato l'assessore ai Trasporti del Comune, Claudio Lubatti, e il presidente della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;, Roberto &lt;span class='chapterhl'&gt;Cota&lt;/span&gt;, soddisfatto per il lavoro sul collegamento con Venezia, un suo pallino da sempre. Sul rapporto con lo scalo di Levaldigi il presidente aggiunge: «Cuneoe &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; dovrebbero stare insieme».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: PROVE DI RILANCIO Il nuovo tandem al vertice di Sagat prova a rilanciare lo scalo&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (DIEGO LONGHIN)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Statali, salari fermi fino al 2014</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171958118</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									Il ministro della &lt;span class='chapterhl'&gt;Funzione pubblica&lt;/span&gt; apre alla proroga dei contratti di 110 mila precari
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									D'Alia: le emergenze sono altre, va finanziata la Cig
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Risorse per rinnovare i contratti non ci sono. Gianpiero D'Alia, ministro della &lt;span class='chapterhl'&gt;Funzione pubblica&lt;/span&gt;, vicepresidente vicario alla camera del gruppo di Scelta Civica per l'Italia in quota Udc, carica che abbandona con l'ingresso nel governo di Enrico Letta, precisa: «Nostro malgrado, non potremo rinnovare i contratti del &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblico impiego&lt;/span&gt;, il blocco previsto dal decreto Monti fino al 2014 purtroppo resta», dice D'Alia su uno dei temi più delicati del prossimo confronto con i sindacati, che già stanno pressando per un cambio di rotta. E annuncia i primi dossier del suo mandato: un pacchetto di Semplificazioni da presentare a uno dei prossimi consigli dei ministri («avranno un impatto immediato sulle imprese») e una ipotesi di proroga dei contratti in scadenza a luglio che interessano oltre 110 mila precari pubblici. La filosofia è chiara: «Lavoreremo sulle emergenze».Domanda. Che farete sul decreto Monti, che è al parere delle commissioni parlamentari e che blocca i contratti pubblici e aumenti fino al 2014? Sarà modificato?Risposta. Trovo giusta la rivendicazione di sbloccare i contratti, di dare aumenti a chi ha gli stipendi fermi dal 2009. Purtroppo le condizioni economico-finanziarie non ci consentono di riaprire la finestra dei contratti prima del 2014. Nostro malgrado, siamo costretti a confermare lo stop del decreto. Sì invece a un confronto sul futuro, ci si può lavorare per riconoscere la dignità e la qualità dei lavoratori pubblici.D. Salari fermi mentre l'inflazione cresce. Certo non si può pensare che così aumentino i consumi...R. Siamo tenuti a essere realistici, è un fatto di responsabilità. Dobbiamo far quadrare i conti e concentrare le risorse disponibili sulle emergenze più scottanti, come la copertura per la cassa integrazione, per dare una risposta a chi non ha più un lavoro. Lo stesso motivo per cui è giusto trovare una soluzione per quei 110 mila lavoratori pubblici precari ci cui contratti scadono il prossimo fine luglio e che rischiano di andare tutti a casa.D. Una proroga? R. I precari sono un'emergenza a stretta scadenza e con grande realismo dobbiamo occuparcene.D. La Cgil chiede un percorso di stabilizzazione, anche per dare il segnale della discontinuità rispetto al governo Monti.R. Innanzitutto va superata l'emergenza di luglio, poi si vede cosa realisticamente si può fare. Purtroppo le risorse sono quelle che sono.D. Durante il governo Berlusconi, i &lt;span class='chapterhl'&gt;dipendenti pubblici&lt;/span&gt; sono stati spesso additati come &lt;span class='chapterhl'&gt;fannulloni&lt;/span&gt; che frenano la crescita economica del paese. Anche su questo i sindacati chiedono un cambio.R. Incontrerò i sindacati la prossima settimana per chiarire le priorità. Ma dico già da adesso che uno dei livelli d'intervento del mio ministero sarà riconciliare il rapporto tra pubblico e privato, evitando quelle generalizzazioni che coinvolgono in un giudizio indiscriminato tutti i &lt;span class='chapterhl'&gt;dipendenti pubblici&lt;/span&gt;. D. Intanto i tempi di attesa perché un insediamento produttivo apra, perché un'impresa possa lavorare, restano ancora alti.R. Stiamo esaminando un pacchetto di Semplificazioni da portare a uno dei prossimi consigli dei ministri, in attuazione di quanto previsto già dal governo Monti. Lo stiamo facendo in tandem con i vari ministeri coinvolti per cui non anticipo nulla, ma avrà un impatto diretto sulle imprese. D. Anche la legge Anticorruzione fatta dal governo Monti va attuata. R. É l'altro filone di intervento, daremo all'Anticorruzione le gambe per camminare, a partire dal Piano nazionale da trasmettere alla Civit.©Riproduzione riservata</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Dai comuni la Pec gratuita ai contribuenti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171958208</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
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									Anutel ha stipulato una convenzione con aruba
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								&lt;br/&gt;
							Come è noto in un momenti di spending review gli enti locali devono ingegnarsi per ridurre le spese. Il contributo che può dare il settore tributi a tale obiettivo poggia sulla riduzione dei costi del servizio postale cartaceo. Senza contare che spesso la notifica di una raccomandata non viene effettuata nel pieno rigore normativo, oppure viene restituita al mittente per recapito insufficiente o altro. Ecco perché si rende necessario per tutti i comuni implementare la comunicazione &lt;span class='chapterhl'&gt;telematica&lt;/span&gt; e sensibilizzare i contribuenti all'utilizzo degli strumenti di comunicazione elettronica, attraverso l'uso della Pec definibile come un postino virtuale. Infatti con l'uso di tale strumento informatico risparmia sia il contribuente, a cui non verrebbero addebitate spese di stampa e spedizione, sia la &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; che velocizza e mette in sicurezza la procedura di notifica degli atti. L'Anutel invita i comuni a utilizzare la Pec per le notifiche/comunicazioni nei confronti dei contribuenti e delle imprese, che oltre a rispondere alle finalità espresse dal dlgs 82/2005 in termini di maggiore efficacia ed efficienza dell'azione amministrativa, consente altresì all'ente un considerevole risparmio in termini di costi e di risorse impiegate rispetto al tradizionale invio dei documenti cartacei per mezzo del canale postale. L'utilizzo della Pec specialmente nell'ambito delle entrate comunali consente l'invio ai contribuenti di comunicazioni, modelli di pagamento dei tributi e delle altre entrate, nonché di solleciti di pagamento e in prospettiva (al momento non è ancora pacifico) la notifica di avvisi di accertamento, in sostituzione degli attuali invii postali, con l'azzeramento dei costi di spedizione. La Pec alla data odierna viene utilizzata principalmente dai professionisti e dalle imprese, mentre è molto meno diffusa tra i cittadini. Per incentivarne l'utilizzo, il comune può contribuire fornendo una Pec gratuita tramite la convenzione Anutel-Aruba Pec che prevede un costo irrisorio pari a 1 oltre Iva annuo. Tale Pec servirà al contribuente per inviare tutte le comunicazioni al proprio ente senza spostarsi di casa, e verrà altresì utilizzata dall'ente per l'invio di tutti gli atti che riguardano il cittadino/contribuente. Descrizione del servizio - caratteristiche tecniche:- spazio disco minimo di 1 GB per ciascuna casella; - traffico illimitato; - antivirus (secondo quanto previsto dalla normativa); - antispamming (secondo quanto previsto dalla normativa); - accesso da tutti i client di posta (Outlook, Outlook Express, Thunderbird. Eudora ecc.); - accesso via webmail (attraverso canale sicuro);- possibilità di ricevere una notifica via email alla ricezione di un nuovo messaggio di Pec; - ricezione e-mail non certificate;- nell'ambito dello spazio dedicato, conservazione a tempo illimitato di messaggi, ricevute ed allegati;- conformità alla normativa vigente (dpr 11 febbraio 2005 n. 68, dm 2 novembre 2005);- validità legale dei messaggi inviati/ricevuti;- non ripudiabilità del messaggio inviato/ricevuto;- garanzia dell'identità del mittente.Caratteristiche del dominio certificatoTutte le caselle verranno certificate sul dominio Comune.pec.itPer cui le caselle pec avranno la forma nomecittadino@comune.pec.it (ad esempio: nomecittadino@comune.pec.it ).Per aderire i comuni potranno accedere direttamente dal sito www.anutel.it</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Magneti Marelli apre un impianto nel Sud della Cina</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171967049</link><description>&lt;u&gt;Libero&lt;/u&gt;
							
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									COMPONENTISTICA
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							Magneti Marelli, gruppo &lt;span class='chapterhl'&gt;Fiat&lt;/span&gt;, ha inaugurato ieri a Foshan, nel sud della Cina, un nuovo impianto industriale per la produzione di componenti per l'illuminazione automotive. Lo scrive l'agenzia «Reuters» sul suo sito web. L'impianto di Magneti Marelli Automotive Lighting, realizzato con un investimento di circa 30 milioni di euro, sarà inizialmente dedicato alla produzione di fanali posteriori e, in seguito, anche alla produzione di proiettori anteriori e componenti elettronici per il lighting. La produzione sarà dedicata principalmente al mercato cinese e ai clienti internazionali presenti nel sud della Cina; in parte, verrà esportata in Giappone. «Abbiamo l'obiettivo - spiega Eugenio Razelli, amministratore delegato di Magneti Marelli - di raddoppiare il fatturato nel giro di due-tre anni, puntando poi alla cifra simbolica del miliardo di euro di ricavi nel giro di quattro-cinque anni». I primi fanali prodotti saranno montati su modelli Capsa, &lt;span class='chapterhl'&gt;Fiat&lt;/span&gt;, Ford e Nissan. AL. CARL.</description><author>Libero</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Unicredit assume 500 &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171967053</link><description>&lt;u&gt;Libero&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							&amp;#61550;&amp;#61550;&amp;#61550; Unicredit assumerà entro 18 mesi cinquecento &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt;, tra i 24 e i 25 anni di età, per inserirli in tutto il territorio nazionale. Un «forte segnale di fiducia nella capacità di ripresa del nostro Paese» secondo l'amministratore delegato della banca, Federico Ghizzoni, che ha assicurato «criteri rigorosi, trasparenti e meritocratici». «In termini numerici - ha sottolineato - non ne avremmo bisogno, ma questo indica che il gruppo si è rafforzato e che guarda al futuro. Ed è un atto di fiducia nella nostra rete italiana». L'iniziativa piace ai sindacati. «È una prima risposta sicuramente positiva alla crisi &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionale&lt;/span&gt;» ha detto il segretario generale della Fabi, Lando Sileoni. «Il nuovo contratto di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; inizia a dare i primi e concreti risultati» ha aggiunto il sindacalista. Le selezioni sono già partite: cento &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; saranno assunti direttamente a tempo indeterminato, gli altri 400 saranno inquadrati con contratti quadriennali di apprendistato. A una ventina di «&lt;span class='chapterhl'&gt;neolaureati&lt;/span&gt; ad alto potenziale» sarà riservato un contratto di assunzione a tempo indeterminato che li proietterà, nel giro di un paio d'anni, a diventare manager. Il profilo ideale è quello di un giovane &lt;span class='chapterhl'&gt;laureato&lt;/span&gt; con voti eccellenti in economia, giurisprudenza, ingegneria o statistica; ottima conoscenza dell'ingle se, dal momento che farà verosimilmente esperienze nelle sedi estere di Unicredit, e non più di 25 anni.</description><author>Libero</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>«Premiare chi ricolloca i disoccupati»</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171967324</link><description>&lt;u&gt;Libero&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;BEATRICE CORRADI&lt;/u&gt;
							
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									Petteni (Cisl)
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									Ma anche le aziende devono stanziare risorse. La riqualificazione passa dalle agenzie e dalle istituzioni
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							&amp;#61550;&amp;#61550;&amp;#61550; Per prima cosa, togliere di mezzo il «convitato di pietra». Così Gigi Petteni, di recente rieletto segretario generale della Cisl Lombardia, chiama la cassa integrazione in deroga. «Una questione da risolvere al più presto, anzi "la" questione da risolvere. Altrimenti, ogni ragionamento su qualsiasi altro problema resta fermo, bloccato». Pane al pane, vino al vino, così è abituato a parlare il segretario. Che alla sua rielezione ha annunciato che destinerà parte della sua &lt;span class='chapterhl'&gt;busta paga&lt;/span&gt; alla creazione di un fondo di solidarietà per i lavoratori e le famiglie in difficoltà, chiedendo anche ai suoi collaboratori di fare lo stesso. Quanto al rapporto con la Regione, Petteni ha già dichiarato che «in tema di contrattazione non faremo sconti. L'autonomia delle parti è sacra, ma ciò non può esimere dalla necessità di un sostegno a ciò che insieme contrattiamo su welfare, occupabilità». Poi, Petteni? Che cosa si aspetta per far fronte all'emergenza &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionale&lt;/span&gt;? «Difficile trovare la bacchetta magica che risolva i problemi. Auspico però che la sperimentazione che abbiamo intrapreso per il cosiddetto ponte generazionale sia allargata progressivamente. E' un'ottima occasione di incontro tra domanda e offerta e sono sicuro possa dare risultati concreti, prevedendo sempre più compartecipazione tra le imprese e le istituzioni pubbliche. Inoltre, stiamo spingendo fortemente affinché lo strumento del contratto di solidarietà diventi uno strumento forte, attuabile, gestibile senza troppe burocrazie. È una formula da innovare quando farraginosa ma serve a distribuire al meglio il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; che c'è». E per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;? «Continuiamo ad essere convinti che l'apprendistato, tramite alcuni aggiustamenti "chiavi in mano", tolti gli orpelli che ha attorno, possa essere la strada maestra di accesso al &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. È un'oppor tunità importante, che va perseguita fino in fondo. Infine, in cima alle priorità ci sono le politiche attive per la ricollocazione dei lavoratori». In questo ambito la Lombardia è tra le più "operose", anche grazie al sistema di accreditamento che equipara pubblico e privato. Che cosa ne pensa, in proposito? «Quando non c'è sbocco &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionale&lt;/span&gt; il lavoratore deve essere preso in carico, con risorse che possono venire dalle stesse aziende tramite le agenzie per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; o dalle istituzioni, per la sua ricollocazione. L'importante è che ogni territorio della nostra Regione sia coordinato. In alcuni territori bisogna curare il manifatturiero, in altri la crisi delle piccole e medie imprese, in altri i servizi. Teniamo conto di ogni specificità. E lavoriamo tutti insieme, pubblico e privato, per attrarre investimenti e rendere competitive le aziende. Oggi diversi soggetti interagiscono sui temi del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e la realtà delle agenzie per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; è una realtà importante. Le istituzioni dettino le regole, di concerto loro lavorino per centrare gli obiettivi dell'occupazio ne, in un sistema che sia sempre più equilibrato. La priorità va data quindi agli incentivi per le assunzioni, visto che i dati degli ultimi quattro anni sono drammatici. Il tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; è raddoppiato, passando al 7,86%. I disoccupati di lunga durata sono cresciuti dall'1,8% al 3,57%. Le ore di cassa integrazione sono passate da 35 milioni a oltre 64 milioni». Che va controllato anche nei risultati, in modo che decisori e utenti possano scegliere il meglio? «Esattamente. Sono del parere che si debbano introdurre anche elementi di premialità. Bisogna favorire coloro che vanno nella direzione degli obiettivi che ci poniamo, ovvero la ricollocazione. Attraverso il monitoraggio delle azioni di tutti non bisogna procedere solo con uno spirito di controllo, pure utile e necessario, ma anche premiando chi fa meglio, chi colloca meglio e chi è in grado di realizzare al meglio gli obiettivi. Così che ci sia lo stimolo, per tutti, a fare il meglio».&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Dalla crisi a nuove prospettive [Fotogramma]&lt;/p&gt;</description><author>Libero (BEATRICE CORRADI)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>La pioggia spegne l'inceneritore</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171975558</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							L'acqua alta sul Po La pioggia continua ha portato il Po ai limiti di guardia. Settanta millimetri di pioggia in 24 ore a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; E' stato d'allerta a livello due, e le previsioni prevedono acqua anche per i giorni a venire Più dei test, delle analisi sui fumi che escono dal camino (finora nella norma), ha potuto la pioggia. Che, nei giorni scorsi, ha messo a nudo le falle di un impianto che - in parte - è ancora un cantiere, allagando l'inceneritore del Gerbido. Nulla di grave, «solo qualche infiltrazione d'acqua», spiega Roberto Paterlini, il nuovo amministratore delegato di Amiat, l'azienda rifiuti oggi per il 51 per cento del Comune e per il 49 di Iren e Acea Pinerolo. Il Gerbido è stato spento per qualche giorno. L'attività dell'impianto, al di là dell'inconveniente, sta seguendo la tabella di marcia stabilita. «Questo mese verranno bruciate circa 6 mila tonnellate di rifiuti prodotti a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;», ha raccontato Paterlini, ospite ieri, insieme con il presidente di Amiat Magnabosco, ai consiglieri delle commissioni Ambiente, Partecipate e Lavoro. «Nei mesi prossimi si salirà a 20 mila tonnellate, da ottobre a 35 mila». A quel punto, l'inceneritore sarà a regime, bruciando le 421 mila tonnellate annue per cui è stato costruito e accogliendo i rifiuti di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e di gran parte della Provincia. Più differenziata Rifiuti che, hanno spiegato i vertici di Amiat, continuano a calare. Colpa della crisi e merito delle buone abitudini dei torinesi. Se nel 2012 &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; ha prodotto 260 mila tonnellate d'immondizia, nel 2013 si stima ne creerà 10 mila in meno. Un calo del 4 per cento che ha avuto lievi ripercussioni sulla raccolta differenziata, calata dal 43 al 42 per cento. Flessione che Amiat intende invertire estendendo la raccolta porta a porta a Crocetta, entro l'anno, e poi a San Salvario e Vanchiglia. Alle preoccupazioni di chi, come il presidente della commissione Ambiente Grimaldi, teme che l'avvento di Iren alla guida sia di Amiat che di Trm (l'inceneritore) possa fermare gli investimenti sulla differenziata, Paterlini ha risposto così: «Crescerà, anche sfruttando la sinergia con Acea». A Pinerolo, infatti, c'è un impianto all'avanguardia per trattare i rifiuti organici, il cosiddetto umido. Smaltisce 50 mila tonnellate l'anno. «Le vogliamo portare a 65 mila», annuncia Paterlini. «E poi ancora oltre: Pinerolo ha già le autorizzazioni per salire a 90 mila tonnellate». Stesso discorso per i siti per il trattamento della plastica. Assalto ai cassonetti La differenziata è un business. In Amiat se ne sono accorti quando hanno visto che oltre ai furti di rame (un classico), da tempo è in atto anche un assalto ai depositi di carta e alluminio. «C'è una vera e propria organizzazione», dice Magnabosco. Mezzi non autorizzati raccolgono materiali nelle aziende; a volte svuotano i cassonetti. In procuraèstatopresentatounesposto. Match sulla tassa L'incremento della quantità d'immondizia riciclata, però, non servirà a ridurre la tassa sui rifiuti. Anzi, in agguato c'è la nuova Tares (stabilita dal governo Monti), che si annuncia ben più salata della vecchia Tarsu. La questione ha scaldato non poco la commissione di ieri. Il presidente della commissione Lavoro Mangone, insieme con il collega del Pd Alunno, ha sollecitato i vertici di Amiat: «Per anni è stato detto che aumentare la differenziata avrebbe ridotto le tasse. Non è successo». Ben più cruento lo scambio tra il capogruppo del Pdl Tronzano e il vice sindaco Dealessandri. «Gli imprenditori chiudono perché non riescono a pagare la Tarsu che dipende da quanto costa Amiat», l'attacco di Tronzano. «Mentre da anni ci battiamo perché i coefficienti di calcolo della tassa per imprese e commercianti sono troppo alti, Amiat non se ne occupa ma in compenso continua a lodarsi». Preludio a un match durissimo con Dealessandri, prima che entrambi abbandonassero la sala. GLI INVESTIMENTI L'obiettivo è arrivare a raddoppiare i rifiuti organici trattati 6.000 tonnellate È la quantità di rifiuti che verrà bruciata al Gerbido nel mese di maggio 44% differenziata È l'obiettivo di Amiat che entro l'anno porterà la raccolta porta a porta alla Crocetta LADRI DI CARTA Non solo rame, i furti ora riguardano anche cellulosa e alluminio</description><author>La Stampa</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>«Ma per fortuna c'è il termovalorizzatore»</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171982651</link><description>&lt;u&gt;La Liberta&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Nicoletta Novara&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Genon (&lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt;): una quota di scarti resta comunque, bruciarla è la via migliore
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							«La scelta del recupero di materia è indubbiamente virtuosa, ma alla situazione attuale non si può prescindere dall'uso dei termovalorizzatori». Se nella prima giornata del convegno "Tecnologie e tendenze per il recupero da rifiuti" l'assessore regionale Sabrina Freda aveva insistito sull'importanza di puntare al recupero di materia (plastica dalla plastica, legno dal legno, alluminio dall'allumino) nella seconda giornata alla sala dei Teatini, Giuseppe Genon, del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, ha voluto ribadire il ruolo decisivo degli inceneritori e quindi del recupero di energia come arma di sostenibilità.&lt;br /&gt;Se bruciare rifiuti significa sprecare risorse, come ha sottolineato la Freda, è pur vero che ad oggi, come dice Genon, non siamo ancora così bravi nel recuperare materia: «La mia previsione è che ci vorranno ancora molti anni, anche più di trenta, prima che si arrivi a un recupero totale dei materiali gettati e quindi credo che l'utilizzo di termovalorizzatori sia una necessità per tutto quello che è rifiuto residuo».&lt;br /&gt;Il 19 aprile a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; è stato avviato un inceneritore simile a quello piacentino: «I rifiuti vengono prodotti oggi - dice il &lt;span class='chapterhl'&gt;professore&lt;/span&gt; - e quindi è indispensabile avere una misura che contrasti subito la frazione residua dei nostri rifiuti e il termovalorizzatore è il metodo migliore che conosciamo. I rifiuti non finiscono sotterrati in discarica, ma vengono bruciati producendo energia: un doppio vantaggio». La si può considerare una scelta giusta anche dal punto di vista ambientale? «Con l'energia prodotta dall'impianto non si produce solo elettricità, ma si produce anche calore tramite gli impianti di teleriscaldamento e questo è un bene perché si eliminano le emissioni delle caldaie domestiche e si migliora la qualità dell'aria».&lt;br /&gt;Per quanto riguarda i residui e le scorie prodotte dall'azione del termovalorizzatore? «Da cento chili di rifiuti bruciati - spiega Genon - 15 chili sono scorie inerti che saranno utilizzate dall'edilizia per realizzare, ad esempio, il sottofondo del manto stradale, mentre 4 chili saranno polveri che si devono smaltire in una discarica per rifiuti pericolosi».&lt;br /&gt;Il convegno è stato organizzato da Mater, Leap e &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di Milano sotto la direzione scientifica di Stefano Consonni e Michele Giugliano.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;17/05/2013</description><author>La Liberta (Nicoletta Novara)</author><pubDate>Fri, 17 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Ok della Camera, arrivano 40 miliardi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171892606</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Debiti della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							n Primo via libera del Parlamento al decreto legge per sbloccare i crediti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; alle imprese. La Camera ieri ha approvato il testo con 450 sì, tra cui il parere favorevole di Sel e Lega, l'astensione del M5S e nessun voto contrario. Ora la palla passa al Senato, dove il provvedimento arriva blindato. «Per il governo si chiude qua», taglia corto il sottosegretario al Tesoro Alberto Giorgetti. La prima fase del provvedimento, ancora in attesa del varo definitivo, sblocca 40 miliardi in due anni. Con una modifica, già approvata alla Camera, si pongono le basi per un'altra tranche, con nuove erogazioni. A pagare gli oltre 550 milioni di euro che servono a copertura del decreto, nel 2014 sarà l'incremento Iva dovuto al pagamento delle nuove fatture, mentre nel 2015 saranno i tagli lineari ai ministeri, con l'eccezione di scuola e università. Salvi anche Expo e fondi per la cooperazione e lo sviluppo. Per il 2013 resteranno esclusi dal patto di stabilità interno i pagamenti di debiti di parte capitale. Via libera al patto di stabilità interno verticale: le regioni possono modificare gli spazi finanziari ceduti a province e comuni, senza aumentare le tasse. Sarà poi possibile compensare crediti e debiti fino a 700mila euro. Comuni e province avranno al massimo un mese dall'erogazione degli anticipi del Tesoro per corrispondere alle imprese il dovuto, spetterà alle amministrazioni identificare i soggetti e gli importi da pagare. Se gli importi superano le disponibilità, sarà seguito il criterio dell'anzianità del credito. Saccomanni ha firmato il decreto che sblocca gli arretrati dei ministeri.</description><author>La Stampa</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Da &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; alla Russia un ponte per le pmi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171892774</link><description>&lt;u&gt;Il Giornale del Piemonte&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;MARCO TRAVERSO&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									INTERNAZIONALIZZAZIONE
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Si terrà sotto la Mole in autunno la sessione italiana della task force OPPORTUNITÀ Ci si confronterà su settori strategici: edilizia, meccanica, meccatronica e biotecnologie
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							&lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; e Russia, una partnership per far crescere il business e le occasioni per le imprese. Sarà infatti la città di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; a ospitare il prossimo autunno la sessione italiana della task force italorussa sui distretti e le piccole e medie imprese. Lo ha annunciato ieri il presidente della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;, Roberto &lt;span class='chapterhl'&gt;Cota&lt;/span&gt;, intervenendo all'apertura dei lavori della conferenza internazionale sull'automotive «Industrial Projects In Russia», che si svolge a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Incontra. La task force italo-russa, organizzata dal ministero dello Sviluppo economico e dalla Rappresentanza commerciale della Federazione russa, si tiene da 12 anni per due volte l'anno (una sessione in Russia, l'altra nel nostro Paese). Si tratta di un foro economico-istituzionale, cui sono chiamate a partecipare le principali realtà istituzionali italiane e russe preposte allo sviluppo e all'internazionalizzazione delle pmi, quali le Regioni, le associazioni di categoria, le federazioni, le confederazioni, i consorzi, le università, i poli tecnologici, il sistema camerale, quello fieristico, nonché il mondo imprenditoriale. «Sarà un'importante occasione per rafforzare i rapporti a livello istituzionale e imprenditoriale tra i due Paesi nei settori innovativi più promettenti, che si traducano in progetti di partnership e investimento - ha commentato &lt;span class='chapterhl'&gt;Cota&lt;/span&gt; - Un evento, insomma, dal quale scaturiscano risultati concreti. L'obiettivo è offrire al sistema industriale l'opportunità di affermarsi sempre meglio all'estero e, allo stesso tempo, di attrarre anche l'interesse degli imprenditori russi sul nostro territorio». «Il &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; - ha ribadito &lt;span class='chapterhl'&gt;Cota&lt;/span&gt; - sarà il contesto ideale per questo scambio di eccellenze». Nell'ultima edizione italiana i numeri sono stati piuttosto significativi: oltre 500 presenze, 200 progetti di partnership, centinaia di incontri business to business, 6 accordi privati siglati. Il forum è infatti diventato evento strategico nel quadro del rafforzamento dei rapporti bilaterali. I lavori a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; saranno focalizzati soprattutto sui settori più avanzati delle energie da fonti tradizionali e alternative, delle nuove tecnologie sull'edilizia, la meccanica e meccatronica, le nano e biotecnologie. La task force italo-russa sui distretti e le pmi è finalizzata a sostenere la Russia nell'accelerazione del suo processo di industrializzazione e di diffusione di un clima imprenditoriale privato, costituito soprattutto da pmi e da «distretti-poli industriali», sul modello di quelli italiani. Prima della tappa autunnale a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, la prossima sessione si svolgerà nella &lt;span class='chapterhl'&gt;regione&lt;/span&gt; russa di Nizhny Novgorod dal 27 al 30 maggio.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: OPPORTUNITÀ La task force italo-russa, organizzata dal ministero dello Sviluppo della Federazione russa, si tiene da 12 anni&lt;/p&gt;</description><author>Il Giornale del Piemonte (MARCO TRAVERSO)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Piano Cdp-Bce per i debiti &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171892882</link><description>&lt;u&gt;MF&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Roberto Sommella&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									L'IDEA DI RAFFORZARE IL RUOLO DELLA CASSA SARÀ PRESA IN CONSIDERAZIONE AL SENATO
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									La spa del Tesoro potrebbe rilevare i crediti vantati dalle imprese in pancia alle banche e scontarli a Francoforte. Saccomanni possibilista. Primo sì al dl alla Camera. Critiche Rete Imprese Italia e Ance
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Utilizzare Cdp per comprare dalle banche i crediti delle imprese nei confronti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; per poi scontarle in Bce. È la proposta che spunta in un documento dell'Astrid sul debito monstre dello Stato verso le aziende, il cui primo decreto legge di sblocco di 40 miliardi è stato approvato ieri dalla Camera in prima lettura. Da tempo si parla di far intervenire Cassa Depositi e Prestiti in soccorso della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;, ma un passaggio del documento degli economisti che lavorano con Franco Bassanini, presidente della spa del Tesoro e animatore del centro studi, mette in luce un passaggio che piacerebbe molto all'Abi, che ha di recente lamentato come in pancia agli istituti di credito ci siano ancora 17 miliardi di crediti vantati dalle industrie e non pagati dallo Stato (11 diventati di totale pertinenza delle banche). Il dossier propone di «prevedere che le banche eventualmente in difficoltà possano cedere a Cdp i crediti entro limiti predeterminati (3-5 miliardi) quando la &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; interessata non pagasse alla scadenza gli interessi e le rate di ammortamento, attribuendo per legge a Cdp lo strumento di garanzia di cui oggi dispone per i mutui agli enti locali, la delegazione di pagamento». In che cosa consiste la delegazione di pagamento? È una garanzia ed ecco l'idea: la Cassa potrebbe «utilizzare i crediti come collaterali per acquisire liquidità dalla Bce». Secondo la proposta, che potrebbe essere presa in considerazione nella fase 2 del dl approvato ieri, che stanzia per ora 40 miliardi ma ne prevede almeno altri 20 a breve termine, una mossa del genere darebbe tre vantaggi immediati: le imprese verrebbero pagate subito, le &lt;span class='chapterhl'&gt;pubbliche amministrazioni&lt;/span&gt; resterebbero responsabili dei pagamenti ma avrebbero più tempo per smaltire l'arretrato senza far saltare il tetto del 3% di deficit-pil, il sistema creditizio concorrerebbe alla soluzione del problema in termini sostenibili. Secondo quanto risulta a MFMilano Finanza, sul tema ha promesso un approfondimento il ministro dell'Economia Fabrizio Saccomanni (che ieri ha firmato il decreto per lo sblocco del pagamento del debito dei ministeri) e non è detto che spunti al Senato in seconda lettura un emendamento del genere. In attesa di sapere se le rose fioriranno, il mondo delle imprese si è un po' diviso sull'approvazione del provvedimento a Montecitorio. Le più critiche sono quelle che aderiscono a Rete Imprese Italia e che hanno sottolineato che non si è ancora trovata una soluzione al problema delle compensazioni tra crediti e debiti. Il provvedimento va ora all'esame del Senato per la seconda lettura e dovrà essere convertito in legge entro il 7 giugno. L'obiettivo del decreto è, come detto, sbloccare 40 miliardi per dare respiro alle imprese e iniettare liquidità nell'economia. Diverse le modifiche introdotte, anche con il contributo delle opposizioni, che tuttavia hanno lasciato inalterato il perimetro complessivo della norma. In particolare, è stata approvata la cosiddetta «fase 2» che prevede l'impegno per ulteriori misure in questa direzione con la legge di Stabilità in autunno. L'Anci, l'associazione dei Comuni, spiega che si tratta di un risultato che porta «una boccata di ossigeno alle imprese, ma anche ai Comuni». Più cauta l'Ance, l'organizzazione dei costruttori, secondo cui il decreto sui debiti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; «prevede solo 7,5 miliardi di pagamenti in conto capitale nel 2013 e non è previsto nessun pagamento nel 2014». Rimangono quindi «non pagati 12 miliardi di crediti delle imprese del settore delle costruzioni». (riproduzione riservata)&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Franco Bassanini&lt;/p&gt;</description><author>MF (Roberto Sommella)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Incentivi al part time, sfida al gap con l'Europa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171893049</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;D.Col.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Patto generazionale
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA&lt;br /&gt; Gli incentivi al part-time per i lavoratori più anziani che il Governo sta studiando come strumento per attivare quel "patto generazionale" che dovrebbe far ripartire le assunzioni di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; arrivano in un contesto particolarmente critico del nostro &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;, caratterizzato da una bassa partecipazione che Eurostat ha evidenziato qualche settimana fa proprio partendo dai part-timer. In Italia sono il 17% del totale degli occupati, contro il 19,9% dell'Ue 27 e il 21,4% dell'Eurozona. Si può dedurre che il gap è colmabile con un buon mix di politiche attive e incentivi, dunque. Ma bisogna tener conto che molti di questi lavoratori a tempo parziale sono involontari. Il 15,6% di loro (circa 605mila) vorrebbe lavorare più ore (o a tempo pieno), ma non riesce a cambiare contratto. Una condizione in cui si trova circa il doppio di part-timer francesi (1,1 milioni; 24,7% del totale) o il triplo di part-timer tedeschi (1,8 milioni; 17,1%). Si tratterebbe, quindi, di una porzione di &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; già in sofferenza perché obbligata in molti casi a questa forma di sotto utilizzo. Tra i 43 milioni di lavoratori part-time europei del 2012, 9,2 milioni desidererebbero lavorare di più, una condizione molto lontana dai livelli pre-crisi quando i part-timer che si consideravano sotto occupati erano il 18% (dato del 2008).&lt;br /&gt; Secondo le stime del braccio statistico dell'Ue, l'Italia è anche il paese con il potenziale di "forza &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; addizionale" più elevato tra i 27 dell'Unione, pari al 12,1% contro una media del 4,6% dell'Ue27 o del 4,9% dell'Ue17. L'indicatore è dato dal rapporto tra "persone disponibili al &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ma non in cerca" sommate alle "persone che cercano ma che non sono immediatamente disponibili" con il totale della forza &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; di età compresa tra i 15 e i 74 anni. Non stiamo parlando dei Neet, quei 2 milioni circa di italiani che non sono impiegati e non stanno neppure studiando o seguendo corsi di formazione, ma di una categoria molto simile e in parte sovrapponibile che potremmo chiamare Neno, per usare un nuovo acronimo, che sta per neither employed nor unemployed (né occupati né disoccupati) nella definizione Eurostat.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (D.Col.)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>La Provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; si oppone alla Difesa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171893235</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Filomena Greco&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;PIEMONTE&lt;/span&gt; Fotovoltaico
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							&lt;span class='chapterhl'&gt;TORINO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Un «progettone» da 53 milioni. Lo definiscono così i tecnici della Provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; alle prese con il processo autorizzativo per un parco fotovoltaico da 72 ettari in un'area verde a Nord del capoluogo piemontese, la riserva delle Vaude, di proprietà del ministero della Difesa: un impianto da 44,8 mW e 498mila moduli installati, che sarà collegato alla rete di distribuzione di Terna. Il progetto fa capo alla Belectric - ramo italiano dell'azienda tedesca - titolare di un contratto di concessione d'uso del terreno stipulato con la Difesa Servizi Spa, società costituita dal ministero nel 2009 proprio per valorizzare il demanio militare. &lt;br /&gt; Ma contro il parco fotovoltaico - che sarebbe tra i primi in Italia per dimensioni e potenza, dopo i big di di Montalto di Castro (84,2 mW, 276mila moduli installati) e Rovigo (72 mW per 280mila pannelli) - ha alzato le barricate la giunta di Antonio Saitta che già tre anni fa aveva sbarrato la strada al gigante svedese Ikea, non autorizzando la costruzione di un secondo store in provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; su terreni agricoli. «Abbiamo posto un veto autorizzativo alla prima versione del progetto - spiega Saitta - che insisteva su un'area Sic, Sito di interesse comunitario, ma abbiamo forti perplessità anche su questa seconda versione, che risulta in contrasto con il Piano territoriale di coordinamento, dove si sancisce la non compatibilità tra progetti di questo tipo e riserve naturali». &lt;br /&gt; Il fronte del no non è compatto: i tre comuni interessati hanno espresso parere favorevole e la &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione Piemonte&lt;/span&gt; ha lasciato margini di possibilità. Restano in campo i comitati cittadini e la Provincia che ha votato una mozione di indirizzo contraria al consumo di suolo libero nella riserva. «Per progetti di tale impatto - spiega l'assessore provinciale all'Ambiente Roberto Ronco - serve individuare zone senza interferenze, il ministero privilegi i tetti delle caserme per costruire gli impianti». &lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Filomena Greco)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>UniCredit assume 500 &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171893324</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Matteo Meneghello&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Banche. L'istituto di credito vara un piano di reclutamento per &lt;span class='chapterhl'&gt;neolaureati&lt;/span&gt; su tutto il territorio nazionale
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Al via anche un programma di re-ingaggio per gli over 50 del gruppo SEGNALE DI FIDUCIA L'ad Federico Ghizzoni: «Non ne avremmo bisogno, ma l'iniziativa rappresenta il nostro contributo per la ripresa italiana»
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							MILANO&lt;br /&gt; Il mondo bancario torna ad assumere. La lunga stagione delle ristrutturazioni nel settore non si è certamente ancora esaurita, ma già c'è qualche segnale in controtendenza. La prima mossa, da questo punto di vista, è quella di UniCredit, che ieri ha ufficializzato l'avvio di un piano di assunzione per 500 &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;neolaureati&lt;/span&gt; tra i 24 e i 25 anni. &lt;br /&gt; «Tutti, istituzioni e aziende, abbiamo una parte di responsabilità per l'attuale tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; italiano - ha spiegato ieri l'ad del gruppo Federico Ghizzoni -. Questo piano è il nostro contributo alla ripresa. Queste 500 persone rappresentano l'1% del nostro organico complessivo, sono uno sforzo significativo: se tutti facessero lo stesso su base nazionale risolveremmo la gran parte dei problemi dovuti alla &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile. Se guardassimo alle necessità numeriche - ha precisato Ghizzoni - non ne avremmo bisogno. Ma si tratta di dare un segnale di fiducia all'interno, alla rete italiana che ha sofferto negli ultimi anni, e anche all'esterno dell'azienda, ringiovanendo la struttura e guardando al futuro».&lt;br /&gt; Il piano, che come ha ricordato Ghizzoni «non comporterà significativi aggravi dei costi», prevede la selezione e l'assunzione dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; nel giro di 18 mesi. Un centinaio di persone, quelle che occuperanno ruoli «senior», saranno assunte con un contratto a tempo indeterminato, altre 350 con un contratto di apprendistato da 4 anni, con l'obiettivo di trasformarlo in un rapporto duraturo. Una cinquantina di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, infine, sono «&lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; ad alto potenziale» che saranno inseriti nelle linee manageriali del gruppo. «Questo - ha precisato infine Ghizzoni - è un impegno che ci assumiamo sulla base del quadro normativo attuale. Se in futuro ci sarà la ripresa, o incentivi specifici previsti dallo Stato, potremmo anche rivedere il numero delle assunzioni». &lt;br /&gt; L'azienda assumerà per posizioni su tutto il territorio nazionale, e anche all'estero. «Si tratta di una scelta che possiamo compiere grazie anche al nuovo contratto nazionale, che consente di valorizzare l'ingresso dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; in azienda - ha spiegato Paolo Cornetta, responsabile delle risorse umane del gruppo -. Puntiamo a sviluppare per questi &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; una carriera dai 3 ai 5 anni, e quindi affidare loro ruoli di responsabilità manageriale. Cerchiamo &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; in economia, ma anche ingegneri e statistici».&lt;br /&gt; Parallelamente, l'azienda segnala altre due iniziative per i propri dipendenti. Si tratta di un piano per la valorizzazione dei 1.700 &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; all'interno dell'azienda che hanno meno di 30 anni, ma soprattutto di un programma di re-ingaggio per gli over50. «Non dobbiamo dimenticare - ha aggiunto Cornetta -, che il 20% dei nostri dipendenti ha più di 55 anni. Le novità introdotte dalla riforma pensionistica rischiano di diventare complicate da gestire nei prossimi anni. Per questo motivo, re-ingaggiare chi pensava di essere arrivato a fine carriera è un investimento importante».&lt;br /&gt; Positiva la reazione del sindacato all'annuncio del piano di assunzioni. «Constatiamo con piacere che, sul fronte dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;, il nuovo contratto nazionale di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; firmato dalle organizzazioni sindacali del credito e dall'Abi inizia a dare i primi e concreti risultati nonostante la crisi - ha detto Lando Sileoni, segretario nazionale della Fbi -. Siamo convinti che la tenuta complessiva del settore bancario, in termini &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionali&lt;/span&gt;, potrà essere difesa a garantita se ogni banca utilizzerà, senza riserve ideologiche, tutti gli strumenti messi a disposizione dal nuovo contratto».&lt;br /&gt; matteo.meneghello@ilsole24ore.com&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Matteo Meneghello)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Capgemini, assunzioni per 350</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171893326</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									CONSULENZA
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Nuove assunzioni a Milano, Torino, Roma, Bologna, Venezia, Napoli e La Spezia. Capgemini, azienda attiva nella fornitura di servizi di consulenza, tecnologia e outsourcing, ha avviato nei giorni scorsi un piano di 350 assunzioni in tutta Italia. L'azienda cerca, in particolare, consulenti di business &amp; processi; consulenti in ambito Erp-Sap; professionisti in ambito application maintenance e, infine, consulenti di tecnologia e ingegneria del software. «Il piano - spiega Alessandra Miata, responsabile HR di Capgemini Italia - è concentrato da una parte sulla ricerca di professionisti specializzati e dall'altra sulla ricerca di &lt;span class='chapterhl'&gt;neolaureati&lt;/span&gt; da fare crescere».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Unicredit, a caccia di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; e &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; Presto 500 assunzioni</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171897999</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Fabio Savelli&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il piano del gruppo bancario
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							MILANO - «Un segnale di fiducia verso il Paese». In controtendenza rispetto a una &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile che non accenna ad arrestarsi, ora stimata al 38,4%. È soddisfatto Federico Ghizzoni, amministratore delegato di Unicredit, nell'annunciare oltre 500 nuove assunzioni (in Italia) da parte del gruppo. Di cui 100 a tempo indeterminato, 400 con contratto di apprendistato professionalizzante di quattro anni e un'altra ventina per neo-&lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; ad alto potenziale con prospettive di carriera manageriale, selezionati dalle università Bocconi, Luiss, Politecnico e Federico II di Napoli. Nuovi ingressi (150 sarebbero già stati perfezionati) da realizzare entro 18 mesi «dopo una scrupolosa e attenta selezione - dice Ghizzoni - attraverso colloqui, interviste telefoniche e accertando la conoscenza della lingua inglese data la nostra dimensione internazionale». Soddisfazione espressa anche da Lando Sileoni, segretario Fabi (il maggiore dei sindacati del comparto bancario) che ha sottolineato come ciò sia «il frutto anche del nuovo contratto di categoria firmato da Abi e confederali» per la fiscalità di vantaggio connaturata alle nuove assunzioni. E ha auspicato che «questi nuovi posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; non servano soltanto a coprire il turn over fisiologico della banca». Caustico, invece, il responsabile del personale di Unicredit, Paolo Cornetta, sull'ipotesi di staffetta generazionale allo studio dei tecnici del Welfare: «Non conosciamo ancora l'eventuale penalizzazione previdenziale per i lavoratori anziani. Quindi attendiamo, perché con la riforma Fornero l'ammontare dell'assegno pensionistico dipende moltissimo dagli ultimi anni di contribuzione».&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: L'amministratore delegato di Unicredit, Federico Ghizzoni, ha annunciato un piano di assunzioni di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; in tutta Italia&lt;/p&gt;</description><author>Corriere della Sera (Fabio Savelli)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Francia, la crociata di Hollande "Rilanciamo gli studi umanistici"</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171898158</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;DAL NOSTRO CORRISPONDENTE GIAMPIERO MARTINOTTI&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il caso Un progetto del governo per riscattare facoltà universitarie considerate "fabbriche di disoccupati"
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									In alcune discipline mancano insegnanti, in altre come latino e greco mancano studenti I laureati in scienze umane raramente trovano un lavoro all'altezza dei loro corsi di studi
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							PARIGI - Rilanciare le scienze umane e sociali, ridare smalto a una serie di insegnamenti troppo spesso considerati come una fabbrica di disoccupati: è il progetto che dovrebbe annunciare oggi il ministro per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; e la ricerca, Geneviève Fioraso. Secondo Le Monde, il governo dovrebbe presentare un piano di sostegno globale, i cui contorni restano ancora da definire. I problemi da risolvere sono di due tipi. Il primo riguarda il rapporto tra formazione e disoccupazione: troppo spesso, i laureati sfornati dalle facoltà umanistiche finiscono per non trovare un lavoro all'altezza dei loro diplomi. Esiste insomma una sfasatura tra la preparazione e lo sbocco professionale: chi studia storia, per esempio, viene automaticamente indirizzato all'insegnamento, una professione che viene poi scelta da appena l'11 per cento dei laureati. La stessa cosa vale per chi sceglie lettere o storia dell'arte. Non molto diversa la situazione degli psicologi: riescono a trovare un lavoro, ma solo il 10 per cento di loro diventa uno psicologo professionista. In generale, i contratti precari restano troppo alti e gli impieghi sono spesso di livello inferiore al diploma o alla laurea. Si tratta dunque di rivedere la formazione degli studenti per cercare di adattarla alla situazione del mercato del lavoro.&lt;br /&gt; L'altro problema riguarda l'insegnamento delle discipline rare, come certe lingue, ma anche l'urbanismo o l'antropologia. In certi casi, ci sono pochi insegnanti rispetto agli studenti, mentre in altri casi c'è il problema opposto, cioè scarsità di allievi. Secondo il ministero, una disciplina ha bisogno di almeno 400 ricercatori per sopravvivere. Una dozzina sono già state recensite come in pericolo: dalla teologia a certe lingue. Tra le più vulnerabili, ovviamente, quelle morte, come il greco e il latino, che attirano un numero sempre più basso di studenti. Ma anche le lingue germaniche, slave e orientali sono in difficoltà in molte &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;. E il contesto mondiale influenza moltissimo le scelte dei giovani: lo studio del coreanoè in piena ascensione, ma ciò si fa a scapito di altre lingue, come il vietnamita.&lt;br /&gt; Per riuscire a mantenere delle cattedre, alcune &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; non molto lontane geograficamente hanno sperimentato una messa in comune delle strutture. Il dicastero sta preparando una cartografia delle discipline rare per aiutare le facoltà a raggrupparsi, ma anche per creare un fondo che aiuti finanziariamente l'insegnamento di quelle materie per cui ci sono pochi studenti.&lt;br /&gt; È un progetto che chiederà molto tempo. La scelta dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;, infatti, arriva spesso prima dell'ingresso effettivo in facoltà: la scelta del liceo è infatti determinante per i ragazzi. E oggigiorno la massa preferisce il ramo scientifico e quello socio-economico piuttosto che quello letterario-umanistico.&lt;br /&gt; Quest'ultimo continua ad avere la reputazione di essere una fabbrica di disoccupati e soprattutto sembra destinare i giovani a un solo mestiere: l'insegnamento. Una professione che suscita sempre minori vocazioni, come dimostrano i concorsi di abilitazione: spesso, i candidati sono meno dei posti offerti. E' uno dei tanti sintomi della crisi della scuola, comunea tanti paesi europei: l'assenza di sbocchi professionali crea squilibri che si prolungano per anni. Anche per questo il governo giudica urgente ricreare un legame forte fra gli studi umanistici e la formazione professionale. © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;&lt;b&gt;I Punti&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; UNA NUOVA MATERIA Hollande ha dato il via libera all'istituzione di una nuova materia: la morale laica L'EDITORIA Misure di sostegno alle librerie per 9 milioni di euro e sconto dell'Iva sui libri (5,5%) IL BUDGET Il budget del ministero della Cultura è stato ridimensionato con un taglio del 4,3% rispetto al 2012.&lt;br /&gt; LA NUOVA TASSA Un rapporto ha caldeggiato una tassa su smartphone e tablet per l'industria culturale I FILM Parigi chiede che il settore audiovisivo sia escluso dalla dalla liberalizzazione degli scambi con gli Usa PER SAPERNE DI PIÙ www.gov.uk www.elysee.fr&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Il presidente francese François Hollande&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (DAL NOSTRO CORRISPONDENTE GIAMPIERO MARTINOTTI)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Laboratorio a 50 sotto zero per i ghiacci di 100mila anni fa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171898319</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;LUCA DE VITO&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il caso Inaugurato EuroCold, tre camere fredde sotterranee con "carote" da tutto il mondo
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Bicocca, campioni dal Polo Sud per studiare l'inquinamento Mille i reperti da Groenlandia e Antartide. Il capo progetto "Studiamo i meccanismi dei cambiamenti climatici"
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							L'UOMO che sa guardare dentro il ghiaccio e leggere una storia di centinaia di migliaia di anni fa, si chiama Valter Maggi. È un professore universitario, associato di Climatologia della Bicocca, e dell'H2o allo stato solido parla come di un piccolo tesoro della conoscenza: «Nel ghiaccio c'è la storia del clima della nostra terra». Adesso, il professore con il suo team ha ricevuto le chiavi del paese dei balocchi: il laboratorio EuroCold, uno dei più grandi spazi dedicati allo studio e alla conservazione del ghiaccio, inaugurato ieri nei sotterranei del dipartimento di Scienze dell'ambiente e del territorio dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; Bicocca.&lt;br /&gt; Un'area di 600 metri quadrati dove si trovano tre tipi di laboratori pensati per creare le condizioni di conservazione delle "carote" (così si chiamano in gergo tecnico i cilindri di ghiaccio dal diametro di 10 centimetri e lunghi fino a 3 metri) estratte da speciali macchine perforatrici nei luoghi più remoti del mondo, come la Groenlandia e il Polo Sud, anche a 1.350 metri di profondità, dov'è conservato ghiaccio anche di 200mila anni fa. Le camere fredde permettono di effettuare esperimenti, stoccare campioni e testare strumentazioni (anche di grandi dimensioni)a temperatura di meno 50 e di meno 30 gradi. La camera bianca climatizzata permette invece il trattamento di campioni a temperatura controllata a 25. Nella camera pulita l'aria viene filtrata e la temperatura mantenuta a più 20 gradi. L'obiettivo è quello di scoprire qualcosa in più sull'evoluzione del clima nel corso dei secoli. Per farlo è necessario analizzare la concentrazione e la distribuzione delle polveri fini contenute nel ghiaccio, poiché questo permette di capire quale fosse la composizione dell'atmosfera terrestre centinaia di migliaia di anni fa. «Il nuovo laboratorio EuroCold è una importante infrastruttura di ricerca - ha spiegato Valter Maggi - essenziale per proseguire il lavoro di studio e conoscenza del clima e dei suoi comportamenti passati e futuri, oltre che dei meccanismi che regolano i cambiamenti climatici. Specialmente ora che l'anidride carbonica in atmosfera è a livelli altissimi». Costato oltre un milione di euro, EuroCold ha dovuto attendere tre anni di lavoro prima di essere inaugurato. Oggi contiene già più di mille carote, ed è un fiore all'occhiello e un motivo di vanto internazionale per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; di Piazza dell'ateneo Nuovo. «Nel nostro dipartimento - ha detto Marco Orlandi, direttore del Dipartimento di Scienze dell'ambiente - si lavora da molto tempo sullo studio degli effetti prodotti da cambiamenti climatici e dalle attività umane. Questo nuovo laboratorio ha il merito di potenziare la ricerca che svolgiamo su più fronti: le ricostruzioni paleoclimatiche su diverse scale temporali e i modelli previsionali delle alterazioni bioecologiche, chimiche e fisiche prodotte in diversi ambienti». © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: POLO SUD Da sinistra i ricercatori di Glaciologia e Paleoclima della Bicocca con le tute contro il freddo nel laboratorio, la pesatura delle carote di ghiaccio e l'analisi della presenza delle polveri&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: EPICA Valter Maggi responsabile del progetto Epica (European project for ice coring in Antarctica)&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (LUCA DE VITO)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>"Zona franca in Valsusa come avviene in Francia"</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171899676</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;MARIACHIARA GIACOSA&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									La richiesta al centro del vertice oggi a Roma
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							DOPO il vertice sulla sicurezza, la questione della Tav arriva sul tavolo del ministero dei Trasporti. Oggi il neo ministero Maurizio Lupi ha convocato a Roma il commissario di governo Mario Virano, &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;, Provincia, il sindaco di Susa, Gemma Amprino, mentre quello di Chiomonte, Renzo Pinard è rimasto bloccato da problemi di aereo («peccato avrei voluto esserci» fa sapere). Ci saranno poi due delegazioni di parlamentari. Per il Pd Esposito e Silvia Fregolent; per il Pdl il coordinatore Enrico Costa e il decano delle vicende legate all'alta velocità Osvaldo Napoli.&lt;br /&gt; Il vertice sarà il primo del nuovo governo e dovrà raccogliere il sollecito che il ministro dell'Interno Alfano ha lanciato martedì seraa &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;: «Rispettare i tempi e se possibile accelerarli». Il riferimento nonè al cantiere, dove già si lavora 7 giorni su 7, 24 ore su 24. Per i prossimi tre mesi si scaverà la galleria con tecnica tradizionale, poi ci penserà la talpa. L'impegno di Alfano è politico, confermato, per altro, anche dal suo collega Lupi che ieri ha ricordato "che la &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;-Lione è un opera strategica per il governo e per l'Italia".&lt;br /&gt; Procedure di approvazione del progetto, ratifica trattato, costituzione del comitato promotore e le gare d'appalto che dovranno partire all'inizio del 2014 sono i passaggi su cui si può cercare di fare più in fretta: la complessa macchina di autorizzazioni e burocrazia, d'ora in poi, dovrà andarea tavoletta. «I primi appuntamenti sono il via libera al trattato con la Francia e l'esame del progetto - spiega il commissario Virano - Se il coordinamento tra i vari soggetti sarà massimo possiamo recuperare qualche mese. L'approvazione è prevista a fine anno, ma possiamo anticipare all'autunno e partire poi con le gare».&lt;br /&gt; Gli enti locali porrano forte il tema delle risorse. Dopo la figuraccia, poi recuperata, dei 10 milioni del Cipe dirottati per errore sull'Auditorium di Firenze, oggi i sindaci di Susa e Chiomonte vogliono impegni precisi. E non solo. «A me va benissimo che ci sia un progetto per la Valle, ma voglio qualcosa di più per Susa - anticipa Amprino - Qui ci saranno i disagi e qui ci sarà il cantiere, perciò è qui che si deve focalizzare l'attenzione». Quattro le richieste: svincolo dal patto di stabilità, mantenimento dei servizi, canale preferenziale di dialogo con il governo e una zona franca per le tasse.&lt;br /&gt; Tema su cui sta lavorando anche Esposito, che oggi al tavolo porterà una proposta di legge: «In alcune zone di Rhone Alpes, dove passerà la tratta francese della Tav succede già: io credo che la Valsusa dovrebbe avere agevolazioni per il fisco, per i contributi e per favorire gli insediamenti produttivi». Sull'idea il senatore cerca ora un consenso bipartisan che non dovrebbe mancare visto che la prima proposta di creare una zona franca è del 2008, firmata dal pidiellino Napoli. Contro il vertice di oggi si scaglia invece il presidente della Comunità montana Sandro Plano: «Dicono di voler pacificare e invece alzano sempre i toni ha detto - e il confronto lo fanno solo con chi è già d'accordo». © RIPRODUZIONE RISERVATA &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: SUL SITO Aggiornamenti in diretta sul vertice e sugli sviluppi dalla Valsusa. Sopra: Lupi e Alfano&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (MARIACHIARA GIACOSA)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Con questi occhiali diventeremo tutti spie</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171900022</link><description>&lt;u&gt;Panorama&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Guido Castellanoe Marco Morello&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									ultravista
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Indossando i Google Glass potremo fotografare, filmare e pubblicare in rete quel che vediamo. Mettendo a dura prova quel poco di privacy che ci è rimasta.
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Possono vedere quello che vediamo noi e sentire ciò che stiamo ascoltando, con una differenza sostanziale: non lo dimenticano perché sono in grado di filmarlo, fotografarlo, pubblicarlo sui social network e trasmetterlo a una platea potenzialmente vastissima. Indossare un paio di Google Glass, il computer formato occhiali creato dal motore di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; più famoso al mondo, è un po' come portare un «grande fratello» sul naso. Un terzo occhio elettronico capace di mettere ancora più a rischio quella privacy già minacciata dall'ubiquità di smartphone, tablet, servizi web intrusivi e affini. Di Google Glass, al momento, ce ne sono in giro pochissimi: circa 2 mila esemplari. A questi se ne aggiungeranno a breve altri8 mila vendutia 1.500 dollari l'uno (circa 1.100 euro), destinatia una ridotta schiera di sviluppatorie curiosi scelti con un concorso. Per una diffusione di massa bisognerà attendere alcuni mesi, eppure sono bastatii primi video ufficiali e le prove pubblicate sul web per dimostrarne le potenzialità e scatenare un putiferio di polemiche di fronte a quello che, con buona probabilità, sarà l'oggetto del desiderio &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologico&lt;/span&gt; del prossimo &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt;. Ci sono già bar americani e casinò di Las Vegas decisi a proibirne l'uso all'interno dei loro locali e al coro potrebbero presto unirsi banche, cinema, ospedali, ufficie altre istituzioni pubbliche. Divieti che però, per quanto diffusi, saranno comunquea macchia di leopardoe non potranno impedire ciò che il New York Times ha riassunto in maniera molto efficace: «Saremo tutti paparazzi e paparazzati». Detto in altre parole,a dispetto di qualsiasi contromisura, aumenterà in modo esponenziale l'eventualità che qualcuno stia registrando, spesso per puro divertimento, un frammento qualsiasi della nostra vita quotidiana: la scollatura della nostra compagna, una lite in un parcheggio, un episodio buffo o, peggio, un grave incidente di cui potremmo finire all'improvviso vittime.E ha poco senso domandarsia chi interessa questo materiale: basta fare un giro su Youtube per trovare la risposta, per imbattersi in un campionario senza fine di video inutili, a volte stupidi, altre crudi, comunque cliccatissimi. Gli occhiali, inoltre, hanno sollevato più di una perplessità sul piano della sicurezza. Appena sono arrivati ai primi utenti, sono stati presi di mira dagli hacker, gli stessi che hanno violato il sistema operativo di iPhone e iPad. I cybercriminali hanno dimostrato come sia possibile vedere e ascoltare in streaming tutto ciò che appare davanti agli occhi di chi li indossa senza farsi scoprire: dalle password della posta elettronica o del conto online digitate sulla tastiera del pc al pin del bancomat, fino a situazioni di intimità, se qualcuno è così stupido da portarli anche in quei momenti o, banalmente, li dimentica accesi in camera da letto. «Le uniche cose a cui non posso avere accesso sono gli odori in una stanza e i tuoi pensieri» ha detto spavaldo e minaccioso uno degli hacker intervistato dall'emittente americana Fox News. La Google, va detto, ha equipaggiato il suo computer indossabile con alcune cautele: la registrazione e le foto si attivano con i comandi vocali, dunque un nostro interlocutore può accorgersi se abbiamo cominciato a filmarlo. In più nulla esclude, viste le continue polemiche, che la versione definitiva finisca per montare una piccola luce a led che segnala uno scatto o una registrazione in corso. Il punto è che questi occhiali, così come gli smartphone, possono essere personalizzati dagli sviluppatori tramite delle app. E tra le prime c'è Wink, che consente di fare una foto con un gesto naturale che non può destare sospetto: sbattendo le palpebre. Insomma, per quanto la società di Mountain View deciderà di impegnarsi, ci saranno sempre scorciatoie, strade alternative per aggirare ogni cautela. Non è la prima volta che la Google finisce sotto accusa per questioni legate in qualche modo alla tutela della privacy. Quando fu lanciato il servizio di posta elettronica Gmail, destò scalpore il fatto che venissero proposte pubblicità pertinenti con i contenuti scritti nei messaggi. «Google potrebbe cambiare il suo modello di inserzioni» titolavano i giornali nel maggio del 2004 dando notizia di proteste che erano arrivate fino al senato della California. Fu spiegato che tutto dipendeva da un algoritmo, da un sistema automatizzatoe che nessuno leggeva la posta altrui. Le polemiche si sono ripetute con le immagini scattate sulle stradee associate alle mappe: hanno finito per immortalare situazioni paradossali, buffe, violente, anche se le facce dei protagonistie altri dettagli delicati (come le targhe delle auto) sono stati oscurati. I Google Glass, che secondo stime supereranno i 6,6 milioni di pezzi venduti in tre anni, andranno ancora oltre: aumenteranno le occasioni per pescare l'inconsueto e l'ordinario nel flusso di ogni giorno e, tramitei social networke le altre piattaforme di condivisione, lo amplificheranno, lo renderanno pubblico senza cautele e senza censure preventive. Metteranno ancora più a dieta il già macilento spazio privato che ognuno di noi ha a disposizione. Anche se la colpa non è mai tutta dello strumento, ma dell'uso che se ne fa.&lt;p&gt;&lt;b&gt;Batteria e connettività&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; La pila promette un giorno di pieno funzionamento. I Google glass si collegano al web tramite tutti gli smartphone che utilizzano Bluetooth e wi-fi.&lt;p&gt;&lt;b&gt;Auricolare&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Funziona, come il microfono, a conduzione ossea. Suoni e musica vengono trasmessi alla scatola cranica e rilevati dal timpano.&lt;p&gt;&lt;b&gt;Una lente che aumenta la realtà e proietta informazioni sulla retina&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Ecco che cosa si potrà fare e vedere con un semplice comando vocale.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; Dà informazioni per la navigazione satellitare. Traduce in un'altra lingua la propria voce. Ha funzioni di agenda e ricorda appuntamenti.&lt;br /&gt;Registra video di ciò che si vede. Dà informazioni su data, ora e meteo. Consente la visione di un filmato. Condivide quello che si vede in tempo reale. Cattura gli attimi fuggenti con foto istantanee.&lt;br /&gt;Guarda il video Scopri tutte le funzioni dei nuovi occhiali Google cliccando il Qr con lo smartphone o, sul web, http://magazine. panorama.it/qr&lt;p&gt;&lt;b&gt;Memoria&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; La memoria è di 16 Gb, di cui 12 effettivamente utilizzabili (4 sono per il sistema operativo). Si possono salvare foto e video direttamente sul cloud di Google.&lt;p&gt;&lt;b&gt;Obiettivo a comandi vocali&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Basta dire «scatta» o «registra» e la lente incastonata nella montatura registra foto da 5 megapixel ed è in grado di registrare video a 720p (non è, per ora, full Hd).&lt;p&gt;&lt;b&gt;Microfono a vibrazioni ossee&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Grazie a uno speciale sistema a conduzione ossea, la montatura percepisce le vibrazioni mandibolari quando si parla. Utilissimo per i comandi vocali, registra anche i suoni d'ambiente.&lt;p&gt;&lt;b&gt;Visioni in alta definizione&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Il proiettore, tramite il prisma, permette una visualizzazione equivalente a quella di uno schermo da 25 pollici in alta definizione guardato a circa 2 metri di distanza.&lt;br /&gt;Le immagini trasmesse dal miniproiettore vengono riflesse dal prisma direttamente all'interno del bulbo oculare. È il prisma che aggiunge un livello di informazioni digitali alla realtà percepita dall'occhio. Proiettore Fovea (immagine più nitida) Prisma 2,4 cm Retina&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Il cofondatore della Google Sergey Brin indossa gli occhiali per la realtà aumentata durante una conferenza «Ted talks».&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Il cofondatore di Google Sergey Brin prova i superocchiali sulla metropolitana di New York.&lt;/p&gt;</description><author>Panorama (Guido Castellanoe Marco Morello)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>2013 La tempesta solare perfetta</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171900023</link><description>&lt;u&gt;Panorama&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;LUCA SCIORTINO&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Fra cielo e terra
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Il Sole è al picco della sua attività e i violentissimi getti di particelle che ci investono rischiano di mandare in tilt il nostro pianeta.
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Nel Québec il 13 marzo 1989 è passato alla storia: alle 3 di notte il condensatore statico numero 12 della stazione elettrica di Chibougamau si bloccò. Era l'inizio di un disastro colossale, ma nessuno lo sapeva. La temperatura era di 6,8 gradi sottozero, il guasto creò una caduta di tensione nelle linee elettriche a 735 mila volt sulla città Grande Rivière; i condensatori delle stazioni di Albanel e Némiskau, a 150 chilometri di distanza, andarono in tilt; poi fu la volta di quelli del complesso di Laverendrye. Montreal piombò nelle tenebre: metropolitana e aeroporto chiusi, semafori spenti, riscaldamenti interrotti. Le centrali del nord-est degli Stati Uniti collassarono, anche il Maryland, la Virginia e la Pennsylvania furono inghiottiti dall'oscurità. I trasmettitori dei grandi mezzi di trasporto erano inutilizzabili, i satelliti impazzirono rischiando perfino di capovolgersi. «Nei prossimi mesi scenari simili potrebbero ripetersi» avverte Mauro Messerotti dell'Istituto nazionale di astrofisica (Inaf). Come nel 1989, l'atmosfera terrestreè colpita in questo periodo da potenti flussi di radiazioni ultraviolette, raggi X, ioni, elettroni e protoni provenienti dal Sole. «In questo mese il Sole ha raggiunto un massimo della sua attività e dobbiamo stare all'erta: d'ora in poi esiste una probabilità elevata che il nostro pianeta sia investito dagli effetti delle tempeste solari» continua l'esperto, cheè appena intervenuto a Roma alla International space conference, riunione tra astrofisici, esperti di sistemi di comunicazione e assicuratori in cui si fa il punto proprio su questi rischi. Lo sanno gli esperti, molto meno il grande pubblico: il Sole attraversa cicli della durata di 11 anni in cui si va da un minimo a un massimo nel numero di macchie solari, zone della superficie più scure delle parti circostanti, visibili anche con un piccolo telescopio. «Le macchie solari sono la manifestazione di un intenso campo magnetico localizzato che rende meno efficiente il trasporto di energia verso l'esterno. Il centro della macchia risulta così più freddo e meno luminoso» spiega Messerotti. L'alta concentrazione di energia magnetica nelle macchie può trasformarsi in energia cinetica in modo esplosivo, dando origine ai brillamenti, i fenomeni principali delle tempeste solari: emissione di radiazioni e particellee spesso di bolle di plasma grandi più della Terra. Sebbene la frequenza di tali fenomeni sia più elevata al massimo del ciclo di attività del Sole, nei periodi fra un massimo e un minimo, come quello a cui andiamo incontro, cresce la probabilità di eventi isolati e particolarmente intensi. La materia e l'energia possono essere espulse in diverse direzioni e, nei casi sfortunati, raggiungere la Terra, com'è accaduto in passato con effetti clamorosi (nel 1989 in Québec, appunto, e nel 2003 in Sud Africa). Le tempeste del Sole influiscono, in qualche modo, anche sul clima terrestre? La maggiore &lt;span class='chapterhl'&gt;energia solare&lt;/span&gt; può far salire la temperatura delle acque superficiali e generare fenomeni climatici come El Niño, ma non si può sostenere che abbia effetti concreti sul riscaldamento globale. Dice Sergio Castellari, che fa parte per l'Italia del focal point dell'Ipcc, Intergovernmental panel on climate change: «Secondo i dati registrati dai satelliti negli ultimi 40 anni, non c'è un trend di crescita nei cicli dell'attività solare. Il riscaldamento globale terrestre degli ultimi decenni è dovuto in misura maggiore all'aumento di emissioni di gas serra e di particolato aerosol, di origine umana». Se pure il clima non ne viene influenzato, in un'epoca in cui tutto dipende dalla possibilità delle reti di alta tensione di fornire energia elettrica, dai satelliti e dai sistemi informatici, le conseguenze di eventi solari estremi possono essere devastanti. Il primo problema sarà fare previsioni in modo da non essere colti di sorpresa. «Non esistono modelli globali affidabili perché su questo aspetto, nonostante i progressi degli ultimi decenni, la &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; è ancora indietro. D'altronde sono molte le difficoltà intrinseche al problemaei dati sono insufficienti» aggiunge Messerotti. C'è un'altra complicazione: il satellite della Nasa Ace, Advanced composition explorer, a 1 milione e mezzo di chilometri dalla Terra e capace di fornirci informazioni sul vento solare, è nell'ultima fase della sua vita. Verrà rimpiazzato dal satellite Deep space climate observatory, il cui lancio è previsto nel 2014. Nei prossimi giorni, se l'Ace dovesse inviare dati preoccupanti, verrebbero messe in allerta le compagnie aeree. Molti voli intercontinentali passano sopra le regioni polari per risparmiare carburante. «Nel caso di un allarme, queste traiettorie vengono evitate: per i passeggeri significherebbe assorbire, nei casi peggiori, dosi di radiazioni pari a decine di volte quelle nelle apparecchiature radiografiche degli anni 60». Gli aerei stessi sono a rischio. Se è vero che la scarica di un fulmine scorre attorno al suo involucro per un fenomeno fisico detto gabbia di Faraday, senza fare grandi danni, nel caso delle tempeste solari si potrebbero verificare malfunzionamenti in molte apparecchiature elettroniche; perfino la salute dei passeggeri sarebbe a rischio. «Le tempeste solari hanno effetti intensi anche sui servizi forniti dai satelliti, come quelli Gps per la navigazione e la localizzazione» continua Messerotti. «Il segnale radio che i satelliti inviano verso i ricevitori Gps attraverserebbe una ionosfera altamente perturbata e verrebbe distorto fino a causare errori di localizzazione molto elevati». In teoria chi se ne serve potrebbe essere ingannato, senza neanche accorgersene. Sulle conseguenze al suolo è difficile essere ottimisti. Le linee elettriche sono un bersaglio debole. Quando le tempeste solari investono la magnetosfera e la ionosfera, creano effettia cascatae determinano grandi variazioni del campo magnetico terrestre. Le correnti elettriche si intensificanoe inducono a loro volta altre correnti elettriche nei lunghi conduttori al suolo. I trasformatori di alta tensione non reggono l'impattoe si generano fluttuazioni di voltaggio e cadute di tensione nella rete. Nei casi estremi i trasformatori possono venire danneggiati irreparabilmente perché non riescono a dissipare il surplus di energia ricevuto. E finché non si riparano tutti i guasti, la vita quotidiana come la conosciamo adesso si ferma.&lt;br /&gt;Durante le tempeste magnetiche solari si creano forti venti costituiti da elettroni e protoni che riescono a sfuggire alla potentissima forza di gravità del Sole. Le loro particelle ad alta energia colpiscono il campo magnetico della Terra.&lt;br /&gt;I picchi dell'attività solare si registrano ogni 11 anni. Quello del 2002 fu piuttosto intenso. Il prossimo avverrà intorno al 2024.&lt;p&gt;&lt;b&gt;Dai greci ai satelliti Nasa&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;467 a.C. Il filosofo greco Anassagora osserva una macchia solare. II secolo a.C. I primi documenti sulle macchie solari sono cinesi. 1607 L'astronomo tedesco Giovanni Keplero avvista una grande macchia solare ma la scambia per un transito di Mercurio. 1609 Galileo osserva, descrive e spiega correttamente, per la prima volta, le macchie solari. Guarda il video Nel filmato spettacolare della Nasa, una tempesta solare ripresa dai satelliti in orbita. http:///magazine. panorama.it/qr&lt;p&gt;&lt;b&gt;Prima metà dell'800&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; L'astronomo tedesco Samuel Heinrich Schwabe esamina il Sole per 17 anni e scopre il ciclo delle macchie solari. &lt;p&gt;&lt;b&gt;Quante teoriee venerazioni su quella palla di fuoco&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; il 2012 della profezia mayaè trascorso ma, fra crisi globalee tempeste solari, è rimasto un vago sentimento apocalittico.a pensarci beneè strano:è l'eccesso di lucee di energia sprigionantesi dal sole, tradizionalmente percepito come fonte di vita,a presentarsi come una minaccia. Fanno sorridere ora quelle teorie che decretavano la morte del sole fra5 miliardi di anni per progressivo spegnimento. appaiono più saggi quelli come rudolf steiner, che nel sole vedono un'entità spirituale, sede delle potestàe degli spiriti della forma. Giovanni, nel vangelo, parla di Cristo come entità solare;e solari sonoi simboli di ogni liturgia sacerdotale, compresa quella cattolica. Magari le tempeste in arrivo non indurranno stati alterati di coscienza, come sostiene qualche fisico californiano, ma se inducesseroa riflettere con venerazione e rispetto sul mistero solare della luce, per esempio, sarebbe già qualcosa (R.P.)&lt;p&gt;&lt;b&gt;Primi del 1900&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; L'astronomo inglese Edward Walter Maunder dà il suo nome a un periodo di prolugata assenza di macchie solari, tra il 1645 e il 1715. In quegli anni in Europa si registrarono temperature glaciali.&lt;p&gt;&lt;b&gt;2003&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Il 4 novembre vi è la prima potentissima tempesta solare vista dai satelliti. Gli strumenti Nasa in orbita prevedono il ciclo successivo, quello che stiamo ora attraversando.&lt;p&gt;&lt;b&gt;2013&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Il picco di attività solare registrato in questi giorni, con un massimo nel mese corrente e il prossimo massimo, molto più debole, del ciclo successivo, intorno al 2022.&lt;br /&gt;Gli effetti delle tempeste solari: interferenze nelle telecomunicazioni satellitari e a terra, nei sistemi Gps e nei voli aerei possibili problemi per gli astronauti a causa delle radiazioni ionizzanti spettacolari aurore boreali o australi visibili vicino ai poli: bande luminose tra il rosso e l'azzurro.</description><author>Panorama (LUCA SCIORTINO)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Protéger ses inventions oui, mais pas à n'importe quel prix, Idées &amp; Débats</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171901619</link><description>&lt;u&gt;Les Echos&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Joseph E. Stiglitz&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							La Cour suprême des Etats-Unis vient d'entamer ses délibérations sur une affaire de propriété intellectuelle d'une gravité rarement atteinte. Elle doit, en effet, répondre à la question suivante : les gènes humains - vos gènes - peuvent-ils être brevetés ? En d'autres termes, quelqu'un peut-il essentiellement être autorisé à détenir le droit de, disons, tester si vous avez un ensemble de gènes qui implique que vous avez plus de 50 % de probabilité de développer un cancer du sein ? &lt;p&gt;Pour ceux qui sont étrangers à l'univers mystérieux du droit de la propriété intellectuelle, la réponse semble évidente : non. Vous êtes le propriétaire de vos gènes. Une entreprise peut détenir, au mieux, la propriété intellectuelle sur son test génétique ; et parce que la recherche nécessaire au développement de ce type de test peut entraîner un coût considérable, l'entreprise pourrait à juste titre faire payer le fait de le pratiquer. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais Myriad Genetics, une entreprise basée dans l'Utah, prétend à plus que cela. Elle prétend détenir les droits sur tous les tests visant à rechercher la présence des deux gènes associés au cancer du sein - et a appliqué ce droit de manière impitoyable. Myriad est l'exemple parfait d'une entreprise américaine pour laquelle le profit prend le dessus sur toute autre valeur, y compris celle de la vie humaine. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ironie ici est que la découverte de Myriad aurait de toute façon été faite, compte tenu des efforts internationaux mis en oeuvre, et financés par des fonds publics, pour décoder l'ensemble du génome humain qui a été une remarquable avancée des sciences modernes. Les bénéfices sociaux de la découverte antérieure de Myriad ont été minimisés par les coûts imposés par son impitoyable recherche de profit. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus généralement, on admet aujourd'hui que l'actuel système des brevets impose des coûts sociaux importants, et ne contribue pas à tirer le meilleur parti de l'innovation - comme le démontrent les brevets de Myriad liés à la génétique. Car après tout, Myriad n'a pas inventé les technologies utilisées pour analyser les gènes. Si ces technologies avaient été brevetées, Myriad n'aurait peut-être pas été en mesure de réaliser sa découverte. Et le contrôle étroit de ses brevets a freiné le développement par d'autres de tests meilleurs et plus fiables pour la recherche de ce gène. Le problème est simple : toute recherche est basée sur des recherches antérieures. Un système de brevet mal conçu - tel que le nôtre - peut freiner la poursuite des recherches. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Heureusement, ce qui motive les avancées les plus significatives en matière de connaissances n'est pas le profit, mais la poursuite de la connaissance. Cela est vrai de toutes les découvertes et innovations transformatives - l'ADN, les transistors, les lasers, l'Internet, etc. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une toute autre affaire juridique américaine a mis en lumière l'un des principaux dangers du monopole induit par les brevets : la corruption. Dans la mesure où les prix excèdent largement les coûts de production, de considérables profits peuvent être obtenus en persuadant les pharmacies, les hôpitaux, ou les médecins de se fournir chez vous plutôt qu'ailleurs. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Public Citizen, une association de consommateurs américaine a calculé que rien qu'aux Etats-Unis, l'industrie pharmaceutique a payé des milliards de dollars en raison de décisions de justice et d'arrangements financiers entre les firmes pharmaceutiques et les gouvernements d'Etat et fédéral. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malheureusement, les Etats-Unis et les pays avancés font pression pour un renforcement des régimes de la propriété intellectuelle partout dans le monde. De tels régimes vont limiter l'accès des pays pauvres à la connaissance dont ils ont besoin pour leur développement - et priver de médicaments génériques salvateurs les centaines de millions de personnes qui n'ont pas les moyens de payer les prix imposés par le monopole des firmes pharmaceutiques. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette question est d'ailleurs âprement discutée dans le cadre des négociations continues de l'Organisation mondiale du commerce. L'accord de propriété intellectuelle de l'OMC, l'ADPIC (TRIPS en anglais, NDT) avait à l'origine prévu une extension de « flexibilités » pour les 48 pays les moins développés dont le revenu annuel par habitant est inférieur à 800 dollars. L'accord original paraît remarquablement clair : l'OMC devra étendre ces « flexibilités » à la demande des pays les moins développés. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les droits de la propriété intellectuelle sont des règles que nous créons - et qui sont supposées améliorer le bien-être social. Mais les régimes de propriété intellectuelle déséquilibrés mènent à des inefficacités - comme les profits obtenus par monopole et une incapacité à maximiser l'utilisation des connaissances - qui freinent le rythme de l'innovation. &lt;/p&gt;</description><author>Les Echos (Joseph E. Stiglitz)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Debiti &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt;, un'overdose di dati</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171901750</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									DECRETO PAGAMENTI/ Approvato alla camera, il provvedimento passa al senato
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Al via la moltiplicazione di tracciabilità di informazioni
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Overdose di informazioni sui dati dei debiti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;pubbliche amministrazioni&lt;/span&gt; nei confronti delle imprese. Analizzando le nuove disposizioni, introdotte nel decreto pagamenti (il cui termine ultimo per l'approvazione è il 7 giugno), su cui ieri la camera dei deputati ha dato il via libera con 450 voti favorevoli, 107 astenuti e nessun voto contrario e che si accinge a essere approvato definitivamente dal senato la prossima settimana, il Gap informativo sulle informazioni delle pendenze tra amministrazioni e imprese sarà più che colmato. Nelle disposizioni, infatti, ci sono almeno nove punti in cui è stato richiesto alle amministrazioni e alle imprese di adempiere a inoltri, invii e compilazioni delle informazioni. C'è la ricognizione che ciascun ministero dovrà fare, per esempio, e pubblicarla sul proprio sito, tenendo a mente di aggiornare trimestralmente lo stato dell'arte, dando evidenza a quelli che risultano essere debiti già estinti. C'è inoltre la norma che invita le associazioni dei consumatori e le &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt; a sedersi attorno a un tavolo e verificare l'andamento delle liquidità derivanti dai pagamenti dei crediti. Il lavoro dovrà trasformarsi in una relazione annuale al parlamento. Ci sono poi le scadenze. Il 30 giugno 2013 dovrebbe arrivare nella posta elettronica certificata delle imprese una comunicazione da parte della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; che indicherà l'importo e la data entro la quale si provvederà al pagamento dei debiti. L'adempimento è abbastanza stringente perché l'omissione sarà soggetta a danno erariale. Parallelamente a questi canali è stata costruita la piattaforma elettronica. Lo strumento sarà alimentato dal 30 giugno al 15 settembre dall'invio, da parte delle &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt;, dell'elenco dei debiti certi, liquidi ed esigibili maturati al 31 dicembre 2012 che non siano estinti alla data della comunicazione. Questo monitoraggio sarà aggiornato entro il 30 aprile di ogni anno. Anche in questo caso sono previste sanzioni per l'inerzia della &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt; e dei suoi dirigenti. Una disposizione del decreto riconosce la facoltà di indicare, per una parte o per la totalità dei debiti, in sede di comunicazione, la data prevista per il pagamento. La facoltà, sempre nello stesso provvedimento, però è considerata obbligo da parte dell'Agenzia delle entrate a cui l'informazione necessita per attivare la procedura di compensazione con gli atti di accertamento fiscale. Sempre sul canale della piattaforma elettronica, sarà necessario registrare da parte delle &lt;span class='chapterhl'&gt;pubbliche amministrazioni&lt;/span&gt; i loro dati e le informazioni con la data del previsto pagamento. Dal 30 settembre queste informazioni dovranno essere aggiornate con cadenza mensile. Tutti questi dati, comunicati e informazioni messi in chiaro su siti e relazioni ministeriali saranno poi in un certo senso comprovati e incrociabili in sede di dichiarazione dei redditi. Con una correzione della commissione bilancio, infatti, è stato previsto che, con la dichiarazione dei redditi, il contribuente/impresa dovrà allegare un nuovo modello di comunicazione direttamente al fisco nel quale dovrà elencare i crediti certi, liquidi, esigibili distinti per ragione dell'ente pubblico debitore. Le novità fiscali del decreto pagamenti. Il decreto interviene, poi, nel capitolo fiscale allargando la previsione della compensazione dei crediti con la &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt; con gli atti deflattivi del contenzioso tributario. Nell'esame alla camera, i confini delle due situazioni dove si può operare lo scambio debiti crediti fiscali è stato meglio precisato.Per quanto riguarda lo scambio attualmente in vigore quello con i ruoli di Equitalia la base di applicazione è stata allargata ai ruoli emessi entro il 31 dicembre 2012. Mentre attualmente la scadenza del ruolo «compensabile» era quella del 30 aprile. Non solo. In entrambe le situazioni è precisato che la procedura si attiva solo su specifica richiesta del contribuente/creditore. Infine per attivare le procedure compensative, nel caso di presenza di atti deflattivi del contenzioso tributario, l'Agenzia delle entrate ha bisogno, da parte delle amministrazioni, della data in cui avverrà il pagamento. Il decreto pagamenti poi interviene anche sul fronte dei rimborsi fiscali. Non ha subito modifiche infatti la previsione dell'innalzamento della soglia di compensazione dei crediti Iva. Più volte annunciato, infatti, l'aumento della soglia stato portato dai 516 mila euro a 700. mila euro ma dal 2014. Per le compensazioni poi all'onere di 1,2 mld per il 2014 e per i 380 mln del 2015, e i 250 mln per il 2016 si andrà a recuperare dai maggiori rimborsi Iva programmati nella misura di 2.5 mld di euro nel 2013 e 4 mld nel 2014. Per gli altri due anni invece, fino al 2016 si ricorrerà alla contabilità speciale dell'Agenzia delle entrate. Infine nelle modalità di certificazione dei crediti vengono chiamati in campo anche i notai. La certificazione della liquidità ed esigibilità e certezza del credito è affidata nel decreto, laddove sia previsto in organico alla &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt;, a un funzionario certificatore. Nel caso in cui questa figura dovesse essere assente l'impresa creditrice potrà fare ricorso al professionista, notaio. Il costo dell'operazione però dovrà essere fornito a un prezzo super scontato, e cioè dimezzato.© Riproduzione riservata</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>La &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a.&lt;/span&gt; ritarda? L'incentivo resta</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171901766</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Sentenza Cds sul Quarto conto energia
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Sì al riconoscimento degli incentivi economici del quarto conto energia anche se la &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; si pronuncia in ritardo. Il titolare di un impianto fotovoltaico non può essere escluso dagli incentivi per ritardi imputabili alla &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;. Questo è quanto afferma il Consiglio di stato (sesta sezione), con la sentenza del 12 aprile 2013 n. 2005. Il fatto in concreto: il titolare di un'impresa individuale presentava ricorso contro il gestore dei servizi energetici, il ministero dello sviluppo economico e il ministero dell'ambiente affinché fosse annullata la graduatoria con cui era stato escluso dal quarto conto energia. I giudici di Palazzo Spada nell'esaminare il caso, affermano che il titolare dell'impianto aveva tempestivamente proposto al comune competente, nel rispetto del termine utile per presentare la domanda per l'accesso ai benefici economici del quarto conto energia, la richiesta di attestazione della idoneità del titolo edilizio relativo all'impianto fotovoltaico. I giudici continuano sostenendo che eventuali ritardi dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; comunale connesse a perplessità interpretative del dm 5 maggio 2011 (quarto conto energia), riguardo alla stessa competenza del comune a rilasciare tal genere di attestazioni, non possono ripercuotersi negativamente nella sfera giuridica della parte privata. Inoltre in una logica di leale collaborazione tra le parti, il gestore dei servizi energetici, verificata la presentazione della domanda di attestazione da parte del titolare dell'impianto nel rispetto dei termini per accedere al quarto conto energia, avrebbe potuto fissare un termine allo stesso perché questi provvedesse a integrare la documentazione ( anche al fine di consentire allo stesso di rappresentare compiutamente al comune le ragioni poste a base della necessità di acquisire la documentazione in tempo utile a conseguire i benefici del «quarto conto energia»). © Riproduzione riservata</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Un'emergenza chiamata &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171901780</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									La road map dei 100 giorni del governo Letta rilancia il problema della &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Sgravi fiscali totali per incentivare gli studi ad assumere
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							In un Paese che non cresce (le stime sul pil indicano che la recessione sarà ancora lunga e dolorosa), dove la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile ha raggiunto livelli di assoluta emergenza e le attività economiche (comprese quelle professionali), non riescono a fronteggiare i costi per restare sul mercato a causa di un eccessivo prelievo fiscale, delle difficoltà ad accedere al credito e, non ultimo, dei costi occulti della burocrazia, non servono particolari alchimie politiche per rimettere in moto l'economia reale.Al netto delle fisiologiche contrapposizioni che contraddistinguono l'inedita coalizione di governo, l'esecutivo Letta ha la straordinaria opportunità di sciogliere i nodi che soffocano la ripresa, tralasciando per una volta interessi di parte o di partito. E l'indicazione di un «programma minimo condiviso», messo a punto nei giorni scorsi dal governo nell'Abbazia di Spineto, sembra voler sperimentare questa nuova strada politica che può trovare un'ampia convergenza in Parlamento e con le Parti sociali. Da questo punto di vista, la road map dei primi cento giorni dell'esecutivo Letta sembra incanalarsi nella giusta direzione: &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, fisco e riforme. Non poteva essere diversamente anche se, in molti casi, restano ancora da chiarire dove e come si dovranno reperire le risorse per le necessarie coperture finanziarie.Al primo punto dell'agenda del governo c'è l'emergenza &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionale&lt;/span&gt; che colpisce soprattutto i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; e le fasce più deboli della popolazione. Una scelta pienamente condivisibile che raccoglie, tra l'altro, il grido di allarme lanciato da Confprofessioni. Secondo le ultime statistiche, circa il 40% dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; di età compresa tra i 15 e i 24 anni è &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt;, mentre il tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; nella fascia compresa tra i 25 e i 29 anni, quelli cioè che hanno terminato gli studi o comunque hanno in tasca una laurea, sfiora il 16%. Si tratta di dati insostenibili sul piano sociale, prima ancora che economico. L'Italia è un paese che non investe sui &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, sulle generazioni del futuro. Gli ultimi interventi normativi hanno creato troppe rigidità per il loro inserimento nel &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; e, in prospettiva, un'intera generazione è a rischio di esclusione sociale. Per invertire il drammatico andamento della &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile occorre una cura shock, azzerando i contributi e ridurre il costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; per chi crea &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; vera.Secondo quanto si apprende dagli organi di informazione, il piano per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; che il ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; sta definendo a livello europeo per contrastare la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile prevede l'ipotesi di una staffetta generazionale e il rafforzamento del credito d'imposta, fino all'introduzione di sgravi fiscali e contributivi per un determinato periodo di tempo a favore delle imprese (e agli studi professionali, aggiungiamo noi) che assumono i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. Il governo ha annunciato l'obiettivo di voler arrivare in tempi rapidi a 100 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; assunti, ma il piano straordinario per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; giovanile non è a costo zero e l'ipotesi di attingere le risorse dai fondi europei è sub judice alla procedura per deficit eccessivo. Allo studio del ministero c'è anche l'ipotesi di una revisione della riforma Fornero insieme con una semplificazione dei contratti a termine e il rilancio dell'apprendistato. Sicuramente si tratta di interventi necessari per rimuovere le rigidità della legge 92/2012, ma qualsiasi ipotesi di rilancio dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; passa inevitabilmente in una drastica riduzione del costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, intervenendo sul lato fiscale e contributivo. A cominciare da una netta riduzione del cuneo fiscale, per assicurare un miglior equilibrio nelle politiche di redistribuzione del reddito e, quindi, liberare maggiori risorse per i consumi e gli investimenti. Basta calarsi, per esempio, nella realtà degli studi professionali per comprendere la sproporzione tra il costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; sostenuto dal professionista-datore di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e il salario netto percepito da un giovane lavoratore. Mediamente, la paga base di un dipendente di IV livello è pari a 1.333 euro lordi mensili per 14 mensilità (lo stipendio lordo annuo è di 25.658 euro). Il netto mensile in &lt;span class='chapterhl'&gt;busta paga&lt;/span&gt; scende a 1.035 euro, mentre il costo totale dell'azienda è di 2.343 euro al mese. La differenza tra il costo azienda e lo stipendio netto è di circa 1.300 euro al mese. In pratica, in un anno di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, un giovane dipendente di 28 anni versa nelle casse dello Stato oltre 18 mila euro che se ne vanno tra tasse e contributi. Non va meglio agli apprendisti. Un giovane di 23 anni, assunto con un contratto di apprendistato riceve una retribuzione annua lorda di 19.675 euro. La somma equivale a un compenso lordo pari a 1.241 euro al mese che, al netto di tasse e contributi, scende a circa 1.000 euro al mese a fronte di un costo aziendale di 1.794 euro mensili.© Riproduzione riservata</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;Occupazione&lt;/span&gt; alla svolta</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171901783</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									I dati dell'ultimo rapporto del Centro studi Cnai sui settori emergenti
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Rinascita di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; femminile e artigianato
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Le donne potrebbero migliorare l'economia del nostro paese e i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; dovrebbero cercare impiego nell'artigianato e nella tecnologia.Dall'ultimo rapporto del Centro studi Cnai sull'andamento dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; e dell'economia del nostro sistema paese, sono emersi aspetti singolari, da non trascurare.È ormai da oltre un biennio che l'Italia sta attraversando una profonda crisi, economica-politica-sociale, facendo registrare un calo sensibile del tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;, un aumento della chiusura delle partite Iva, un netto calo dei consumi determinato dalla riduzione del potere di acquisto delle famiglie.La &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; continua a far parlare, aggredendo soprattutto i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; e le donne. Va ad alimentarsi un clima di appiattimento, per cui oltre il 40% dei soggetti inoccupati da più tempo e gli stessi &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, si sentono demotivati, sono convinti che per loro non c'è &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e così pensando non lo cercano. Quindi nella nostra società continua a moltiplicarsi il numero di persone senza reddito e che non fa niente, psicologicamente affrante, che non vede futuro. Di conseguenza non lavorando, non consumano, non risparmiano e ancora peggio non creano rapporti stabili, tantomeno parlano di mettere su famiglia, piuttosto continuano a vivere dai genitori fino a tarda età.Nel 2012 questo fenomeno è aumentato portando un pesante clima di diffidenza, che da una bassa propensione all'acquisto ha visto passare le abitudini delle famiglie al risparmio prudenziale. Infatti il calo dei consumi si è accentuato anche per le paura che si è generata tra la popolazione. Si risparmia quel che si può e si spende sempre meno. In più, va ad aggiungersi la quota di indebitamento che ogni nucleo famigliare si trascina, dovuto spesso a uno stile di vita al di sopra delle proprie possibilità. Le scelte delle famiglie sono il risultato degli anni del «compri prima e paghi dopo», con un benessere diffuso che ha visto l'espansione delle politiche americane del consumismo sfrenato, delle banche concedere prestiti facili e per qualsiasi investimento, dove tutti potevano permettersi tutto, bastava acquistare a rate. Oggi non c'è famiglia che non ha il suo cumulo di rate da pagare, con l'aggravio che i soldi sono diminuiti notevolmente, i posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ridotti drasticamente e le banche non finanziano più, inoltre il caro vita è aumentato, alimentando un circolo vizioso dagli effetti incalcolabili.Secondo le analisi del Centro studi Cnai, osservando la distribuzione dell'attuale &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;, notiamo come la maggior parte dei lavoratori con contratto stabile, ovvero a tempo indeterminato, è concentrato nei settori del terziario, in modo particolare vi è una massiccia concentrazione di &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; femminile. Quest'ultima è più presente al Centronord, ancora poco nelle aree del Mezzogiorno.La componente femminile della popolazione si sta evolvendo sempre più, tanto che la maggior parte arriva alla laurea con risulti migliori rispetto alla parte maschile, e comincia ad imporsi anche negli stessi settori economici. Le donne continuano a guadagnare di meno e occupano posti a orario ridotto, ma cominciano a diventare la risorsa più importante sulla quale investire. Infatti se lavorano riescono anche a fare i figli, e in un paese come l'Italia dove il tasso demografico è tra i più bassi d'Europa, sembra la soluzione al problema. Di contro continuano a mancare le politiche di welfare per consentire la conciliazione tra i tempi di vita e di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, quindi continuano a svolgere lavori a part-time per bilanciare l'impegno della famiglia, precludendo la possibilità di una carriera. La popolazione femminile sta dimostrando di saper affrontare la crisi con notevoli capacità, capacità «domestiche» sembrerebbe il termine adatto, contribuendo al bilancio familiare e alla produttività aziendale.Un altro aspetto emerso dal rapporto del Centro studi Cnai riguarda la trasformazione dei settori virtuosi, infatti, alcuni vanno a picco ma altri emergono. Da un lato si manifesta sempre più interesse per i lavori artigiani, dove continua la richiesta di operai qualificati. Mancano pizzaioli, fabbri, fornai, sarti, cuochi e tanti altri mestieri. Purtroppo l'offerta è scarsa; mancano le figure specializzate e i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; non vogliono svolgere questi lavori, con l'aggravante che si tratta di impieghi spesso faticosi e con &lt;span class='chapterhl'&gt;retribuzioni&lt;/span&gt; medio basse. Da un altro lato assistiamo alla nascita delle nuove tecnologie, dove le pmi innovative e i campi della scienza sono il nostro futuro prossimo. Le poche manovre politiche di questi ultimi periodi sono intervenute a favore di quest'ultime tipologia di imprese, promuovendone la diffusione e l'informazione, mentre nessun intervento è avvenuto nei riguardi delle aziende artigiane e dei mestieri in via di estinzione.© Riproduzione riservata</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Computers take a quantum leap to solve problems fast</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171911146</link><description>&lt;u&gt;The Times&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							A computer many times faster than today's machines has arrived. And Google and Nasa have joined forces to unlock its power.The two organisations are to announce today that they have bought a "quantum computer", a physicists' dream that promises to usher in a revolution in computing. They plan to use the new machine to solve problems that are far beyond traditional devices, including finding cures for diseases, modelling the world's climate and understanding human speech.Google and Nasa are believed to have paid millions of pounds to D-Wave, a Canadian company that has gained financial backing from Jeff Bezos, the billionaire founder of Amazon, and the CIA.Its maker claims that it takes computers into the realm of quantum mechanics and uncertainty, where a body's state cannot be fully known. Unlike a digital computer using "bits" - binary digits, each of which can be one or zero - a quantum computer uses "Qubits", which can also be in a mixed state, both one and zero at once. It can process in seconds amounts of data that might have taken a standard computer years.This week Catherine C. McGeoch, a technology professor at Amherst College, Massachusetts, released a study showing that a D-Wave computer is 3,600 times faster than conventional machines.Google said that it would use the quantum computer for "machine learning ... to help solve some of the most challenging computer science problems". For example, Google could use the system to help its self-driving cars to react to other vehicles, road signs and people."Machine learning is about building better models of the world to make more accurate predictions," it said. "If we want to cure diseases, we need better models of how they develop."The company said it would use the device to launch the Quantum Artificial Intelligence Lab, housed in Nasa's Ames Research Centre in California. The groups will invite leading researchers to work with it.Some have criticised D-Wave's methods, questioning whether its creation used quantum methods to achieve high speeds. But Colin Williams, from D-Wave, said that research would be published this year, leaving "no doubt that there is quantum effects in our hardware."</description><author>The Times</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s ruling coalition struggles to find escape route from austerity</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171911763</link><description>&lt;u&gt;Financial Times&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Shrinking GDP
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							&lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s recession is deepening and analysts see few signs of recovery this year, leaving the coalition government with little room for manoeuvre as it tries to move away from austerity towards stimulating growth through tax cuts. The worse than expected 0.5 per cent decline in gross domestic product in the first three months of this year provides the final indictment of Mario &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;'s former technocratic government which presided over six consecutive quarters of GDP contraction. It would argue, however, that it inherited an economy already in recession from the second half of 2011. "I don't see any signs of recovery at the moment," commented Emma Marcegaglia, president-elect of Business Europe. "The credit crunch is strong, internal demand and the construction sector are very bad, exports are slowing and investments have stopped. The recession is very severe," she told the Financial Times. At best, she said, the eurozone's third-largest economy might see a bottoming out of its longest postwar recession in the final quarter of 2013. On the bright side, analysts noted the pace of contraction was declining more slowly than in the final quarter of 2012 when GDP shrank 0.9 per cent. The left-right coalition government led by Enrico Letta is to meet tomorrow to approve measures costing about &amp;#8364;3.5bn that would at least partly abolish a housing tax due to be paid by Italians in June and inject more money into a social welfare fund for the growing ranks of unemployed. By July the government needs to find a further &amp;#8364;2bn to avoid a scheduled increase in sales tax although declining tax revenues put that goal in doubt, with Rome promising Brussels that it will stick to its budget targets in order to escape from the European Commission's excessive deficit procedure. Noting the lack of a meaningful export recovery on top of a continuing credit crunch and low private sector confidence, Raffaella Tenconi, senior economist at Bank of America Merrill Lynch, said there were downside risks to its GDP projections of a 1.7 per cent fall in 2013 and growth of 0.2 per cent in 2014. Paolo Mameli of Intesa Sanpaolo, a bank, says a worsening in the current second quarter cannot be excluded. UniCredit analysts are revising downwards forecasts for this quarter and the year. They still maintain that GDP could return to marginal growth in the second half, benefiting from "some tailwind" from Mr &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;'s last decree injecting &amp;#8364;20bn to unblock arrears owed by central and local governments to the private sector. The government is forecasting a drop in output of 1.3 per cent this year following a decline of 2.4 per cent in 2012, while the Paris-based OECD projects minus 1.5 per cent. "Overall, measures adopted by the &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt; government have been wrong economic policy exercises which have only re-established credibility on the international level, but have depressed the economy. Maybe we could not have avoided the credit crunch but we have thrown two years away without having touched the real problems of the country and without cutting state spending," commented Pierpaolo Benigno, economics professor at Rome's Luiss university. Carlo Sangalli, president of Confcommercio, the national retailers' association, said the government urgently needed to implement promises to support internal demand. Coldiretti, an agricultural association, estimated that the latest GDP fall would translate into 450,000 more unemployed this year, while noting that the agricultural sector was showing a "few positive signals". Bankers are starting to sound rather more upbeat however. Reporting quarterly results in recent days, the heads of &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s largest banks share the view that the recession is bottoming out. The strongest indicator came from loan loss provisions which fell in the first three months of the year from the end of 2012 at UniCredit, &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s largest bank by assets. Intesa Sanpaolo, its largest retail bank, said inflows of bad loans were down by a third, quarter on quarter. "The hurricane now seems to have passed by and we can release the brakes," Enrico Cucchiani, chief executive of Intesa Sanpaolo, told investors on Tuesday, referring to the first quarter storm provoked by the banking crisis in Cyprus and &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s inconclusive elections. Alberto Nagel, chief executive of Mediobanca, an investment bank, declared in a conference call last week: "This is the bottom." Deepening gloom: public service workers protest in Rome last September over economic reform plans AFP/Getty</description><author>Financial Times</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAMPA ESTERA - ECONOMIA ITALIANA</category><guid></guid></item><item><title>Google la butta in musica e se gli parli ti risponde</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171912245</link><description>&lt;u&gt;Libero&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;MARIANNA BAROLI&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									L'azienda cresce in Borsa
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Il colosso web sfida Apple e Spotify e punta sull'interazione col sistema Android. Il cofondatore Larry Page affetto da paralisi alle corde vocali
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							&amp;#61550;&amp;#61550;&amp;#61550; &amp;#61472; Il &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; del web e del mondo della telefonia inizia da San Francisco. Ieri, alle ore 18 ora italiana, sul palco del Moscone Center luogo simbolo delle presentazioni di Apple e di Microsoft, Google ha dato il via all'atte sissima edizione 2013 del suo I/O, evento durante il quale il coloratissimo colosso del web con sede a Mountain View ha presentato al pubblico di fan e ai programmatori novità e aggiornamenti dei prodotti dalla «grande G». Assente di rilievo Larry Page, cofondatore dell'azienda colpito da una malattia rara iniziata ben 14 anni fa che l'ha portato alla paralisi delle corde vocali. A fare le sue veci, Vic Gundotra, Senior Vice President Engineering di Google su cui i media hanno puntato i riflettori da quando si parla di Android, di novità Google e di gadget innovativi come i Google Glass. Tra le novità più succulente, l'avvio del servizio Google Play Access. Un programma musicale basato sulla &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; cloud che lancia un vero e proprio guanto di sfida all'ormai internazionale Spotify. Il prezzo, poi, sarà più che competitivo: il servizio musicale di Big G sarà disponibile a 9,99 dollari al mese con 30 giorni di prova illimitata totalmente gratuita. Per chi attendeva il nuovo Google Phone, invece, una sorpresa dal sapore un po' amaro: la Google Experience arriverà sui &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivi&lt;/span&gt; mobile Samsung Galaxy S4 a partire dall'estate a un prezzo base di 649 euro. Nessun &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivo&lt;/span&gt; innovativo, dunque, solo un sistema operativo interno del tutto simile alla proposta lanciata da Facebook nelle scorse settimane. L'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; della Big G colpisce anche il primo social network della casa di Mountan View. Sono 41 le novità per Google + che vanno da uno stream totalmente ridisegnato, con i post saranno automaticamente "catalogati" con degli hashtag che riconosceranno l'argomento del post e ne collegheranno tutta una serie di informazioni relative, fino al nuovo servizio Hangouts che cambierà totalmente il sistema della messaggistica online offrendo agli utenti la possibilità di salvare nel cloud le conversazioni, in modo da poter avere una cronologia continuativa nel tempo. G+ integrerà anche alcuni tools che permetteranno anche ai meno esperti di modificare e rendere le proprie foto meravigliose direttamente online senza l'utilizzo di complicati programmi di fotoritocco. Google nasce come motore di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; e, certamente, tutto si riconduce alle novità anche nel campo delle domande poste online. Da oggi Google non solo mostrerà immediatamente la risposta, ma sarà in grado di prevedere la successiva domanda e offrire un ventaglio di ulteriori campi di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt;. Grazie a Google Conversation, poi, un innovativo sistema di riconoscimento vocale darà la possibilità agli utenti di parlare con il motore di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; e ottenere risposte precise. E poi ancora mappe super aggiornate, per i &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivi&lt;/span&gt; mobile iOs e Android, che garantiranno una &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; veloce e precisa che scongiurerà il rischio di ritrovarsi dispersi nel nulla. La &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; non si ferma, e così anche la continua crescita a livello monetario: solo nella giornata di ieri le azioni del colosso dalla grande G hanno superato i 900 dollari portando il valore di mercato dell'azienda oltre i 300 miliardi di dollari. LA SCHEDA EVOLUZIONE Google, uno dei giganti del web, ha come obiettivo prossimo quello di espandere Android e Chrome grazie all'ausilio di un focus ampliato sui servizi di intrattenimento. Questo è un mercato in continua evoluzione ed espansione dominato da Cupertino, Spotify e Pandora S4 Google non si è fermata ed ha presentato all'I/O 2013 una versione speciale del Galaxy S4, lo smartphone fiore all'occhiello della gamma di Samsung. Il telefono in questione è il Galaxy S4 Google Experience. Potrà essere aggiornato da Mountain View e supporta le ultime versioni Android. Disponibile dall'estate sul Play Store a 694 dollari</description><author>Libero (MARIANNA BAROLI)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Cloning of Humans Moves One Small Step Closer</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171915717</link><description>&lt;u&gt;Wall Street Journal&lt;/u&gt;
							
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							Da pagina 2 Scientists have used cloning technology to transform human skin cells into embryonic stem cells, an experiment that may revive the controversy over human cloning.The researchers stopped well short of creating a human clone. But they showed, for the first time, that it is possible to create cloned embryonic stem cells that are genetically identical to the person from whom they are derived.These stem cells can go on to differentiate into heart, nerve, muscle, bone and all the other tissue types that make up a human body.Since the birth of Dolly the sheep in 1996, researchers have cloned about 20 different species, including rabbits, goats, cows and cats. Yet they have so far been unable to create biologically identical copies of any monkey or primate, including humans, possibly because their reproductive biology is more complicated.But the refinements described in the latest experiment suggest that "it's a matter of time before they produce a cloned monkey," said Jose Cibelli, a cloning expert at Michigan State University, who wasn't involved in the study. It also means, he added, "that they are one step closer to where the efficiency is high enough that someone is willing to try" to clone a person, though that remains a distant prospect.The experiment was published online Wednesday in the journal Cell. It was funded by Oregon Health and Science University and a grant from Leducq Foundation of France.The researchers were looking for a better way to make fresh human tissue for the treatment of severe injuries or disease. For example, fresh nerve cells could alleviate spinalcord injuries, or newly made heart cells could repair a site scarred by a heart attack.One way to harvest fresh tissue is from human embryos. That is controversial because the embryos get destroyed in the process. Another way is to reprogram mature cells into an embryonic-like state, which can then be turned into other tissues of the body. But this method is relatively new and has yet to yield consistent results.A third approach is to use cloning, as described in the Cell paper. This technique can yield fresh tissue that is an exact genetic match for the patient for whom it is intended.The scientists first removed the DNA from an unfertilized human egg, and then inserted a patient's mature skin cell-containing the patient's DNA-into that egg. Next, they prompted a chemical reaction, causing the cells to fuse and begin development.That led to a blastocyst, a hollow ball of 50 to 100 cells. For a fetus to form, the blastocyst must be implanted in a womb.For the tissue-growing experiment, the researchers focused on the clump of cells containing embryonic stem cells.With the help of certain "growth" chemicals, they were able to transform the stem cells into "various cell lines and tissues, including beating human heart cells," said Shoukhrat Mitalipov, a developmental biologist at Oregon Health and Science University, in Portland, Ore., and a lead author of the study.The achievement is a long way from creating a cloned human embryo. Even if the entire blastocyst had been implanted into a womb, it wouldn't have yielded a human clone. The blastocyst was "missing a few cell types that it would need to implant," as well as suffering other deficiencies, said Dr. Mitalipov.</description><author>Wall Street Journal</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>THE SHAPES OF THINGS TO COME? SCIENTISTS HAIL GIANT LEAP IN HUMAN CLONING</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171916153</link><description>&lt;u&gt;The Independent&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;By STEVE CONNOR Science Editor&lt;/u&gt;
							
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									Technique that created Dolly the Sheep used to create stem cells to replace damaged tissue
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							For the first time, researchers have created human embryonic stem cells from skin cells, using the cloning technique that led to the birth of Dolly the Sheep. This picture shows the embryos on the third day of development Scientists have finally made the longawaited breakthrough in human cloning by turning skin cells into early-stage embryos that were then used to create specialised tissue cells for transplant operations.For the first time, researchers have unequivocally created human embryonic stem cells using the cloning technique that led to the birth of Dolly the sheep.However, unlike Dolly, the human embryos were destroyed when their stem cells were extracted.The scientific milestone, which comes 17 years after the birth of Dolly, represents a major turning point in human cloning research which could now lead to new tissue-transplant operations for a range of debilitating disorders, such as Parkinson's disease, multiple sclerosis, heart disease and spinal cord injuries.However, the breakthrough will also raise serious ethical concerns about the creation of human embryos for medical purposes and the possible use of the same technique to produce IVF embryos for couples wanting their own cloned babies - which is currently illegal in the UK.The scientists who made the advance emphasised that the work is designed to produce replacement tissue for transplant operations from a patient's own skin cells, rather than to improve the chances of so-called "reproductive cloning". However, other scientists said the achievement inevitably brings the prospect of cloned babies a step nearer.Generating a plentiful supply of embryonic stem cells from a patient's own skin cells has been a holy grail of medical science. Although the procedure has been achieved in lab animals - such as mice and monkeys - it has until now alluded several attempts on human material.Shoukhrat Mitalipov, who led the research team at the Oregon Health and Science University in Portland, said that a key to the success was to add caffeine to his cell cultures which enabled him to produce viable "lines" of embryonic stem cells from just a small number of human eggs."It was thought that to make [it] work many thousands of human eggs would be needed. We were able to produce one embryonic stem cell line using just two human eggs which would make this approach practical for widespread therapeutic use," Dr Mitalipov said.In 2004, scientists led by the disgraced Woo Suk Hwang of Seoul National University claimed to have produced the first cloned human embryos, and later said they had extracted embryonic stem cells, but they were forced to retract the research after a scandal over fraudulent results and unethical practices. Other researchers claimed to have produced cloned human embryos but none had shown definitively that they could generate plentiful supplies of embryonic stem cells that could be converted into fully specialised tissue cells, such as beating heart muscle.Dr Mitalipov made important technical advances that enabled the cloned human embryos to survive to the 150-cell stage, known as a blastocyst, when embryonic stem cells can be extracted for growing in the laboratory into specialised tissue cells. "A thorough examination of the stem cells derived through this technique demonstrated their ability to convert just like normal embryonic stem cells, into several different cell types, including nerve cells, liver cells and heart cells," Dr Mitalipov said."Furthermore, because these reprogrammed cells can be generated with nuclear genetic material from a patient, there is no concern of transplant rejection. While there is much work to be done in developing safe and effective stem-cell treatments, we believe this is a significant step forward in developing cells that could be used in regenerative medicine," he said.The research, published in Cell, was aimed at generating embryonic stem cells for treating serious disorders from a patient's skin cells, and not at improving the chances of producing cloned babies, Dr Mitalipov said.However, David King of the pressure group Human Genetics Alert, said: "Scientists have finally delivered the baby that would-be human cloners have been waiting for: a method for reliably creating cloned human embryos. This makes it imperative that we create an international legal ban on human cloning before any more research like this takes place. It is irresponsible in the extreme to have published this research."Paul De Sousa of Edinburgh University said the breakthrough means a technique that was once considered impractical could now be used to generate plentiful supplies of human embryonic stem cells."They have shown it to be a very efficient procedure based on a relatively small number of eggs. It indicates that the procedure is clinically transferable. It's an important step," Dr De Sousa said. Professor Mary Herbert of Newcastle University, said: "Provided that the experiments are reproducible in the hands of others, the findings offer the potential to accelerate progress towards the development of patient-specific embryonic stem cells to treat a range of diseases."</description><author>The Independent (By STEVE CONNOR Science Editor)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Printer traces a new path from mind to metal</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171916832</link><description>&lt;u&gt;International Herald Tribune&lt;/u&gt;
							
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									3-D technology enables designers to turn their intricate ideas into reality
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							A collection of intricate, geometric necklaces and bracelets made from waves of sinuous silver strands: There is something unusual about Jacqueline Leib's pieces that those familiar with an emerging form of technology might recognize.Each item has been created not by any traditional method, but through the fast-growing medium of 3-D printing, a recent addition to the designer's lexicon that is giving a new generation of jewelry makers the opportunity to turn their ideas into reality.Now an up-and-coming jewelry designer, Ms. Leib originally studied graphic design at the École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs in Paris, a path that led her to a career designing television and movie sets.Throughout this period she amassed drawings to fill numerous notebooks but had no viable means to realize her many complex designs drawn in pencil.That changed when she stumbled upon 3-D printing two years ago, through a friend who worked in aerospace engineering, Ms. Leib recalled during a recent interview.''They used 3-D printing to make really precise, miniature pieces,'' she said. ''So I wondered if I could do it with jewelry.''Though her background in graphic design gave her a head start, Ms. Leib said that familiarizing herself with 3-D printing softwarewasa challenge. It took her between 20 and 30 print runs before she felt she understood the process fully.But the many puzzling hours in front of her computer proved well spent. ''It's an amazing technology because it opens so many doors to get out of your classic kind of jewelry designing,'' she said.''You can have a level of detail that's getting smaller and smaller every year, and you can do stuff that you can't do by hand that's incredible,'' she added. ''You can just have so much fun, the flexibility of the technology is amazing.''Armed with the ability to create complex forms that she would not have been able to achieve through more traditional methods, Ms. Leib said she was now able to make concrete the natural and architectural rhythms, and the organic flowing forms like water and topography, that are her inspiration.''I think that there's always something beautiful in rhythms or repetition that your eyes can understand and predict,'' she said. ''It's like 3-D graphics almost, that you can put on the body.''Although the resulting pieces often appear to be complex, Ms. Leib said, the process of their creation did not need to be time-consuming.She said she could transfer the simplest of her hand-drawn designs to a computer in as little as 15 minutes, and turn an idea into a physical piece within two weeks.As she has become faster and more confident with the technology, so too has she been able to experiment with the widening range of materials that are becoming available.She initially worked with resin, a light-weight, pliant material that she has used to create a series of delicate, black accessories that sit like tattoos on the skin. The increased availability of precious metals for 3-D printing meant that she could print in silver, a development that encouraged her to experiment with stones, pearls and gems, including Madagascar sapphire.Because of its costs, the 3-D technology is one that few young designers can fully explore without financial backing, Ms. Leib said. Yet without 3-D printing, producing designs like hers in silver would require the use of a foundry, a workshop where liquefied metal is pored into molds.She said she would need to produce a minimum of 3,000 pieces at a cost of around ¤10,000, or $13,000, a hefty sum for most designers who are not already established.Ms. Leib's story is a familiar one to Peter Weijmarshausen, the chief executive of Shapeways, a 3-D printing company in New York that helps designers turn intangible ideas into sellable jewelry by giving them a means to create their pieces, and a marketing platform where the works can be advertised and sold.The traditional method of manufacturing and selling a product is a ''big, big barrier if you are a starting designer, because cash is a problem,'' Mr. Weijmarshausen said recently by telephone.''With Shapeways, what you do is you design the jewelry and you put it in your shop,'' he said. ''There is no upfront cost, the shop is for free, we tell you what it costs to manufacture and you mark it up, and all of a sudden you're in &lt;span class='chapterhl'&gt;business&lt;/span&gt; and you can start selling.''His company provides a platform for professionals to realize their designs in materials ranging from plastic to jewelry-grade silver, and Mr. Weijmarshausen hopes soon to add gold. The rapidly expanding site also contains a number of features aimed at involving visitors in the design process.Those features include the personalization of orders and, for anyone willing to brave the software, the ability to design and print whatever they like from scratch.''I have heard amazing stories where people have designed their own engagement ring on Shapeways,'' Mr. Weijmarshausen said. ''They felt really empowered because they could make something that shows they really cared about the other one, because it's custom, it's not something bought from a shop.''The only barrier was the software, he said, but with high schools in the United States now teaching 3-D software design, ''more and more people are starting to learn.''These developments, combined with ever simpler designing capabilities, mean that an art that was once the preserve of skilled artisans trained in traditional handcrafting techniques is becoming progressively more accessible to the masses.''It's a design system that's very democratized,'' Ms. Leib said. ''I'd say in five or six years, when all the designing software is simple enough, anyone will be able to make their own jewelry.''</description><author>International Herald Tribune</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Sbloccati i pagamenti degli enti pubblici</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171919056</link><description>&lt;u&gt;La Notizia Giornale&lt;/u&gt;
							
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							Sbloccati i pagamenti degli enti pubblici A PAGINA 2 «La cosa più importante è il fattore tempo». Al di là delle posizioni in campo, difficile dar torto al di rettore generale di Confindustria Marcella Panucci, visto che in bal lo c'è la sopravvivenza delle piccole e medie imprese. «L'importante è che si converta il decreto nei tempi previsti e che si paghino subito le aziende». Per una volta il Palazzo ha saputo ascoltare la fabbrica, più che la piazza. Ieri sera, infatti, il ministro dell'Economia e delle Finanze Fabrizio Sacco manni ha firmato il decreto che consente lo sblocco del pagamento dei debiti scaduti dei ministeri. Contestualmente alla firma del ministro è arrivato anche il primo via libera del Par lamento al decreto legge per sbloccare i crediti della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pubblica amministrazione&lt;/span&gt; nei confronti delle imprese. La Camera ha ap provato il testo con 450 sì (anche di Sel e Lega), l'astensione del M5S e nessun voto contrario. L'astensione dei grillini è stata dettata dalla necessità sostenere le imprese e dalla condivisione «del metodo adotta to». Un segnale di apertura, anche se timi do. Ora la palla passa al Senato dove però il provvedimento arriva blindato: «Per il go verno si chiude qua» taglia corto il sottose gretario al Tesoro Alberto Giorgetti. Una prima boccata di ossigeno Il provvedimento sblocca 40 miliardi, tra il 2013 e il 2014,di pagamenti da parte del la &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; nei confronti delle imprese. Con una modifica approvata alla Camera si pongono le basi per un'ulte riore tranche: le nuove erogazioni potranno essere effettuate attraverso operazioni di tutti gli operatori finanziari, Cdp compresa. A pagare gli oltre 550 milioni di euro che servono a copertura del decreto nel 2014 sarà l'incremento Iva dovuto al pagamento delle nuove fatture, mentre nel 2015 saran no i tagli lineari ai ministeri (con l'eccezione di Scuola e Università). Salvi anche l'Expo e i fondi per la cooperazione allo sviluppo. I pagamenti dei debiti di parte capitale ven gono esclusi per il 2013 dal Patto di stabilità interno. Ok anche al patto di stabilità interno ver ticale: le Regioni possono modificare, a in varianza di contributo, gli spazi finanziari ceduti a Province e Comuni. Per ottenere i pagamenti, le imprese dovranno dimostra re di essere in regola con i contributi. Sarà possibile compensare crediti e debiti fino alla soglia di 700.000 euro. Con una modi fica approvata alla Camera si prevede inol tre che siano interessati i ruoli emessi fino al 31 dicembre 2012. Anche le Regioni non potranno aumentare le tasse per pagare i crediti. Comuni e Province avranno al massimo un mese dall'erogazione degli anticipi del Tesoro per corrispondere il dovuto alle imprese. Stretta anche per le società in-house. Spetterà alle am ministrazioni identificare i soggetti che hanno diritto e gli importi da pagare. Se questi superano le disponibilità sarà seguito il criterio dell'anzianità del cre dito scaduto. I contratti di cessione dei crediti sono esenti da imposte e tasse. Dimezzati gli onorari notarili. Le certifi cazioni delle &lt;span class='chapterhl'&gt;PA&lt;/span&gt; dovranno contenere la data in cui sarà effettuato il pagamento nei confronti delle imprese. Tutte le amministrazioni dovranno ef fettuare una ricognizione completa dei debiti commerciali accumulati entro fine 2012. Le imprese che vantano cre diti nei confronti delle pubbliche am ministrazioni dovranno indicare in un allegato della dichiarazione dei redditi l'elenco dei crediti. Le imprese, fino al 2015, potranno sospendere i lavori, nel caso in cui il mancato pagamento raggiunga il 15% dell'importo netto contrattuale. Il provvedimento è stato salutato come una boccata d'ossigeno per le imprese dal Pdl mentre i presidenti di Regione - a partire da quello della Campania Stefano Caldoro - lo giudicano insufficiente.&lt;br /&gt;Il voto Il via libera della Camera è stato approvato da tutti i partiti con la sola astensione del Movimento 5 Stelle&lt;br /&gt;Le imprese fallite per i ritardi 52.500 15.100 60.000 25% 1.800 3.860 fallimenti registrati in Italia dal 2008 al 2012 imprese fallite a causa dei ritardi dei pagamenti Fallimenti causati dai ritardi dei pagamenti 2008 a fine 2012 i posti di lavoro persi le imprese fallite in Europa che hanno chiuso a causa dei ritardi dei pagamenti</description><author>La Notizia Giornale (LAPO MAZZEI)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Nel pubblico non si entra più i concorsi sono fermi agli anni Novanta</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171919429</link><description>&lt;u&gt;La Notizia Giornale&lt;/u&gt;
							
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									Tra quelli "d'annata": poliziotti, assistenti sociali e cancellieri Turn-over e spending review bloccano il ricambio generazionale
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							Un Paese paralizzato, in cui la parola "meritocrazia" non è di casa. I concorsi pubblici in Italia sono ormai mosche bianche per pochi fortunati. Un terno all'otto che tanti, tantissimi ambiscono a vincere. Ma a cui lo Stato non dà nemmeno la possibilità di partecipare. Ci sono interi ministeri in cui le porte di entrata sono sbarrate ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. Si esce, ma non si entra. La laurea, i corsi di specializzazione, gli stage all'estero, la conoscenza delle lingue, non servono a nulla. Perché tanto non si fanno selezioni per assumere il nuovo personale di cui in molti uffici ci sarebbe grande bisogno. Forze dell'ordine Nella polizia di Stato l'ultimo concorso per agenti aperto alla vita civile risale al 1996. I poliziotti ormai provengono dal servizio militare e sono volontari in ferma breve e in ferma prefissata. Questo vuol dire essenzialmente due cose: sempre meno donne in polizia (attualmente solo il 12% degli agenti) e personale che arriva già "vecchio" dopo la leva. "Sono anni che chiediamo un concorso pubblico per i civili - spiega Daniele Tissone, segretario nazionale Silp-Cgil - Anche perché attualmente gli agenti sono in sottorganico di 7 mila unità. Per ogni tre persone che se ne vanno ne entra una. E ormai l'età media è arrivata a 40 anni". Lo stesso discorso vale per gli ispettori e i periti tecnici, gli ultimi concorsi risalgono rispettivamente al 1998 e al 2000. Solo i commissari di polizia riescono ad avere il giusto ricambio con 100 posti banditi annualmente. Anche nella polizia penitenziaria il personale arriva dall'esercito. Il concorso da ispettori è stato fatto nel 2003 ma, a seguito di un contenzioso giudiziario, è ancora bloccato. Vengono istituite nuove carceri senza che sia assicurato il turn-over. La carenza di organico nell'intero settore si attesta sulle 8 mila unità. Basti pensare che il rapporto di educatori-detenuti è di 1/70. L'ultima selezione per questo profilo professionale risale al 2006. Le cose non vanno meglio ai Vigili del Fuoco. Per il personale amministrativo sono anni che non si fa un reclutamento, mentre per gli operativi è stato necessario riaprire le graduatorie del 2007-2008. Chi è davvero alla canna del gas, però, è la giustizia. Si è persa traccia nella memoria dei concorsi per cancellieri nei tribunali (2001) o degli ufficiali giudiziari (2004). Mancano all'appello 6.000 dipendenti e quest'anno, con i pensionamenti, il numero è destinato a crescere di altre 3 mila unità. L'età media al ministero di via Arenula (unico esentato dalla spending review) è 55 anni e il dipendente più giovane ne ha 42. Per fare fronte alle esigenze d'ufficio si ricorre a tirocinanti in cassa integrazione o al gettone di presenza per carabinieri e finanzieri. Nemmeno i minori fanno eccezione. In alcune città come Roma e Napoli c'è un assistente sociale ogni 50 ragazzi. L'ultimo concorso per questa figura professionale risale, infatti, al 2003. Nel settore della giustizia si salvano solo i notai, per i quali viene assicurata una selezione all'anno. Mentre il concorso in magistratura è diventato una "lotteria" con 300 posti messi a bando ogni tre anni per circa 5 mila aspiranti. Cantieri senza ispettori Al Ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; gli amministrativi non esistono più, saranno 15 anni almeno che non si fa una selezione. Per mandare avanti la macchina burocratica si è costretti a ricorrere agli ispettori del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. Così facendo, però, si lascia sguarnito un settore strategico come il controllo nei cantieri. Alla Difesa, invece, l'area più in sofferenza è quella degli arsenali militari e dei poli di mantenimento che garantiscono la manutenzione dei mezzi. Sono gli unici stabilimenti industriali pubblici rimasti in Italia e ora il rischio è che gli artigiani che ci lavorano (età media 50 anni) non possano trasmettere il loro know-how ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. Al Ministero degli Esteri gli unici che hanno diritto a fare concorsi sono i diplomatici, non soggetti ai limiti del turn over. La piramide è stata rovesciata: ci sono ben mille dirigenti a fronte di 3.500 impiegati. La metà di questi lavora in 400 sedi dislocate nel mondo. In Tunisia, ad esempio ci sono solo tre impiegati che si occupano del rilascio di visti. È ovvio poi che il servizio degli italiani all'estero venga percepito come insoddisfacente. E la paralisi delle assunzioni significa anche più spese per lo Stato. I Beni culturali, infatti, sono costretti ad affidarsi a imprese esterne per le attività di scavo e restauro. Nel frattempo il personale interno va in pensione senza speranza che per i prossimi 4 anni venga rimpiazzato da nuove leve. La fotografia di un Paese senza futuro. L'emergenza Tanti i ministeri che non riescono più ad assicurare i servizi basilari E il personale ormai è over 50 Concorsi d'annata Polizia di Stato Agenti Ispettori 1996 1998 Polizia penitenziaria Ispettori 2003 Giustizia minorile Assistenti sociali 2000 Giustizia Cancellieri Ufficiali giudiziari Educatori nelle carceri 2001 2002 2006 &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; Ispettori Funzionari tecnici amministrativi 2006 Vigili del Fuoco Operativi prima del 1998 2008 Difesa Funzionari tecnici amministrativi 2008-2009 2007-2008 Istruzione Funzionari tecnici amministrativi 2008-2009 Interni Funzionari tecnici amministrativi</description><author>La Notizia Giornale (VALERIA DI CORRADO)</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Caselle e imprese, alleati nell'export</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171919756</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
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							In missione con il sindaco &lt;span class='chapterhl'&gt;Fassino&lt;/span&gt; Uno degli assi nella manica di Winteler e Montagnese impegnati a proporre &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; nel mondo è la costante presenza del sindaco &lt;span class='chapterhl'&gt;Fassino&lt;/span&gt; alle iniziative in giro per il mondo. Montagnese: «Per lo straniero è la dimostrazione di quanto s'impegna la città» Un mese fa è toccato a 350 tra tour operator e agenzie di viaggio. Oggi è la volta delle imprese. A loro, come già un mese fa ai professionisti del turismo, la Sagat, la società che gestisce l'aeroporto, racconterà che a Caselle hanno un alleato prezioso nella conquista del mondo. Certamente non un'operazione di beneficenza, perchè Sagat ha tutto l'interesse ad incrementare il suo business, cioè i traffici aerei da e per &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;. I mercati emergenti Ma è un interesse che si sposa con quello delle imprese del territorio impegnate a combattere la crisi con l'export, l'unica voce che dà segni di speranza visto che sono i mercati emergenti a contribuire per oltre l'80% all'aumento del Pil mondiale. E non è un caso se nel 2012 il traffico aereo internazionale-intercontinentale ha aumentato i volumi del 3% a fronte di una forte flessione di quello europeo e italiano. E ancora: il traffico EuropaMedio Oriente-Asia cresce ogni anno del 20%. A livello globale, l'industria del trasporto aereo è diventata sempre più competitiva nel corso degli ultimi tre anni. La percentuale di traffico aereo gestita da uno o due compagnie aeree è scesa del 2% ogni anno, dal 39% nel 2010 al 35% nel 2012. Nel frattempo, anche la percentuale di traffico aereo con quattro o più concorrenti è aumentata costantemente dal 35% nel 2010 al 38% nel 2012. Venti milioni Dunque, la parola magica per il futuro di imprese e aeroporti, non solo quello di Caselle, è: export. Una strada che a livello piemontese si vuole aiutare a percorrere con, ad esempio, il piano per l'internazionalizzazione, curato da CeipPiemonte, che mette sul piatto una ventina di milioni per favorire l'accesso ai mercati esteri delle nostre imprese. Finanziamenti che servono per creare assistenza in loco in una ventina di Paesi, dall'India alla Cina al Brasile, e per realizzare una quindicina di progetti di settore, dall'auto, all'Ict, all'agroalimentare, che dovranno aiutare le aziende a partecipare, ad esempio, ad eventi e fiere. Va da sè che per fare tutto ciò bisogna spostare uomini e, in prospettiva, merci. Ecco spiegato l'interesse di Caselle e della Sagat che ha organizzato per oggi, in collaborazione con Deloitte &amp; Touch, un workshop dall'eloquente titolo: «L'internazionalizzazione parte dall'Aeroporto di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;. Strumenti e contributi». «Dobbiamo interpretare le esigenze dei potenziali clienti spiega Winteler - è questo l'unico modo per pianificare e implementare rotte aeree che siano sostenibili e utili. Più che trovare destinazioni improbabili abbiamo l'interesse a rafforzare le principali rotte che già oggi serviamo o che non serviamo più. Penso ad Amsterdam, a migliorare Parigi, Napoli, Madrid. Oppure tornare a Mosca dove siamo in trattative con due compagnie». Verso il mondo «Dobbiamo lavorare per interpretare i bisogni dei clienti - aggiunge Montagnese - e stimolare la domanda del mercato. Presentarsi alle compagnie aeree spiegando loro le potenzialità e le richieste del territorio è diverso, e sicuramente più efficace, per convincerle a venire a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;». E nello stesso tempo spiegare alle aziende del territorio le potenzialità di Caselle che, tra gli aeroporti italiani, è quello che vanta il maggior numero di collegamenti aerei verso gli hub europei dai quali è possibile arrivare in tutto il mondo: Amsterdam con Transavia (da ottobre quattro voli settimanali), Bruxelles con Brussels Airlines (2 voli al giorno), Casablanca con Royal Air Maroc (dall'11 giugno con 3 voli settimanali), Francoforte (4 voli al giorno) e Monaco (5 voli al giorno) con Lufthansa, Istanbul con Turkish Airlines (1 volo al giorno), Londra con British Airways (un volo al giorno), Madrid con Iberia (2 voli al giorno), Parigi con Air France (4 voli al giorno), Roma con Alitalia (8 voli al giorno). Dopo i tour operator e le agenzie di viaggio Sagat incontra il mondo delle imprese 71.697 a Francoforte La città tedesca registra al 14 maggio 2013 il maggior numero di passeggeri arrivati da &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; 2-3 ore Da &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; in 2-3 ore si possono raggiungere tutte le destinazioni europee e da lì il resto del mondo</description><author>La Stampa</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Lavori e sottopassi chiusi: caos viabilità per il Salone</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171922526</link><description>&lt;u&gt;Cronaca Qui Torino&lt;/u&gt;
							
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									LINGOTTO Sulla kermesse l'incognita dei cantieri in corso Spezia e via Nizza
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							Ô Il Salone del Libro apre ufficialmente i battenti e a preoccupare da questa mattina non saranno le classiche code per gli autografi bensì i problemi di viabilità dei quartieri Lingotto e Nizza Millefonti. La chiusura di parte del sottopasso di corso Spezia per i lavori di realizzazione del secondo collettore fognario - indispensabile per risolvere la grana allagamenti della zona - costringerà gli automobilisti a cercare altre strade per raggiungere il complesso fieristico. Il tunnel, infatti, non sarà accessibile dalla rotonda di corso Unità d'Italia proprio nella direzione di via Nizza. Ancora troppi i lavori da portare avanti, impossibile persino pensare ad un'apertura temporanea causa salone del Libro. Ma i disagi per gli automobilisti non finiscono certo qua. I meno informati devono sapere che sarà impossibile tentare di percorrere corso Cosenza con l'obiettivo di prendere lo svincolo che porta direttamente all'area de ll 'Oval. Anche quella strada sarà inesorabilmente chiusa al traffico a causa dell'arrivo dei cantieri per metropolitana e grattacielo della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;. Un bel grattacapo per la circoscrizione Nove che ha deciso di risolvere il problema posticipando al prossimo mese di giugno i lavori di pedonalizzazione immaginati lungo via Garessio. «Una scelta necessaria vista la chiusura del sottopasso di corso Spezia fino alla primavera del 2014 - ha tenuto a precisare il coordinatore all'Urbanistica della circoscrizione Nove Massimiliano Miano -. Per questo mese non ci saranno ulteriori cantieri tra Lingotto e Nizza Millefonti. I cittadini che vorranno recarsi al Lingotto Fiere attraverso corso Unità d'Italia potranno farlo percorrendo le vie Garessio e Richelmy che rimarranno sempre aperte al traffico». Notizia che non tranquillizzerà del tutto i residenti e i commercianti di corso Spezia e via Nizza, già pronti ad una cinque giorni di fuoco. «A questo punto meglio il traffico che finire ancora una volta sott'acqua - ha spiegato un residente della zona -. Di quei lavori, del resto, non si poteva fare a meno. Speriamo solo di riuscire anche a trovare parcheggio». [ph. ve r.]</description><author>Cronaca Qui Torino</author><pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Des députés PS prêts à bouter l'anglais hors de l'université</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171831282</link><description>&lt;u&gt;Le Monde&lt;/u&gt;
							
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							C'est un coup que Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur, n'avait pas vu venir. Après les intellectuels, qui croisent le fer par médias interposés depuis deux mois, une quarantaine de députés socialistes montent à l'assaut contre l'essor des cours en anglais dans l'enseignement supérieur. Un essor que veut favoriser le projet de loi que Mme Fioraso défendra devant l'Assemblée nationale à partir du 22 mai.Les rebelles, emmenés par Pouria Amirshahi, député PS de la 9e circonscription des Français établis hors de France, ont déposé deux amendements, dont l'un prévoit la suppression de la disposition prévue par Mme Fioraso.En reprenant les lois sur la recherche (2006) et sur l'autonomie des universités (2007), la ministre s'attendait certes à traverser le pot au noir. Gouvernance des universités, évaluation de la recherche, question des moyens... Les sujets de friction ne manquent pas. L'intersyndicale du supérieur appelle d'ailleurs à manifester et faire grève le 22 mai.Pourtant, c'est d'ailleurs que la tempête est venue : le projet de loi prévoit, dans son article 2, d'assouplir la loi du 4 août 1994 (dite " loi Toubon ") pour faciliter le développement de cours en langue étrangère (en anglais, CQFD). L'objectif est d'attirer les étudiants des puissances émergentes comme la Chine, l'Inde ou le Brésil. Mme Fioraso précise que cela ne concernera que " 1 % " des cours à l'université, que la mesure n'est pas obligatoire et qu'elle sera " encadrée " par des décrets d'application." L'enseignement "tout en anglais" n'est pas nécessaire pour attirer des étudiants des pays émergents qui comptent, en leur sein, suffisamment de jeunes diplômés francophones ou désireux de le devenir ", répondent les députés dans l'exposé de l'un des amendements. De fait, " 100 000 étudiants chinois apprennent le français dans leur pays. Un quart seulement vient étudier chez nous. Essayons d'en attirer davantage plutôt que de faire des cours en anglais ! ", proteste M. Amirshahi, qui évoque une " gifle à la langue française " et la manifestation d'un " complexe d'infériorité ".Otage inattendueYamina Benguigui, ministre déléguée à la francophonie, est l'otage inattendue de cette polémique. Le député Amirshahise prévaut de son soutien et déclare : " Elle m'a dit : "Je suis d'accord avec vous et, d'ailleurs, je m'oppose à tout ce qui affaiblit la place du français." " Faux !, rétorque Mme Fioraso : " Elle m'a dit elle-même qu'elle y était favorable ! "Sollicitée par Le Monde, Mme Benguigui a fait répondre par son entourage qu'elle s'exprimerait " ultérieurement et plus longueme nt ", car " on ne peut pas donner sa position en quatre lignes ". En attendant, Mme Fioraso et M. Amirshahi avaient rendez-vous mardi 14 mai. Qu'il se soit déroulé en français ou en anglais, l'entretien a dû être franc.Benoît Floc'h</description><author>Le Monde</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Des noyaux atomiques en forme de poire détectés au &lt;span class='chapterhl'&gt;CERN&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171831369</link><description>&lt;u&gt;Le Monde&lt;/u&gt;
							
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							Représentation du noyau de l'atome du radium-224.LP GAFFNEYSi, au tout début de l'Univers, matière et antimatière avaient été produites en quantités égales, elles se seraient aussitôt annihilées et nous ne serions pas là pour en parler. Ce déséquilibre fondamental reste inexpliqué par le modèle standard qui décrit les particules et les forces qui régissent leurs comportements. Certains physiciens estiment que l'étude de configurations particulières des particules pourrait permettre de percer ce mystère et de dépasser le modèle standard. Un pas en ce sens pourrait avoir été franchi avec une nouvelle observation de noyaux atomiques en forme de poire, au lieu des habituelles sphères et ballons de rugby.Cette observation a été réalisée par une équipe internationale dans l'accélérateur Isolde de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (&lt;span class='chapterhl'&gt;CERN&lt;/span&gt;), à la frontière franco-suisse. Décrite dans la revue Nature du 9 mai, elle a consisté à produire des atomes exotiques, à les dépouiller partiellement de leur couronne d'électrons et à les précipiter sur des cibles métalliques. L'analyse du rayonnement produit a révélé une dissymétrie dans l'agencement des neutrons et des protons (les nucléons) constituant ces noyaux. Cette signature a été la plus marquée pour le radium-224.La découverte de tels noyaux avait été prédite de longue date par les théoriciens, qui ont produit plusieurs modèles décrivant la façon dont le rangement des nucléons pourrait se traduire par des déséquilibres, de légères déformations, voire des formes plus étranges encore, comme celle d'une banane. Mais, jusqu'alors, les expérimentateurs n'étaient pas parvenus à les faire émerger de façon satisfaisante - hormis en 1993 avec du radium-226.La comparaison de ces deux isotopes " poires " devrait permettre de faire un premier tri parmi les modèles théoriques d'organisation des nucléons. Au-delà, cette structure en forme de poire pourrait permettre de déterminer d'éventuelles séparations des charges électriques positives et négatives dans un atome - les physiciens parlent de moments dipolaires, dont la détection ouvrirait la porte à d'autres modèles, outre le modèle standard.La collaboration internationale à l'origine de cette observation note, dans Nature, que certains isotopes du thorium et de l'uranium offriraient un aperçu sans doute encore plus éclatant du phénomène de dissymétrie.Mais les installations expérimentales actuelles ne les produisent pas en quantités suffisantes pour espérer les exploiter, regrettent les scientifiques. " Et il faudra du temps avant qu'on puisse le faire ", souligne David Verney (CNR, Institut de physique nucléaire d'Orsay), qui, lui-même, a décrit un noyau d'iridium affectant la forme d'un ballon de rugby doté d'un bourrelet.La quête de noyaux pyramidaux à laquelle il a participé n'a en revanche pas abouti à des " preuves directes ". Aussi tient-il à " tirer son chapeau " à ses collègues d'Isolde pour avoir mené à bien " une expérience techniquement très difficile ".Hervé Morin</description><author>Le Monde</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Se ET non si è ancora trovato un motivo c'è</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171837699</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;LUIGI GRASSIA&lt;/u&gt;
							
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							Se ET non si è ancora trovato un motivo c'è PAGINA II Ma dove sono gli extraterrestri? Il programma Seti non dà frutti. È il sistema globale di ascolto dei segnali radio dallo spazio, in cerca di emissioni elettromagnetiche non naturali. Finora non ha trovato ET, eppure va avanti da decenni. Chi ha fede dice che bisogna continuare, ma c'è chi si è stufato e pensa che se nella nostra porzione di galassia ci fossero degli esseri intelligenti, ne avremmo già colto i segnali. Alcuni &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; stanno ora affrontando il problema con un approccio diverso, basato su un'intuizione del fisico Freeman Dyson. L'idea è vecchia, risale al 1960, ma era finita in naftalina per lasciare spazio proprio al Seti e viene ripescata solo adesso. Il ragionamento è questo. L'umanità intercetta appena lo 0,01% dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;energia solare&lt;/span&gt; che investe la Terra. Ammesso che la civiltà continui a svilupparsi, se l'uso dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;energia solare&lt;/span&gt; aumentasse dell'1% all'anno (un'ipotesi prudente) nel giro di mille anni consumeremmo tutta l'energia che arriva man mano dal Sole, e non sarebbe possibile alcuna crescita ulteriore. Come faremmo allora a crescere nel prossimo milione di anni? Fusione &lt;span class='chapterhl'&gt;nucleare&lt;/span&gt; e altre ipotesi del genere non sarebbero vere soluzioni, perché, una volta raggiunto il limite del 100% dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;energia solare&lt;/span&gt;, ogni produzione ulteriore di energia sulla Terra la surriscalderebbe inesorabilmente, e lo farebbe in modo cumulativo (se il riscaldamento globale già in atto non ci avesse fregato prima). Finiremmo arrosto. Allora come fare? Ipotesi 1: consumare meno, consumare niente. Ipotesi 2: secondo Dyson, potremmo costruire delle grandi centrali fotovoltaiche nello spazio. Costruirne sempre di più, millennio dopo millennio. E dovremmo anche andare ad abitare nei loro paraggi, cioè proprio nello spazio, visto che tutta quell'energia extra non potrebbe essere convogliata verso la Terra, per le stesse esigenze di equilibrio termico dette prima. Spingendo il ragionamento alle sue conseguenze logiche, Dyson osserva che la stella Sole si troverebbe sempre più circondata da centrali fotovoltaiche. Dopo un milione di anni ne sarebbe avviluppata. Una struttura del genere è stata battezzata «sfera di Dyson». Così arriviamo al punto. Visto che l'Universo esiste da 13,7 miliardi di anni, eventuali civiltà extraterrestri avrebbero avuto tutto il tempo di realizzare sfere di Dyson qua è là. Come faremmo a individuarle? Non è difficile. Le stelle così circondate da impianti fotovoltaici spaziali emetterebbero poca luce, perché questa sarebbe in massima parte intercettata e (alla fine del processo) degradata a raggi infrarossi; però quella stella disperderebbero la stessa quantità di calore originaria. Ecco allora quello che bisogna cercare: stelle per le quali esista un grande scarto fra una forte emissione infrarossa e una debole emissione luminosa. In realtà servirebbe un dato in più. Rispondono al requisito di cui sopra tutte le stelle molto giovani o molto vecchie, perché sono circondate da polvere e gas che filtrano la luce ma non trattengono il calore, e questo può confonderci le idee. Ma non è un problema: lo spettro infrarosso di queste stelle è molto variato, dipende dai vari elementi eccitati dalla loro radiazione. Invece lo spettro di emissione di una rete di centrali fotovoltaiche che avviluppano una stella sarebbe più omogeneo: Matt Povich del Politecnico di Pomona (California) dice che «più lo spettro è noioso, meglio è», perché l'uniformità aumenta la probabilità che ci troviamo di fronte non a un fenomeno naturale, ma all'esito di un'azione intelligente. La &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; ha il vantaggio di non richiedere grandi investimenti: basta scandagliare e interpretare la mole di dati su milioni di stelle che vengono già raccolti quotidianamente per gli scopi più diversi. Altri &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; accettano le premesse di Dyson, ma fanno un'obiezione. «Sarebbe strano - dice Jason Wright, della Penn State University se in una galassia trovassimo solo due o tre sfere di Dyson». Perché? «Perché se una civiltà conquista un intero sistema stellare, non si ferma. Dilaga». Ecco allora che la &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; non va fatta su singole stelle, ma su intere galassie che presentano un deficit di luce rispetto alla radiazione infrarossa. Ma c'è un'obiezione anche più pesante. Se una civiltà extraterrestre dispone di mezzi così notevoli, il modo più sensato per sfruttare le stelle - osserva qualcuno - non è di costruirci attorno una sfera di Dyson, ma di farcene tante, una dentro l'altra, come una matrioska, in modo che ogni sfera raccolga una parte del calore emesso dall'altra. Fino a che punto? Fino al punto in cui nella sfera più esterna il calore è degradato alla temperatura della radiazione cosmica di fondo, cioè 3 gradi sopra lo zero assoluto. Ma allora da Terra non potremmo rilevare niente: né le stelle avviluppate né la galassia che le contiene, tutto sarebbe confuso nella radiazione di fondo. E allora come facciamo a individuare ET? Lucianne Walkowitz, di Princeton, dice che, anziché lontano, bisogna guardare vicino, al massimo 3 mila anni luce, la distanza entro cui possiamo individuare le variazioni orbitali che sarebbero indotte nei sistemi stellari dalla presenza di impianti fotovoltaici spaziali. Certo, a priori non potremmo sapere se si tratta di corpi celesti naturali o di costruzioni artificiali, ma la Walkowitz sottolinea che a distanze non troppo grandi si potrebbe rilevare anche la forma degli oggetti orbitali e osserva che «se fotografassimo un rettangolo grande come Giove, potremmo azzardare che sia il prodotto di un'intelligenza extraterrestre». Eh già, ma così è troppo facile...&lt;p&gt;&lt;b&gt;Matt Povich Astronomo&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; RUOLO : È PROFESSORE DI FISICA E ASTRONOMIA AL CALIFORNIA STATE POLYTECHNIC DI POMONA (USA) &lt;span class='chapterhl'&gt;RICERCHE&lt;/span&gt; : NASCITA DI STELLE E GALASSIE&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Gusci di elettricità Il nuovo approccio di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; ipotizza che gli alieni costruiscano centrali fotovoltaiche orbitali schermando stelle e galassie&lt;/p&gt;</description><author>La Stampa (LUIGI GRASSIA)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Arriva il transistor a emissione di luce</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171837704</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
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							n L'ultima generazione di transistor funziona con la luce ed è destinata a soppiantare quelli tradizionali che utilizzano la corrente elettrica per modulare i segnali nei &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivi&lt;/span&gt; elettronici. La rivoluzione si deve ai &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; della Sapienza Claudio Conti e Marco Leonetti e a un team dell'Instituto de Ciencia de Materiales di Madrid Cefe Lopez: hanno dimostrato che l'apparecchiatura funziona anche in sistemi disordinati, come i liquidi e i gas, controllando il trasferimento di energia. Obiettivo: sviluppare &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologie&lt;/span&gt; per l'elaborazione dei dati ad altissima velocità.</description><author>La Stampa</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Due nubi misteriose spie della materia oscura</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171837705</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
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							n C'è un grappolo di misteriose nubi di idrogeno tra le galassie di Andromeda e del Triangolo: queste bolle rarefatte sarebbero la spia della presenza di materia oscura, vale a dire dell'impalcatura gravitazionale su cui le nubi stesse si sono condensate. Pubblicata su «Nature», la scoperta si deve al team di Spencer Wolfe dell'università West Virginia. Questi ammassi di gas, ciascuno grande quanto una galassia nana, potrebbero costituire una gigantesca fonte di idrogeno neutro che, in &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt;, cadendo sulle due galassie, alimenterà la nascita di nuove stelle.</description><author>La Stampa</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Quanto costa il biglietto per Marte</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171837837</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
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									Esce il libro di Bignami sul &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; dell'esplorazione umana: ecco un brano sulla prossima frontiera 369 GIORNI DOPO Inizia la manovra di rientro lo Shuttle parte per la Terra con i sassi dell'altro mondo IL CONTO FINALE Circa un trilione di dollari massimo 2, quanto un anno di spese militari nel mondo
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							Partenza da Marte il giorno 191 della missione, per inserirsi in un'orbita di rientro anch'essa studiata per essere particolarmente veloce. Anzi, stavolta imbocchiamo una scorciatoia del sistema solare, sfruttando il moto della Terra, di Marte e anche di Venere. Sì, perché la scorciatoia consiste proprio nel passare all'interno dell'orbita della Terra, con un sorvolo ravvicinato (o flyby) di Venere per ottenere un effetto fionda gravitazionale. Il tutto andrà fatto con cautela però: se a Marte il Sole è pallido, vicino a Venere la radiazione solare è circa il doppio che sulla Terra. La battuta degli astronauti è fin troppo facile: più che un «Venus flyby» si tratterà di un «Venus fryby», diciamo un sorvolo bruciante... Dopo il 300º giorno di missione, il peggio è passato. Dentro al clipper, diventato di colpo troppo stretto, l'equipaggio comincia a pensare a un tuffo in piscina o a una toilette terrestre (entrambe situazioni dove la gravità ha un ruolo importante), oppure a dormire distesi in un letto, magari in due (e anche qui, la gravità...). Intanto la Terra si vede sempre più vicina, e, di fianco a lei, piccola e grigia, compare la Luna , v i c i n o a l l a quale c'è il nostro obiettivo. Esattamente un anno dopo la partenz a , co n i l sistema Terra - Luna nella stessa posizione ris p e t t o a l Sole d i quando siamo partiti, inizia la manovra di decelerazione per l'attracco al nostro spazioporto tra Terra e Luna. Arrivo e attracco il giorno 369 dalla partenza, se tutto è andato come doveva e se avevamo fatto giusto i calcoli orbitali e quelli di consumo carburante, ecc. (a ogni buon conto una piccola scorta ce l'eravamo tenuta...). C'è giusto il tempo di un abbraccio con quelli della base-porto nello spazio: dopotutto sono loro che ci hanno fatto il clipper, la nostra casa per quasi un anno. E l'hanno fatta proprio bene, si direbbe. Dopo una ripulita e l'inevitabile cambio di qualche pezzo (tipo il motore &lt;span class='chapterhl'&gt;nucleare&lt;/span&gt; e altro), il clipper sarà pronto per il prossimo giro. L o Shuttle chimico è invece pronto per portarci a Terra, con il nostro carico di sassi e di ricordi da un altro mondo. Ancora poche ore e poi, finalmente, la gravità, il cielo azzurro, una birra fresca, un volto amato da guardare con i lucciconi, anche se al di là del vetro della struttura per la quarantena nella quale saremo rinchiusi. Avremo un bel po' da recuperare, nei muscoli, nelle ossa e nella testa, dopo un anno a gravità zero o molto bassa e sempre chiusi in ambienti ristretti, con fuori un ambiente che non avrebbe perdonato il minimo sbaglio. Siamo distrutti, ma ne valeva la pena. Il costo di questa prima visita a Marte, per tutta l'umanità, è di un trilione di dollari, o al massimo due, compresa &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; e sviluppo, costruzione, collaudo e missione di andata e ritorno, da spalmarsi su un periodo di 10-20 anni. Naturalmente, si potrebbe risparmiare, evitando il ritorno... Sembra uno scherzo, ma non lo è. Un imprenditore olandese, un po' matto, ha già raccolto un migliaio di adesioni volontarie per un viaggio verso Marte con biglietto di sola andata: si va, si colonizza e si resta, arrivando a ondate successive... Non facciamo commenti. Abbiamo preferito presentare un caso più realistico, con un costo di missione che, per un misero trilione, includa anche il ritorno. Per un confronto, ricordiamo che secondo il rapporto Sipri (Stockholm International Peace Research Institute) del 2011, il totale delle spese militari in tutto il mondo è di 1740 miliardi di dollari all'anno, più di 1,7 trilioni all'anno. Gli Usa, da soli, hanno speso, solo nel 2011, 711 miliardi (circa il 41% del totale), da tre a quattro volte il costo di tutta la stazione spaziale internazionale con relativo Shuttle, un &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; che dura da trent'anni. Seconda per spese militari è la Cina, con 143 miliardi (in forte aumento), terza la Russia con 72 miliardi (anche qui forte aumento), poi UK e Francia a pari merito con 62,5 miliardi; pochi altri fanno la parte del leone del resto: Giappone, India, Arabia Saudita, ecc. L'Italia ha speso, ufficialmente, 34,4 miliardi, ma, secondo il Sipri, il numero dichiarato è «meno che trasparente». E fortuna che oramai da più di vent'anni è finita la guerra fredda tra le superpotenze... chissà se no. Decisamente, aveva ragione von Braun: un &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; di durata almeno decennale per una missione a Marte costa quanto un solo anno di spese militari. Esce oggi «Il mistero delle sette sfere» (Mondadori, pp. 178, euro 17,50) di Giovanni F. Bignami, il libro in cui l'astrofisico racconta l'inarrestabile viaggio dell'Homo sapiens alla scoperta dell'Universo. È la straordinaria storia del passato, presente, ma soprattutto del &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; dell'esplorazione umana, scandita attraverso sette sfere concentriche (dalla più vicina alla più distante dalla Terra), dal luogo di nascita della nostra specie ad Alpha Centauri, dove oggi non sappiamo come andare, ma dove, Bignami ne è certo, prima poi arriveremo. In questa pagina anticipiamo un brano del capitolo dedicato a quella che lui chiama la «sfera +3 interna», Marte, la prossima frontiera dell'avventura umana.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: L'autore&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: L'astrofisico Giovanni F. Bignami presiede l'Istituto nazionale di astrofisica e il Comitato mondiale per la &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; spaziale&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Pianeta rosso&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Qui sopra, la superficie di Marte e la sonda Spirit, inviata sul pianeta rosso nel 2004&lt;/p&gt;</description><author>La Stampa (GIOVANNI F. BIGNAMI)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Debiti &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;, servono altri 20 mld</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838082</link><description>&lt;u&gt;MF&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Mauro Romano&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									È L'IMPORTO PREVISTO PER COPRIRE FINO AL 50% LE RICHIESTE DI RIMBORSO DELLE IMPRESE
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Intanto la Camera si avvia a varare il decreto che stanzia i primi 40 miliardi. La maggioranza regge però scoppia un caso sulle sigarette elettroniche: senza la tassa si rischia un buco da 1 miliardo
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Riempito un buco, se ne apre un altro: è la dura legge della coperta corta della finanza pubblica italiana. Se l'aula della Camera sta conducendo in porto il decreto legge che stanzia i primi 40 miliardi in due anni per rimborsare i crediti che le aziende vantano da anni verso lo Stato, uno dei relatori del decreto legge ammette che il lavoro è solo all'inizio e che si dovranno trovare altri soldi e un po' di pazienza in più di Bruxelles per soddisfare meno delle metà delle aziende aventi diritto. È quanto ha detto ieri Marco Causi, del Pd, che sta curando da vicino il provvedimento prima varato dal governo Monti e ora ripreso in corsa dall'esecutivo Letta. «È molto probabile che questo plafond di 40 miliardi sarà insufficiente a regime. Se dovessimo estendere all'intero universo della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; i primi dati di comuni e province, saremmo sotto di un 30-35% rispetto alle esigenze e quindi avremmo un fabbisogno complessivo tra 10 e 20 miliardi», ha rilevato il relatore del decreto. «È molto importante, e invito il governo a lavorare alacremente, impostare la fase 2 del pagamento», ha aggiunto Causi, «che può avere come punto di riferimento il censimento che arriverà il 15 settembre e la legge di Stabilità in cui avviare ulteriori pagamenti». Il decreto sui pagamenti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; è comunque considerato da Pd e Pdl un «primo grande esperimento che ha l'obiettivo di iniettare 40 miliardi» nel sistema economico e quindi di fare «da stimolo significativo e da valvola di sfogo per le imprese». Ad affermarlo è stato il sottosegretario all'Economia, Alberto Giorgetti, durante la discussione alla Camera. Gli enti locali, ha detto Giorgetti, «si sono organizzati, hanno provveduto agli adempimenti, le risorse saranno spese sostanzialmente tutte, ma ci impegnamo a considerare un ulteriore rafforzamento». La Ragioneria generale dello Stato e il governo, ha assicurato il sottosegretario, in questa fase hanno «scandagliato tutto quello che era possibile all'interno del perimetro complessivo, abbiamo usato tutti gli spazi possibili» e da ciò deriverà un «risultato concreto». Anche se colpisce ancora l'incertezza sulle stime del fenomeno. «È sconcertante non riuscire a definire ancora oggi quanto è l'ammontare dei debiti» della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; verso le imprese, ha ammesso Giorgetti senza nemmeno entrare nella giungla dei debiti fuori bilancio: il governo comunque si impegnerà a «valutare eventuali ulteriori spazi per chiudere definitivamente questa partita» che al momento invece prevede solo lo sblocco di 40 miliardi, «anche immaginando un percorso di ripresa». Dunque, come annunciato da Causi, serviranno altri soldi e altre coperture che per ora sono state spostate tutte al 2015 evitando di colpire Expo, scuola, ricerca, cultura e sigarette elettroniche, mentre un piccolo contributo verrà dato dai fondi all'editoria, dall'8 per mille e dalla risorse per cooperazione e sviluppo. Il governo, intervenendo in aula a Montecitorio, ha tenuto a sottolineare che il testo è stato «migliorato in modo significativo», che è il «primo provvedimento» approvato dalla «maggioranza che sostiene il governo». Sulla tassazione delle sigarette elettroniche si è invece aperto un fronte molto caldo. Sempre secondo il sottosegretario Giorgetti, il tema «dovrà essere affrontato se vogliamo evitare un buco da 1 miliardo nelle casse dello Stato». (riproduzione riservata)&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Marco Causi&lt;/p&gt;</description><author>MF (Mauro Romano)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Imprese e &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; per i nuovi mercati</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838121</link><description>&lt;u&gt;Il Giornale del Piemonte&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									CAMERE DI COMMERCIO
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									PROGETTO CONGIUNTO L'iniziativa punta a sviluppare l'apertura delle pmi locali verso nuovi mercati d'esportazione
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							NOVARA. Internazionalizzazione e crescita sono le parole chiave del progetto «Risorse per nuovi mercati» promosso congiuntamente dalle Camere di commercio di Novara e del Verbano Cusio Ossola. L'iniziativa, rivolta ad imprese e &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; delle rispettive province, punta a sviluppare l'apertura delle piccole e medie imprese locali verso un primo o un nuovo mercato di esportazione, sostenendo l'apprendimento di competenze qualificate da parte di risorse junior. Le attività previste includono alcune giornate di formazione (una dedicata alle imprese e 4 ai &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt;) e lo svolgimento di un tirocinio formativo della durata di 6 mesi, durante i quali i tirocinanti aiuteranno le aziende ospitanti ad attuare il proprio progetto di internazionalizzazione, grazie anche all'assistenza costante di consulenti senior. Il rimborso spese dei tirocinanti, pari a 500 euro lordi mensili, verrà sostenuto dagli Enti camerali. «Le nostre imprese, specie se di piccola e media dimensione, incontrano spesso difficoltà nell'intercettare le opportunità di crescita presenti sui mercati esteri - commenta il presidente della Camera di commercio di Novara Paolo Rovellotti - Il progetto intende offrire una risposta concreta a queste esigenze: attraverso il supporto costante di un esperto e l'inserimento di un tirocinante, gli imprenditori verranno dotati delle necessarie risorse, sia umane che conoscitive, per operare oltre confine con successo e consapevolezza, come abbiamo già avuto modo di riscontrare con l'iniziativa pilota "Tutoring Europa", che aveva generato ottimi esiti sia per le imprese, a livello di ordinativi, sia per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, in termini di opportunità &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionali&lt;/span&gt;». In provincia di Novara l'iniziativa prevede la selezione di 10 aziende e 10 tirocinanti: potranno candidarsi le piccole e medie imprese in grado di avviare un percorso di internazionalizzazione che risultino in regola con il pagamento del diritto annuale e che abbiano un'unità locale attiva operativa nel Novarese. Per quanto riguarda le risorse junior, i requisiti prevedono la possibilità di attivare un tirocinio formativo per &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; (mediate apposita convezione tra l'impresa abbinata e l'Università di provenienza), con preferenza per coloro che risiedono in provincia di Novara.</description><author>Il Giornale del Piemonte</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Pagamenti con verifica ogni mese</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838228</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Carmine Fotina Marco Mobili&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il nuovo Governo I DEBITI DELLA &lt;span class='chapterhl'&gt;PUBBLICA AMMINISTRAZIONE&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Online l'andamento dei crediti saldati - Oggi il voto finale sul provvedimento TENSIONE SULLE VOTAZIONI Scelta civica vota contro Pdl, Pd e M5S sull'emendamento che obbliga le imprese a elencare i loro crediti in dichiarazione dei redditi
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA&lt;br /&gt; Approvazione lampo anche in aula alla Camera. Ieri in serata è stata completata la votazione dei singoli emendamenti e stamattina il decreto pagamenti, approvato lunedì dalla commissione Bilancio, è atteso dal voto finale, senza ricorso alla fiducia da parte del governo. Il testo passerà poi al Senato per il via libera definitivo.&lt;br /&gt; Poche le modifiche apportate dall'aula, che vanno a completare un provvedimento che sblocca poco meno di 40 miliardi in due anni, 2013 e 2014, di pagamenti dovuti da amministrazioni centrali, enti locali e Regioni a imprese, professionisti e cooperative. Ieri si è intervenuto modificando in parte le coperture legate all'ampliamento del patto si stabilità regionale e soprattutto introducendo un censimento mensile sull'andamento dei pagamenti da pubblicare nel sito del ministero dell'Economia.&lt;br /&gt; Tornando al lavoro svolto in commissione, non sono mancate modifiche che dovrebbero rendere più fluido il meccanismo di pagamento anche se su alcuni punti, a partire da un incremento della dote disponibile, si è dovuto fare i conti con i limiti di copertura.&lt;br /&gt; Gli stanziamenti destinati all'istruzione, alla ricerca e all'Expo 2015 di Milano vengono esclusi dai tagli lineari ai ministeri che il decreto dispone a copertura dei maggiori interessi del debito pubblico determinati dall'emissione di titoli di Stato per 20 miliardi sia nel 2013 che nel 2014. L'articolo 1 (pagamenti degli enti locali) prevede ora che l'esclusione dal patto di stabilità valga anche per i pagamenti di debiti di parte capitale iscritti fuori bilancio. Si crea poi una doppia corsia per i debiti di Comuni e Province: gli spazi finanziari messi a disposizione per l'allentamento dei vincoli del patto di stabilità (5 miliardi) devono essere assegnati prioritariamente a debiti maturati al 31 dicembre 2012 e non ancora estinti al 9 aprile 2013 (data di entrata in vigore del Dl), ma se ci saranno risorse non utilizzate queste potranno coprire anche pagamenti di debiti di parte capitale già effettuati prima del 9 aprile. Salta la norma che costringeva i Comuni che chiedono una maggiore anticipazione di tesoreria a vincolare una corrispondente quota del gettito Imu. Sul fronte semplificazioni, spicca la decisione di limitare a un solo decreto ministeriale (e non più due) la ripartizione delle risorse destinate a debiti regionali non sanitari nel biennio. Passando invece ai debiti sanitari, è stato accolto un emendamento M5S che indica la riduzione della spesa corrente come scelta prioritaria per le Regioni che dovranno coprire il rimborso dei prestito ottenuti dallo Stato per pagare i debiti. Lo scopo è evitare che i governatori ricorrano ad aumenti di imposte. &lt;br /&gt; Un intero pacchetto di modifiche riguarda le compensazioni: certificazioni con data certa di pagamento, raggio d'azione più ampio per le compensazioni tra debiti fiscali e crediti commerciali e obbligo di allegare in dichiarazione dei redditi l'entità dei crediti vantati con la &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; (si veda altro articolo a pagina 2). Via libera all'emendamento Vignali (Pdl)-Marchi (Pd) che prevede la possibilità di intervento sostitutivo dello Stato in caso di inadempienza delle regioni e degli enti locali. In chiave trasparenza, passa l'obbligo per le amministrazioni competenti di pubblicare nei propri siti internet i provvedimenti relativi ai pagamenti.&lt;br /&gt; Fin qui i contenuti. Il dibattito parlamentare di ieri non è stato tuttavia in discesa, si è trattato anzi di un debutto a ostacoli per quello che in questa legislatura è stato il primo voto di merito a Montecitorio su un provvedimento di legge. A partire dal presidente Laura Boldrini, in difficoltà prima nel gestire l'ira del capogruppo Pdl Renato Brunetta che accusava il presidente di Montecitorio di avere due pesi e due misure sugli incidenti di sabato scorso a Brescia e poco dopo nel gestire lo scontro tra il Movimento 5 stelle e il presidente della commissione Bilancio Francesco Boccia. M5S premeva per la riformulazione in aula di un emendamento (già bocciato in commissione) per la costituzione di un fondo per le Pmi con le somme dei rimborsi elettorali non incassati dalle forze politiche. In extremis l'emendamento è stato ritirato per essere trasformato in un ordine del giorno.&lt;br /&gt; Nel mezzo si è assistito alle maggioranze variabili su alcuni temi specifici, come quello sull'obbligo di comunicazione al fisco da allegare alle dichiarazioni dei redditi dei dati sui crediti vantati dalle imprese: Scelta civica con Enrico Zanetti si è opposta all'obbligo di comunicazione introdotto in commissione Bilancio, nonostante il parere contrario dei relatori (Marco Causi del Pd e Maurizio Bernardo del Pdl), alleati di maggioranza, e il Governo che, di fatto contrario a stralciare l'obbligo di comunicazione, si è rimesso al voto dell'Aula. A sostenere maggioranza e Governo è arrivato il M5S che in nome della trasparenza e tralasciando ogni evidente appesantimento burocratico per le imprese ha votato con Pd e Pdl contro lo stralcio chiesto da Scelta civica.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;I contenuti del decreto dopo il passaggio alla Camera&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;TEMPI DI PAGAMENTO &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Massimo 30 giorni per pagare&lt;br /&gt; Arrivano i termini perentori per il pagamento da parte di Comuni e Province dei crediti vantati dalle imprese e dai professionisti (30 giorni dall'erogazione degli anticipi del ministero dell'Economia) e indicazioni prioritarie per le società in house, tenute a "girare" ai loro creditori i pagamenti che riceveranno dalle amministrazioni&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;CREDITI NEI REDDITI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'elenco in dichiarazione&lt;br /&gt; La commissione Bilancio, durante l'esame del decreto sui debiti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;, ha accolto un mini-emendamento del M5S che prevede che i creditori della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; indichino nella loro dichiarazione dei redditi con un allegato che il ministero delle Finanze dovrà predisporre, l'elenco dei crediti «certi, liquidi e esigibili vantati»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;APPALTI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sospensione dei lavori&lt;br /&gt; Tra gli articoli che sono stati aggiunti ex novo nel corso dell'esame parlamentare rientra anche una modifica al codice degli appalti pubblici. In base a tale correzione, l'esecutore dei lavori (fino al 31 dicembre 2015) può sospendere i lavori per mancato pagamento di almeno il 15 per cento (e non più il 25 per cento) dell'importo netto contrattuale&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;MONITORAGGIO &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Convenzioni governo-banche&lt;br /&gt; In commissione è stato approvato un emendamento di Sel in base al quale il Governo potrà stipulare convenzioni con le associazioni di categoria per verificare che la liquidità derivante dal pagamento dei crediti ceduti e dal recupero di risorse da parte delle imprese sia effettivamente impiegata a sostegno dell'economia reale&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;RENDICONTO NEL DEF &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Indicare le altre misure&lt;br /&gt; Un'altra modifica introduce l'obbligo per il Governo di inserire nella nota di aggiornamento del Def 2013 una relazione sull'attuazione del decreto per il rimborso dei debiti. La relazione dovrà indicare anche le altre iniziative necessarie affinché la legge di stabilità per il 2014 contenga misure per consentire lo smaltimento dei debiti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;SOCIETÀ IN HOUSE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vincolo per le società in house&lt;br /&gt; Un altro emendamento voluto dai relatori introduce anche un vincolo preciso per le società in house: in particolare si prevede che i pagamenti in favore di società o organismi a totale partecipazione pubblica o con i requisiti richiesti dalla Ue per la gestione in house siano destinati prioritariamente al pagamento dei debiti che hanno accumulato nei confronti delle imprese&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DURC &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Retrodatazione&lt;br /&gt; Per avere i pagamenti l'impresa dovrà dimostrare di essere in regola con i suoi obblighi. La regolarità contributiva delle aziende sarà verificata sulla base della data di emissione della fattura o della richiesta equivalente di pagamento. In caso di inadempienza, all'importo spettante all'impresa sarà defalcato quanto dovuto a Inps, Inail o Cassa edile&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;CESSIONE DEI CREDITI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autenticazione gratuita&lt;br /&gt; L'autenticazione degli atti di cessione dei crediti nei confronti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;Pubblica amministrazione&lt;/span&gt; sarà «effettuata, a titolo gratuito, dall'ufficiale rogante dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; debitrice». In alternativa la stessa autenticazione potrà essere effettuata da un notaio, ma con il pagamento di onorario dimezzato&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;COMPENSAZIONI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Raggio d'azione più ampio&lt;br /&gt; Si ampliano le compensazioni tra debiti fiscali e crediti commerciali. In particolare un emendamento voluto dai due relatori prevede da un lato che le certificazioni dei crediti siano comprensive della datazione del pagamento e, dall'altro, che siano interessati i ruoli emessi fino al 31 dicembre 2012 invece che fino al 30 aprile come previsto in precedenza&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;TASSAZIONE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Stop agli aumenti regionali&lt;br /&gt; In base a un emendamento che è stato voluto dal Movimento 5 Stelle si limita la possibilità per le Regioni di aumentare la pressione fiscale per procedere al pagamento delle aziende che vantano crediti nel settore della sanità. Per coprire le anticipazioni le Regioni dovranno varare «prioritariamente» misure di «riduzione della spesa corrente»&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;POSTA CERTIFICATA &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Informazioni su pagamenti&lt;br /&gt; Le comunicazioni telematiche che spettano alla &lt;span class='chapterhl'&gt;Pubblica amministrazione&lt;/span&gt; relative all'importo e alla data di pagamento - che dovranno essere inviate ai creditori entro il prossimo 30 giugno 2013 - non potranno avvenire tramite una semplice e-mail, ma dovranno essere effettuate utilizzando lo strumento della posta elettronica certificata&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;PATTO VERTICALE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le coperture&lt;br /&gt; Previsto l'ampliamento degli spazi finanziari del patto di stabilità regionale. Per la copertura è sfumata l'idea di una tassa sulle sigarette elettroniche, mentre i tagli all'editoria dovrebbero essere recuperati. Restano sicuramente fuori i tagli a scuola, università, ricerca e Expo. Così come quelli al Fondo per la cooperazione&lt;br /&gt; internazionale&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Carmine Fotina Marco Mobili)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>L'apprendistato entra in cantiere</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838314</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Giampiero Falasca&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Edilizia. L'accordo imprese-sindacati per la regolamentazione del settore artigiano
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									CUMULO DI PRESTAZIONI Sulla durata massima del contratto peseranno anche i periodi trascorsi in aziende diverse senza interruzioni di oltre un anno
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							L'apprendistato professionalizzante entra a regime anche nelle piccole e medie industrie dell'edilizia, grazie all'intesa sottoscritta il 6 maggio scorso. &lt;br /&gt; L'accordo fissa gli elementi di base che dovranno essere rispettati nel settori, per l'attivazione del contratto. La durata massima del periodo di prova viene fissata in 6 settimane.&lt;br /&gt; Per quanto riguarda la forma del contratto, è prevista - seguendo una prassi comune agli altri settori - la stipula di due documenti: il normale contratto di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, dove le parti fissano gli elementi essenziali del rapporto (qualifica, retribuzione, periodo di prova, durata dell'apprendistato), e il piano formativo individuale, in cui si definisce in concreto il contenuto che dovrà essere dato alla formazione.&lt;br /&gt; L'accordo dà rilevanza ai periodi di apprendistato svolti in aziende diverse; tali periodi si cumulano ai fini del raggiungimento della durata massima del periodo di apprendistato, a condizione che non siano separati da interruzioni superiori a un anno e sempre che facciano riferimento alle stesse qualifiche.&lt;br /&gt; Molto rilevante è la parte che attiene alla durata del periodo di apprendistato. L'accordo, utilizzando la normativa speciale fissata dal Testo unico sull'apprendistato per le qualifiche artigiane, prevede delle durate fino a 60 mesi (per i profili di maggiore rilevanza), mentre la durata più breve è di 36 mesi e viene prevista per le mansioni di contenuto professionale più basso. Va ricordato che quando si parla di durata si fa riferimento al periodo durante il quale l'azienda eroga la formazione: al termine il rapporto può essere risolto senza giustificazione, ma se il datore di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; non fa nulla quest'ultimo prosegue come un normale contatto a tempo indeterminato.&lt;br /&gt; Interessante è anche la parte relativa alla retribuzione. L'accordo, adottando una tecnica espressamente consentita dal Testo unico, stabilisce la retribuzione dell'apprendista in misura percentuale (si parte intorno al 70%) rispetto a quella spettante al livello di destinazione; questa percentuale cresce nel tempo, di norma con cadenza semestrale, fino ad arrivare al 96% per gli ultimi sei mesi di apprendistato.&lt;br /&gt; L'intesa disciplina in maniera completa anche la formazione dell'apprendista. A tale riguardo, è previsto un ruolo di supporto importante da parte dell'ente bilaterale di settore (Formedil), a cui viene affidato il compito di elaborare moduli e profili formativi, oltre a svolgere un ruolo di supporto all'impresa nella pianificazione formativa. Il monte annuo di formazione viene fissato in 80 ore medie, da svolgersi all'interno dell'azienda oppure presso strutture formative esterne (tra le quali anche le scuole edili). La formazione interna potrà essere svolta solo da imprese che dispongano di tutori qualificati.&lt;br /&gt; Infine, l'accordo regola le ipotesi di possibile sospensione del rapporto, stabilendo che la durata finale del periodo di apprendistato si sposti, qualora si verifichino eventi sospensivi (malattia, infortunio) della durata di almeno 60 giorni.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;I numeri&lt;/p&gt;&lt;p&gt;60 mesi&lt;br /&gt; Durata del rapporto&lt;br /&gt; Rappresenta il periodo massimo del contratto in base all'accordo sottoscritto lo scorso 6 maggio e riguarda profili professionali aventi le competenze in materia di salute e sicurezza sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, tecniche e legislative relative all'impresa artigiana. Per altri profili la durata prevista si riduce a 51, 48&lt;br /&gt; e 36 mesi&lt;br /&gt; 80 ore&lt;br /&gt; Monte annuo formativo&lt;br /&gt; La formazione potrà essere svolta all'interno dell'azienda o presso strutture formative esistenti, tra cui le scuole edili. Nell'accordo si sottolinea che la formazione dentro l'azienda potrà essere svolta soltanto&lt;br /&gt; se quest'ultima dispone&lt;br /&gt; di tutori qualificati&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Giampiero Falasca)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Patto franco-tedesco in aiuto dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838345</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Alessandro Merli&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									In Europa. Credito agevolato per chi assume
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							FRANCOFORTE. Dal nostro corrispondente&lt;br /&gt; Germania e Francia stanno per lanciare un'iniziativa contro la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile in Europa. Il progetto punta a utilizzare i 6 miliardi di euro messi a disposizione dall'Unione europea da qui al 2020 per questo scopo e dovrebbe poter contare, sfuttando la leva finanziaria della Banca europea per gli investimenti su queste risorse, su un totale di 60 miliardi. Funzionerà, come ha dichiarato il presidente della Bei, il tedesco Werner Hoyer, creando un legame fra le condizioni del credito per le imprese che assumono &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; disoccupati e la creazione di posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e di centri di formazione.&lt;br /&gt; L'iniziativa, dal nome roosveltiano di "New deal per l'Europa", verrà presentata ufficialmente a Parigi il prossimo 28 maggio dai ministri del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; dei due Paesi, Ursula von der Leyen, che qualcuno considera una possibile candidata alla successione di Angela Merkel al cancellierato, e Michel Sapin. Presenti anche i due ministri delle Finanze, Wolfgang Schaeuble e Pierre Moscovici. È tra l'altro un raro segnale di intesa fra due Governi che nell'ultimo anno sono apparsi divisi su quasi tutte le tematiche europee.&lt;br /&gt; Proprio Schaeuble aveva sottolineato nei giorni scorsi la preoccupazione tedesca per la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile in Europa, anche se il fenomeno in Germania è molto contenuto. I &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; al di sotto dei 25 anni &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt; sono qui circa il 7%, in calo rispetto a prima delle crisi. Una situazione che contrasta nettamente non solo con quella francese, dove la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile sfiora il 30%, ma soprattutto con quella dei Paesi del Sud Europa. In Grecia è poco sotto il 60%, in Spagna al 56%, in Portogallo e in Italia ormai sopra il 35. La media dell'eurozona, secondo gli ultimi dati dal marzo scorso, è attorno al 24% e, secondo un recente rapporto dell'Organizzazione internazionale del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, resterà sopra il 17% almeno fino al 2015.&lt;br /&gt; La proposta franco-tedesca si ripromette di canalizzare i fondi Ue attraverso la Bei, utilizzandoli per crediti a più basso tasso d'interesse alle imprese che assumono i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. Attraverso l'uso della leva finanziaria, sfruttando il merito di credito della Bei, le risorse, secondo i suoi promotori, potrebbero arrivare a decuplicarsi. La Germania intende inoltre mettere a disposizione degli altri Paesi la sua esperienza dell'apprendistato, il sistema che ha favorito l'inserimento dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; nelle imprese tedesche, soprattutto nel settore manifatturiero. In appoggio all'iniziativa interverrà anche l'investitore e filantropo tedesco Nicolas Berggruen, attraverso il suo Nicolas Berggruen Institute.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Alessandro Merli)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>«Senza crescita non si crea &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;»</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838346</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Davide Colombo Claudio Tucci&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il nuovo Governo L'EMERGENZA &lt;span class='chapterhl'&gt;OCCUPAZIONE&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Giovannini: non bastano leggi e fisco - Per la riforma Fornero «ritocchi mirati» ANALISI ISFOL Più contratti a tempo determinato, meno collaborazioni e impiego «a chiamata» nel quarto trimestre 2012
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA&lt;br /&gt; Il Governo ha un «colpo solo da sparare» per tentare di centrare l'obiettivo di una ripresa dell'economia e della produzione accompagnata da un recupero dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;. Per questo deve concentrarsi sulle azioni «a più elevato impatto», da attivare anche con l'ausilio di organismi come l'Ocse, con cui definire quali delle migliori pratiche adottate altrove possono essere riprodotte con più successo in Italia. Il ministro del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;, Enrico Giovannini, ha illustrato ieri in Senato gli indirizzi generali che seguirà il suo dicastero riassumendo in pochi, crudissimi dati, lo stato del nostro &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;: 3 milioni di disoccupati ufficiali, altri 3 tra scoraggiati e sottoccupati involontari, 2 milioni di Neet, un tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; tendenziale oltre il 12% con 635mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; senza impiego (il 38% sul totale di chi lo cerca; il 10% della platea 15-24 anni). Numeri che non lasciano spazio a incertezze, che escludono «soluzioni overnight» e che vanno invece affrontati «con un pacchetto di misure realistico - ha spiegato Giovannini - perché dobbiamo avere chiaro che la dimensione del problema è tale che non può essere risolta attraverso la sola defiscalizzazione o decontribuzione». Anche perché «le risorse necessarie, in questo caso, sarebbero incompatibili con i vincoli di bilancio».&lt;br /&gt; Irrealistico, per il ministro, è anche immaginare che modifiche improvvise della riforma del diritto del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; appena introdotta possano sortire effetti durevoli, mentre i nuovi dati Isfol di monitoraggio della legge 92 che presenta ai senatori parlano di una ripresa dei contratti a tempo determinato e di un calo delle collaborazioni e dei contratti intermittenti. Sulla riforma Fornero serve, invece, un attento monitoraggio, per leggere «l'aggiustamento in corso alla luce della difficile congiuntura». E solo sulla base dei dati oggettivi raccolti potranno poi essere adottati «interventi mirati» di ulteriore semplificazione sui contratti a termine o l'apprendistato.&lt;br /&gt; Se questo è il sentiero stretto in cui dovrà muoversi il ministero più «frontline» del Governo, lungo è invece l'elenco delle iniziative che si dovrà cercare di attivare: oltre agli interventi correttivi sulla legge 92 si tenteranno gli incentivi per le nuove assunzioni, nuove politiche per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; femminile e la conciliazione, opzioni di staffetta generazionale con part-time e part-pension incentivati, semplificazioni sugli oneri amministrativi legati a &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e previdenza che hanno un carattere formalistico e che pesano per 5 miliardi l'anno sulle imprese («affiderò a un sottosegretario una delega sulla materia» ha annunciato Giovannini), le politiche attive per l'impiego, con un recupero della delega scaduta. E ancora: correzioni sulla flessibilità in uscita dei pensionamenti anticipati con penalizzazioni gradualizzate, le politiche per l'occupabilità degli over 50enni e le politiche sociali. &lt;br /&gt; La parola più usata da Giovannini è «monitoraggio», che ha ripetuto anche quando ha parlato dell'emergenza del rifinanziamento della cassa integrazione in deroga («ci sarà un intervento tampone nel consiglio dei ministri di venerdì») o degli esodati da salvaguardare («stiamo completando una mappa concettuale, non è un'emergenza di questi mesi»). Servono dati, insomma, analisi di una realtà complessa, prima di agire, sapendo che solo un pacchetto di misure convincente può rilanciare le aspettative, «riattivare una generazione che oggi è bloccata» .&lt;br /&gt; Ma torniamo ai dati Isfol citati dal ministro. Più contratti a tempo determinato; meno collaborazioni e lavori «a chiamata». L'apprendistato, seppur lentamente, riprende quota. Mentre i contratti a tempo indeterminato continuano a diminuire. Nel quarto trimestre 2012 (a 6 mesi cioè dall'entrata in vigore della legge Fornero) s'è sostanzialmente arrestata la forte riduzione delle nuove assunzioni registrata nella parte centrale dell'anno. In termini congiunturali la variazione rispetto al terzo trimestre 2012 è pari a -0,4%; un dato che sintetizza una ripresa nell'utilizzo dei contratti a tempo (+3,7% sempre rispetto al trimestre precedente, pari a 1.642.015 avviamenti complessivi) e la riduzione dei contratti di collaborazione (-9,2%) e soprattutto quelli riferiti al &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; intermittente (-22,1%).&lt;br /&gt; La quota di avviamenti (l'Isfol ha elaborato i dati delle comunicazioni obbligatorie) dei contratti a tempo determinato è salita dal 62,1% al 66,8%; e la crescita ha interessato soprattutto i contratti di durata compresa tra i 4 e 12 mesi (la legge 92 ha previsto l'acausalità per il primo contratto fino a un anno, non prorogabile), mentre sono diminuiti quelli di durata massima trimestrale. La crescita dei contratti a termine di durata medio-lunga, evidenzia l'Isfol, può essere dipesa «anche da un parziale travaso del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; parasubordinato, significativamente diminuito nello stesso periodo». L'aumento del 4% dei contratti a tempo di brevissima durata (fino a un mese) può invece aver assorbito «i mancati avviamenti con contratto intermittente».&lt;br /&gt; I contratti a tempo indeterminato diminuiscono del 5,7%; mentre l'apprendistato riprende quota, seppur con 67.734 attivazioni rappresenta il 2,8% del totale dei 2,4 milioni di nuovi contratti firmati negli ultimi tre mesi del 2012. In questo stesso periodo sono cresciute dello 0,6% le cessazioni: il dato è frutto di un calo del numero di cessazioni richieste dal lavoratore («riconducibile - scrive l'Isfol - alla flessione della mobilità volontaria del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;») e dell'aumento delle cessazioni per volontà del datore di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt; Numeri indici in base media 2009=100.&lt;br /&gt; Dati destagionalizzati&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: - Fonte: Elaborazione Isfol su sistema informativo CO, ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Davide Colombo Claudio Tucci)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>I sindacati: no al blocco 2014 dei contratti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838347</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;PUBBLICO IMPIEGO&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Pressing dei sindacati contro il blocco della contrattazione del &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblico impiego&lt;/span&gt; estesa a tutto il 2014 dal Dpr che ha iniziato l'iter in Parlamento. Fp-Cgil, Cisl-Fp, Uil-Fpl e Uil-&lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; chiedono una convocazione da parte del Governo, preoccupati per gli effetti del decreto ereditato dal precedente Esecutivo, che estende il blocco degli aumenti contrattuali e l'indennità di vacanza contrattuale già operativo nel triennio 2011-2013. «Sarebbe una grave sottovalutazione dello stato di difficoltà economica in cui versano i lavoratori».&lt;br /&gt; La Cgil ha calcolato una perdita di 3mila euro lordi nel primo triennio, di ulteriori 600 euro nel 2013, a cui vanno aggiunti altri 500 euro per il 2014. A regime le retribuzioni perderanno a fine 2013 in termini reali (per il mancato adeguamento all'inflazione) circa 200 euro mensili.</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Non c'è crisi per gli ingegneri</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838413</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Matteo Meneghello&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Indagine del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt;. A un anno dalla laurea il 90% ha un'occupazione, crescono le opportunità all'estero
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							MILANO&lt;br /&gt; In Germania, in Brasile, in Sudafrica, in India, in Cina, in Australia. Ovunque ci sia lavoro. Per gli ingegneri milanesi anche il 2012 è stato un anno a piena occupazione, in Italia, ma anche e soprattutto all'estero. Lo certifica il &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di Milano, insieme con Delos Ricerche, con un'indagine presentata ieri a Milano nell'ambito del Career Day (un centinaio le aziende presenti nel campus per presentarsi e rispondere alle domande degli studenti). Ad un anno dalla fine degli studi (nel 2011), il 90,3% dei laureati del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; (il campione delle interviste è pari all'81,5% del totale) dichiara di essere occupato. Addirittura, per gli ingegneri la percentuale degli occupati entro 6 mesi sale all'85,4% rispetto al 74,7% dell'anno prima (tasso in crescita anche per la facoltà di design, invariato il tasso per gli architetti). Si potrebbe obiettare che sono con tutta probabilità, «pezzi» di contratto, stage, forme atipiche. Non è così. L'analisi delle forme giuridiche di assunzione evidenzia invece un'elevata incidenza del tempo indeterminato del 42,5% (in calo rispetto al 51,5% dell'anno prima) e un peso del 23,6% del tempo determinato (anche questo in calo), ma soprattutto un forte aumento dell'apprendistato, che passa dal 9,9 al 21,5 per cento. «È il segnale che le aziende hanno iniziato a comprendere l'utilità dello strumento - spiega Marco Taisch, delegato del rettore per il placement -, ed è la conferma che non si tratta di assunzioni spot». Secondo Taisch, il dato in controtendenza rispetto all'andamento del mercato del lavoro italiano si spiega «con la forte internazionalizzazione di molte imprese leader italiane, che resistono con l'export, e che cercano profili multidisciplinari, come quelli formati nelle aule del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt;. L'anno scorso il numero di laureati che ha trovato lavoro all'estero è aumentato del 50 per cento. Non è un caso se abbiamo deciso di passare alla lingua inglese, dal 2014, per tutti i corsi».&lt;br /&gt; matteo.meneghello@ilsole24ore.com&lt;br /&gt; ©RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Matteo Meneghello)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171838415</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							RECRUITING&lt;br /&gt; Prometeia cerca cervelli al Sud&lt;br /&gt; Prometeia cerca cervelli al Sud. In questi giorni sono in corso le selezioni presso l'Ipe di Napoli, Scuola di alta formazione manageriale e collegio universitario legalmente riconosciuto ed operante sotto la vigilanza del ministero dell'Istruzione, dell'Università e della Ricerca. Il team di Prometeia deve selezionare &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; esperti in risk management da inserire negli organici delle proprie sedi di Milano e Bologna: con l'Ipe che ha sede a Napoli ha stretto un rapporto di partnership, finanzia una borsa di studio nell'ambito del &lt;span class='chapterhl'&gt;master&lt;/span&gt; in Finanza, gestisce un modulo di insegnamento e poi attinge professionisti. Nel 2013 ha in programma una decina di assunzioni. Le ricerche di personale si estenderanno anche a Milano (Bocconi e Cattolica), università di Venezia e di Bologna.&lt;br /&gt; CALZETTERIA&lt;br /&gt; Sei mesi di Cassa&lt;br /&gt; per Omsa di Faenza&lt;br /&gt; Sei mesi di cassa in deroga, a partire da luglio 2013, per un massimo di 77 addetti dell'Omsa di Faenza. È quanto previsto dall'intesa siglata ieri da istituzioni, sindacati e Golden lady company spa. Dopo l'assunzione di 147 dipendenti dell'Omsa da parte dell'azienda Atl group - società acquirente del sito produttivo di Faenza - rimangono incerti i tempi per la ricollocazione del personale ancora in esubero nel nuovo complesso commerciale denominato «Le perle» e in altre sedi.</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Pensioni rinviate, giovani prof in rivolta</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171844401</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									La Corte Costituzionale "restituisce" due anni di lavoro agli ordinari e getta scompiglio nei piani di rinnovamento dell'Alma Mater
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									E Dionigi invita i docenti anziani a pensare "alle nuove generazioni"
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							LA CORTE Costituzionale ha restituito la possibilità ai professori universitari di rimanere, all'età di 70 anni se ordinari, in servizio per altri due anni. Una sentenza che ha messo in subbuglio gli Atenei. Non si parla d'altro, in questi giorni, anche nei corridoi e nelle aule dell'Alma Mater. Ed è riesploso lo scontro generazionale. «I giovani hanno già pagato per 15 anni il blocco del turn over, ora basta», alza le braccia Loris Giorgini, rappresentante dei ricercatori in consiglio di amministrazione. È lui a farsi interprete del sentimento che agita i giovani accademici. Le battute si sprecano: «Vanno già in pensione con cifre che noi non vedremo mai». È il conflitto, ovunque diffuso, tra padri e figli, tra chi reclama un diritto costituzionalmente garantito e chi preme per entrare. Con effetti pesanti: un ordinario che decide di rimanere altri due anni fa saltare l'assunzione di due ricercatori. Uno scontro che il rettore vuole evitare.&lt;br /&gt; «C'è una sentenza della Corte costituzionale che va interpretata e rispettata al meglio evitando ulteriori contraccolpi, gli organi accademici si pronunceranno entro l'estate», dice Ivano Dionigi. L'Ateneo ancora non sa come deve essere applicata la sentenza - a novembre andranno in pensione 47 docenti, 24 ordinari - e rimane discrezionale, a carico dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; e dei suoi vertici, l'accettazione delle richieste. È proprio su questo che Dionigi lancia un appello morale: «Per parte mia vorrei che tutta la comunità dell'Alma Mater affrontasse questo passaggio normativo dando un esempio alla società e al Paese, dimostrandosi attenta alle attese delle nuove generazioni e avendo come unico punto di riferimento il bene e il futuro dell'istituzione». Più chiaro di così.&lt;br /&gt; Un gentile invito ai suoi colleghi "pensionandi" di non chiedere di rimanere, nonostante la possibilità concessa dai giudici.&lt;br /&gt; Loris Giorgini reclama, dando voce ai ricercatori, continuità nelle assunzioni dei giovani, la stabilizzazione dei precari. La Corte costituzionale boccia, a seguito di ricorsi, la legge Gelmini nel punto in cui sottrae alle &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; la facoltà di trattenere in servizio i propri docenti in età da pensione per un ulteriore biennio. «Abbiamo sempre criticato la legge Gelmini, e questa parte era scritta male - spiega Giorgini -: questo è uno dei nodi che ora vengono al pettine, e sicuramente non favorisce il rinnovo del corpo accademico e l'assunzione di nuovi ricercatori, cosa che dovrebbe essere prioritaria per qualsiasi governo». Ironicamente, il rappresentante dei ricercatori osserva: «Le concessioni sul biennio aggiuntivo dovrebbero essere limitate a un numero prossimo allo zero, con le sole eccezioni per chi ha un profilo da premio Nobel». Un tormentone, quello dei pensionamenti senza proroghe, con la conseguente raffica di ricorsi e di reintegri. Già nel 2010 Dionigi aveva disincentivato i docenti a rimanere oltre la data di pensionamento concedendo loro il titolo onorario di professore dell'Alma Mater. Per liberare posti senza perdere maestri. (il ve.) © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: IL SENATO ACCADEMICO I docenti dell'Alma Mater alla cerimonia di apertura dell'anno accademico&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Il rettore Ivano Dionigi&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Nascerà al Lingotto la Borsa dell'arte</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171845220</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;DIEGO LONGHIN&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il via in autunno: 5mila inviti a galleristi, mercanti e musei di tutta Europa Un appuntamento per il business della cultura realizzato dal Comune in collaborazione con la Fondazione Industria e Cultura Il modello è quello americano. L'evento durerà due giorni, spazio anche per i fornitori di servizi dedicati al settore
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							L'ASPIRAZIONE? Diventare l'appuntamento di riferimentoa livello europeo, la copia di quello che da anni si tiene negli Stati Uniti. Una Borsa dedicata all'arte, ai musei pubblici e privati, ai galleristi, ai collezionisti e ai mercanti d'arte. Un appuntamento dedicato al business della cultura realizzato dal Comune in collaborazione con la Fondazione Industria e Cultura, guidata da Patrizia Asproni, che ha tra i suoi soci &lt;span class='chapterhl'&gt;Confindustria&lt;/span&gt; Servizi Innovativi e Tecnologici, Federturismo &lt;span class='chapterhl'&gt;Confindustria&lt;/span&gt; e Confcultura. Gli inviti sono già partiti: 5 mila indirizzati a tutti i vertici dei musei pubblici dell'Unione Europea e ai principali collezionisti. Non solo. La presidente della Fondazione, il prossimo weekend, sarà a New York per promuovere la prima edizione della Borsa dedicata all'Arte oltre oceano, sperando quindi di attirare i big americani. L'appuntamento si terrà il 7 e l'8 novembre, al Lingotto, alla vigilia del taglio del nastro di Artissima, che attira già a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; collezionisti ed esperti del settore. Artissima è un elemento di traino, non è una classica mostra, ma è già una fiera d'arte, dedicata alla commercializzazione. «La prima Borsa Internazionale delle Mostre rafforzerà uno dei mesi più importanti per la città, quello di Contemporary Art», dice l'assessore alla Cultura, Maurizio Braccialarghe.&lt;br /&gt; Il sito internet Nella fase di lancio verrà costruito un sito che consentirà di iscriversi, ad un costo basso, alla Borsa. Con l'iscrizione si potrà specificare l'interesse rispetto alla due giorni, se si verrà a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; per vendere, per comprare oppure per cercare accordi su mostre o, semplicemente, per assistere. A novembre si potranno metterea sistema le proprie collezioni artistiche, perfezionare gli scambi, organizzare eventi, raccogliere sponsorizzazioni e finanziamenti.&lt;br /&gt; Convegni Per gli iscritti nella due giorni verranno organizzati convegni per fare punto sulle leggi e la normativa del settore o per raccontare storie di successo. Nei padiglioni dovrebbero trovare spazio anche aziende private e fornitori di servizi per l'arte che proporranno i loro prodotti.&lt;br /&gt; Ricaduta su &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Per &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; è una grande occasione. In primis per l'evento, «che per ora è una scommessa, ma se funziona può aprire delle interessanti prospettive, anche a livello di relazioni», dice Braccialarghe. E poi è un'occasione per il sistema museale «per mettere sul mercato il nostro potenziale e per attirare nuovi eventi a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;». La Borsa è un segno di «quanto l'amministrazione comunale creda nella cultura edè anche un riconoscimento di questa attenzione».&lt;br /&gt; Prospettive Oltre alla mostra, sono possibili nuovi accordi con la Fondazione Industria e Cultura nella gestione diretta dei musei di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;. Capito aperto un anno e mezzo fa quando il sindaco &lt;span class='chapterhl'&gt;Fassino&lt;/span&gt;, invitato ad un convegno, ha proposto di «sperimentare la gestione di un sito da parte di privati industriali a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;». Ora si stanno studiando le carte, numeri, costi e ipotesi.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: L'ASSESSORE Sopra Maurizio Braccialarghe con &lt;span class='chapterhl'&gt;Fassino&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; A destra, il Lingotto&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (DIEGO LONGHIN)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Seules les exportations sauvent le made in &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;, Industrie &amp; Services</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171845421</link><description>&lt;u&gt;Les Echos&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;P. de G.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Rarement le made in &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt; aura affiché performances aussi contrastées. Tandis que les champions transalpins (Ferrari, Tod's, Ferragamo, Brembo...) affichent des résultats éclatants, essentiellement tirés par l'export, la plupart des secteurs continuent de s'enfoncer dans la récession après une chute de la production industrielle italienne de 25 % en cinq ans. Même le joyau de l'agroalimentaire Campari a dû annoncer un recul de 25 % de son résultat net au premier trimestre (à 39,4 millions d'euros) en début de semaine. Et les nuages continuent de s'accumuler pour les grands groupes dont les résultats ont plongé dans le rouge (Finmeccanica, Edison...) ou sont en net retrait (Enel, ENI, Pirelli...). &lt;p&gt; « La situation de l'économie réelle est tellement grave que tout le temps passé à ne pas affronter les vraies questions est du temps perdu » , a lancé, ce week-end, Giorgio Squinzi, le président de la Confindustria (l'organisation patronale italienne), sans cacher qu'il n'entrevoit plus de reprise avant 2014. Selon un récent rapport publié par BNL (groupe BNP Paribas ), en l'espace de cinq ans, la production industrielle de la péninsule a chuté de plus de 20 % dans 12 secteurs sur 16, soit une baisse moyenne de 25 % (quatre fois le niveau du recul allemand). Particulièrement touchés : les secteurs de l'équipement électrique, de l'électronique et les moyens de transport. En revanche, le chiffre d'affaires global à l'export des entreprises italiennes a bondi, lui, de 40 % en douze ans. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon le dernier baromètre de Cerved Group, le nombre des défaillances a augmenté de 12,2 % au premier trimestre (à 3.500 faillites), soit une moyenne de 42 entreprises par jour. Signe de réconfort : selon le bulletin mensuel de la Confindustria, la chute de la production industrielle a été enrayée en avril (+ 0,2 %), même si le recul des commandes industrielles fait encore craindre une « dynamique négative » dans les prochains mois. En revanche, Ferrari et Prada affichent des résultats record et Ferragamo a doublé son résultat net au premier trimestre. « Les conditions sont désormais réunies pour que l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt; demande davantage de flexibilité à la Commission européenne sur les investissements productifs : si on parvient à retrouver un climat de confiance en &lt;span class='chapterhl'&gt;Italie&lt;/span&gt;, cela pourrait relancer la consommation » , confie aux « Echos » l'ex-présidente de la Confindustria, Emma Marcegaglia, élue à la tête de BusinessEurope, l'organisation patronale européenne. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre l'accélération du remboursement des dettes impayées de l'administration, le patronat réclame une révision urgente de la réforme du marché du travail initiée par l'ex-président du Conseil, Mario &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;. &lt;/p&gt;</description><author>Les Echos (P. de G.)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAMPA ESTERA - ECONOMIA ITALIANA</category><guid></guid></item><item><title>Per pagare le imprese in arrivo nuove imposte</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171846934</link><description>&lt;u&gt;La Notizia Giornale&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;GENNARO LOMBARDI&lt;/u&gt;
							
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									Debi dello Stato
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								&lt;br/&gt;
							Per pagare le imprese in arrivo nuove imposte Lombardi a pagina 7 Nessuna nuova tassa in arrivo con la legge sblocca-debiti. Il Pdl incassa la sua prima vittoria in aula. La trasformazione del decreto in legge verrà votata oggi alla Camera, con le rivisitazioni volute dai deputati azzurri. Poi la palla passerà al Senato. C'è tempo fino al 6 giugno (data di scadenza del decreto legge) per sbloccare i primi 40 miliardi di arretrati nei pagamenti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; e dare così un po' di ossigeno alle imprese. In attesa che, con la legge di Stabilità, si trovino gli ulteriori 20 miliardi necessari per colmare il debito. Salve scuola, ricerca ed Expo Dopo cinque ore di lavori in aula, scuola, università, ricerca ed Expo sono state salvate dall'accetta dei tagli lineari ai ministeri, che potrebbero scattare dal 2015 per oltre 570 milioni all'anno. Niente tagli anche al Fondo per lo sviluppo e per la cooperazione internazionale. Tra i "graziati" ci sono i produttori di sigarette elettroniche. Ma il sottosegretario dell'Economia Alberto Giorgetti ha annunciato che un intervento per tassarle ci sarà nonostante la misura sia saltata dal decreto legge. "Il tema dovrà essere affrontato - spiega Giorgetti - se vogliamo evitare un buco da un miliardo nelle casse dello Stato". Per l'editoria arriva la rassicurazione del sottosegretario alla Presidenza, Giovanni Legnini: "Cercherò di fare in modo che i fondi oggetto di riduzione vengano ripristinati al più tardi con la legge di Stabilità". Anche per le indennità di servizio all'estero delle ambasciate c'è l'impegno del governo a ristorare i fondi con la finanziaria di settembre. Tra le novità di ieri l'ok ad un emendamento che modifica il patto verticale (Regioni-Enti locali), assegnando nei fatti maggiori spazi finanziari ai Comuni. Il Movimento 5 Stelle, invece, è stato costretto a ritirare il suo "emendamento della discordia", che puntava a creare un fondo per le piccole e medie imprese con i soldi dei rimborsi elettorali. Francesco Boccia (Pd) si è opposto perché si trattava di un emendamento già presentato e bocciato in commissione Bilancio. I grillini però non si arrendono e annunciano che il testo diventerà un ordine del giorno. Tanti gli argomenti rimbalzati in aula: si è discusso di patrimoniale e tagli ai costi della politica. Ma poi si è deciso che temi così "delicati" andranno affrontati all'interno di riforme più ampie, come ad esempio quella del sistema fiscale. Il Pdl canta vittoria "Il testo del decreto sui pagamenti dei debiti della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; - ha spiegato Anna Maria Bernini, senatrice e portavoce vicario del Pdl - è stato migliorato e perfezionato rispetto a quello originario grazie agli importanti emendamenti del Pdl, a cominciare dalla compensazione tra crediti commerciali e debiti fiscali e contributivi, in linea con l'obiettivo di più trasparenza, più velocità, meno burocrazia". "Questo è soltanto il primo dei provvedimenti anticrisi necessari per innestare liquidità e spinta propulsiva sull'economia reale e restituire ossigeno a buona parte di quelle 215 mila imprese che da troppo tempo subiscono uno Stato esattore istantaneo ma pagatore pigro - ha commentato Anna Maria Berinini - Ora si passi alla fase 2 con un forte segnale alle famiglie italiane, attraverso l'abolizione dell'Imu sulla prima casa e l'alleggerimento e la razionalizzazione del carico fiscale sugli immobili, in particolare su quelli funzionali alle attività d'impresa". Una cosa è certa: la tenuta del Governo si misurerà proprio su questo fondamentale tassello, sul quale Silvio Berlusconi ha capito che è fondamentale non mollare l'osso se non vuole perdere il suo elettorato in vista di un eventuale e probabile ritorno alla urne.</description><author>La Notizia Giornale (GENNARO LOMBARDI)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Telecomunizioni, lotta su un tesoro da 3,5 miliardi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171847414</link><description>&lt;u&gt;La Notizia Giornale&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;stefano sansonetti&lt;/u&gt;
							
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									ECONOMIA
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								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Telecom, Fastweb, Wind e Bt all'assalto della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; I bandi di gara In gioco la fornitura di servizi informatici fra poco in scadenza Nel frattempo gli attuali contratti sono prorogati
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Davanti a loro c'è una torta da 3,5 miliardi di euro. Una montagna di soldi che il Tesoro, oggi guidato da Fabrizio Saccomanni, è in procinto di mettere in palio per af&amp;#64257;dare tutta una serie di servizi informatici per la &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;. Nel frattempo, però, i big delle telecomunicazioni sono riusciti a "strappare" una sorta di proroga per l'erogazione di quei servizi informatici che scadranno il prossimo 25 maggio. Proroga che, tutto compreso, potrebbe arrivare a 24 mesi. Non male. Diciamo subito che al centro della scena c'è il cosiddetto Spc, il Sistema pubblico di connettività, in pratica la rete che collega tutte le &lt;span class='chapterhl'&gt;pubbliche amministrazioni&lt;/span&gt; italiane consentendo loro di condividere e scambiare dati. Una pioggia di gare Ebbene, nei prossimi giorni il Tesoro, per il tramite della Consip (la centrale acquisti pubblica) e in accordo con l'Agenzia per l'Italia Digitale, predisporrà la bellezza di 6 bandi di gara per af&amp;#64257;dare tutta una de licata serie di servizi di connettività relativi all'Spc. Un piatto che vale la bellezza di 3,5 miliardi di euro complessivi. Naturalmente per confezionare nei dettagli tutte le procedure ci vorrà tempo. E per colmare i ritardi che per un motivo o per un altro si sono accumulati, la Consip e l'Agenzia per l'Italia Digitale, guidata dall'ex responsabile Ict di Poste, Agostino Ragosa, hanno ottenuto dai big delle telecomunicazioni la disponibilità a continuiare a offrire quei servizi informatici che già adesso erogano ma che andranno in scadenza il prossimo 25 maggio. Una sorta di proroga, lautamente pagata, di fronte alla quale i colossi in questione non si sono certo tirati indietro. i colossi in gioco Parliamo di Fastweb, Hewlett Packard, Wind, British Telecom e Telecom Italia, quest'ultima guidata da Franco Bernabè. Tra l'altro, ma è anche inutile rilevarlo, c'è da scommettere che gli stessi operatori scenderanno in campo per spartirsi la torta da 3,5 miliardi di euro delle gare in preparazione. Tra gli osservatori c'è chi si sta chiedendo come mai si sia dovuti giungere a una specie di proroga se da tempo si sapeva che gli attuali servizi sarebbero scaduti il 25 maggio. La Consip spiega in proposito che non si tratta di ritardo, ma di una scaletta in linea con il piano di bandi di gara annunciato a dicembre scorso. Inoltre la società, guidata dall'amministratore delegato Domenico Casalino, fa sapere che di questa "partita informatica" si occupava &amp;#64257;no a poco tempo DigitPa, l'allora ente per la digitalizzazione della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;. Il pallino delle operazioni, in pratica, è passato di mano e questo ha fatto sì che si dovesse affrontare nel tempo minimo necessario una gran mole di lavoro. Sta di fatto che nonostante la scadenza degli attuali contratti si è dovuto chiedere alle società fornitrici di rimanere in campo. i servizi in gioco Di sicuro nel perimietro dei servizi richiesti rientra davvero di tutto. Si tratta dei servizi di connettività, di progettazione e realizzazione di servizi web, di costruzione di sistemi di accesso e di applicativi conformi alle regole del Codice dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; digitale, di fornitura di infrastrutture varie e di sistemi di sicurezza. Insomma, un vero bendidio sul quale adesso è pronta a partire la s&amp;#64257;da. @SSansonetti</description><author>La Notizia Giornale (stefano sansonetti)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Aspiranti medici, si cambia</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171848456</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									L'impegno dei ministri dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; e della salute ieri a Roma: più posti per i laureati
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Dal 2014 nuovo accesso alle scuole di specializzazione
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Più contratti per i medici in formazione specialistica e dal 2014 un concorso nazionale per l'accesso alle scuole. Con questo duplice impegno dei neoministri dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; e della salute, rispettivamente Maria Chiara Carrozza e Beatrice Lorenzin, il nuovo governo si è preso carico dei medici specializzandi. E lo ha fatto davanti a una platea di camici bianchi in formazione riuniti ieri (si veda ItaliaOggi di ieri) in un sit-in davanti a Montecitorio promosso dal Sigm, il Segretariato giovani medici specializzandi, e dal Comitato Pro-concorso nazionale, per chiedere «di riprogrammare la sanità e di adeguarsi all'Europa premiando il merito». Nel mirino della protesta c'è stato innanzitutto il tema del concorso alle scuole la cui prova scritta è attualmente basata su un quiz di 60 domande scelte da un database che secondo la protesta non verifica l'effettiva preparazione, e della sua &lt;span class='chapterhl'&gt;riforma&lt;/span&gt; già avviata dall'ex-ministro dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; Francesco &lt;span class='chapterhl'&gt;Profumo&lt;/span&gt;. E sul restyling, che prevede una valutazione a livello centrale (sia della prova sia del curriculum) e una graduatoria nazionale unica per la scuola di specializzazione, è arrivato l'immediato impegno del ministro Carrozza che si è fatta garante «della trasparenza nei vari passi che saranno necessari». Tra i temi in discussione, poi, l'annoso problema della copertura delle borse di specializzazione, garantite ormai solo per il 50% di quanti si laureano ogni anno. Mentre, infatti, diminuiscono i contratti aumentano i concorrenti visto che il numero degli accessi alle facoltà di medicina e chirurgia è aumentato negli ultimi due anni di circa 2 mila unità. Una riduzione che, come hanno spiegato anche i promotori dell'iniziativa, non deriva da un taglio effettivo, bensì da una cattiva programmazione e, nello specifico, dal mancato adeguamento del capitolo di spesa dei contratti ministeriali a fronte dell'incremento della durata di un anno di quasi tutte le scuole di specializzazione, introdotto dalla &lt;span class='chapterhl'&gt;riforma&lt;/span&gt; del 2005 dell'ordinamento didattico. Un problema, come ha precisato il ministro dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;, «che conosco e sul quale lavorerò con il ministro della salute perché si arrivi finalmente a una programmazione pluriennale che garantisca un'adeguata copertura». Tra i manifestanti, anche numerosi specializzandi dei corsi in medicina generale che hanno chiesto che il loro percorso venga equiparato a quello degli altri, sia a livello di formazione sia in termini di trattamento economico. Questi, infatti, non hanno un contratto come gli altri colleghi delle scuole di specializzazione, ma una semplice borsa del valore di circa 800 euro al mese. E proprio per modificare la configurazione dei corsi in medicina generale, Luigi D'Ambrosio senatore del Pdl intervenuto durante la manifestazione ha fatto sapere di avere depositato proprio ieri in Parlamento un disegno di legge ad hoc. Rassicurazioni che hanno lasciato soddisfatti i promotori dell'iniziativa che, in ogni caso, alla conclusione della giornata si sono impegnati «a mantenere alto il livello di attenzione affinché gli auspici si traducano in atti concreti in tempi brevi».</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Salvi Expo e scuola, a rischio le biblioteche</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171859169</link><description>&lt;u&gt;Il Manifesto&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;ro. ci.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									AUSTERITÀ Bloccati 570 milioni di tagli
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Detto e, apparentemente, fatto. La commissione Bilancio alla Camera sembra avere ascoltato l'aut aut che il presidente del Consiglio Enrico Letta aveva posto a se stesso durante un'intervista a «Che tempo che fa» con Fabio Fazio: «se ci saranno nuovi tagli alla scuola - aveva detto - mi dimetterò». Il lieto annuncio lo ha dato Marco Causi, relatore Pd del provvedimento che dovrà tagliare le risorse all'editoria, all'8 per mille, alla cooperazione e allo sviluppo per coprire i costi del Dl sui debiti della Pubblica Amministrazione con imprese e enti locali. «È un'ottima notizia - ha confermato il ministro dell'Istruzione Maria Chiara Carrozza, sul suo profilo facebook - che conferma l'attenzione di questa maggioranza nei confronti della scuola, della ricerca e dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;». Il taglio lineare da 570,45 milioni di euro avrebbe colpito nel 2015 l'Expo di Milano, la scuola, l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; e la ricerca. Queste ultime potranno contare su 137 milioni di euro, rispettivamente 75, 47,5 e 13,5. &lt;br /&gt;Passata l'euforia iniziale, si è compresa meglio la natura della notizia. In primo luogo, c'è stato qualcuno - il governo Monti - che ha pensato di tagliare all'istruzione fondi per «far ripartire l'economia», «dare ossigeno alle imprese». La logica è sempre quella del gioco della coperta corta: si taglia nei settori «più sociali» per pregare le imprese di prendere ossigeno prima di tornare ad aspirare alla canna del gas. In secondo luogo, il governo Letta si compiace oggi per un emendamento che annulla i tagli previsti nel 2015, ma nel programma dei fatidici «100 giorni» non è riuscito a citare nemmeno un'idea su come recuperare i 300 milioni di euro tagliati al Fondo Ordinario di Finanziamento degli atenei dalla legge di stabilità di Monti. Gli studenti della Rete della Conoscenza ricordano che non c'è stata una parola, fin'ora, su come rifinanziare il fondo per il diritto allo studio che nel 2014 prevede 14 milioni contro i circa 270 di quattro anni fa. &lt;br /&gt;Del resto, sono in molti a sostenere che bisogna accontentarsi di un governo che parla al futuro anteriore in un mondo dove può poco o nulla. Sempre meglio degli occhiali blu elettrico della Gelmini o del sorriso imbarazzato di &lt;span class='chapterhl'&gt;Profumo&lt;/span&gt;. Ma si dà purtroppo il caso che i tagli all'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; e alla scuola (all'incirca 10 miliardi di euro) resteranno tutti, e continueranno quelli all'Istituto Centrale del Catalogo Unico (Iccu) delle biblioteche italiane. A questa rete aderiscono oltre 5 mila biblioteche e permette la consultazione online dei cataloghi a oltre 5 milioni di visitatori ogni anno. Il catalogo vanta 12 milioni di titoli, più di 35 milioni le pagine visitate. I tagli hanno quasi dimezzato il bilancio dell'Iccu e il ministero dei beni culturali ha annunciato un taglio del 15% sui fondi. Il personale (ridotto da 90 unità nel 2007 alle attuali 43) ha comunicato che cesserà la manutenzione della rete. L'Italia, da sempre all'avanguardia nell'informazione bibliografica, oggi rischia di perderla per sempre, sacrificata sull'altare dell'austerità. Il premier Letta rischia di pentirsi presto del solenne impegno preso in diretta tv. ro. ci.</description><author>Il Manifesto (ro. ci.)</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Maserati, Fiom chiede assemblee</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171865957</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Lo stabilimento La Fiom chiede alle altre organizzazioni di organizzare un'assemblea alla Maserati di Grugliasco « per mettere in evidenza che ci sono ancora molti lavoratori della exBertone che sono in cassa integrazione e che stanno aspettando di essere richiamati al lavoro». Dice Edi Lazzi, responsabile della Fiom di Collegno: «Alla Maserati l'azienda stia chiamando alcune centinaia di persone provenienti dagli altri stabilimenti del gruppo che ricoprono mansioni che potrebbero benissimo fare i dipendenti della exBertone. Siamo ben lieti che alla Maserati siano stati chiamati altri lavoratori, ma lo saremmo di più se fossero già rientrati al lavoro tutti i dipendenti ex-Bertone.». Aggiunge: «Ricordo che se la fabbrica è aperta e adesso produce nuovamente è merito di quei lavoratori che in questi anni si sono battuti tenacemente per arrivare a questo risultato. Lasciarli ancora in cassa integrazione a produzioni avviate su un orario ormai articolato su due turni, mi sembra alquanto paradossale e profondamente ingiusto».</description><author>La Stampa</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Progetto del &lt;span class='chapterhl'&gt;Poli&lt;/span&gt; "contro le barriere"</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171865979</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Indagare il quartiere e fare un censimento delle «barriere» presenti. Quelle architettoniche, certo, ma anche culturali e ambientali, o quelle che impediscono di usufruire dei servizi e di camminare o girare in bicicletta. È il progetto Crowdmapping Mirafiori Sud che il &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; svilupperà nella Circoscrizione 10. Due le fasi: «La prima, a fine maggio, consiste in alcune camminate esplorative con i residenti alla ricerca di "ciò che non va" per le strade del quartiere», dicono gli organizzatori. Poi, grazie ad un sistema informatico a libero accesso, tutte le segnalazioni verranno caricate sul sito &lt;span class='chapterhl'&gt;polito.it&lt;/span&gt;/mapmirafiorisud e messe a disposizione della Città in una mappa digitale, punto di partenza per interventi di miglioramento diffusi.</description><author>La Stampa</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Valorizzare l'&lt;span class='chapterhl'&gt;architettura&lt;/span&gt; alpina, se ne parla al Faccio</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171881420</link><description>&lt;u&gt;La Sentinella del Canavese&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							CASTELLAMONTE Valorizzazione e salvaguardia del territorio canavesano, conservazione dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;architettura&lt;/span&gt; alpina, ruolo delle associazioni nella tutela del patrimonio culturale sono i temi affrontati nel seminario che si svolge questa mattina, mercoledì 15, al liceo artistico "Felice Faccio" di Castellamonte. I lavori inizieranno alle ore 9 con i saluti delle autorità, la presentazione del seminario da parte del dirigente scolastico, Ennio Rutigliano, e del progetto "Scuola e Territorio" curato dal professor Pietro Monteu Cotto. Seguirà l'intervento dell'associazione "Pietra su pietra" sulle iniziative realizzate a Frassinetto per la valorizzazione del territorio e sulle opportunità di lavoro in questo campo per i giovani. Alle ore 10,45 la professoressa Monica Naretto e i suoi allievi presenteranno i progetti del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; sulla conservazione integrata dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;architettura&lt;/span&gt; alpina, illustrando, tra l'altro, il lavoro svolto proprio sul territorio di Frassinetto. Per i ragazzi, un'opportunità di conoscenza (o approfondimento) di un'interessante realtà montana non troppo distante da Castellamonte, con le sua storia, le sue peculiarità, le sue sorprese. (o.d.p.)</description><author>La Sentinella del Canavese</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Pirolisi all'ex Novelis La parola all'azienda</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171881742</link><description>&lt;u&gt;La Sentinella del Canavese&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							BORGOFRANCO La parola alla ditta proponente, la Comimet di Bussoleno, agli esperti e all'università di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;. Oggetto dell'incontro pubblico che venerdì 17, alle 20,30,vedrà al tavolo dei relatori i soggetti direttamente coinvolti nell'investimento è l'impianto sperimentale di pirolisi che sorgerà nell'area ex Novelis di via Grange 1. Al salone Sacerdote Choc di via Rossa il padrone di casa sarà il sindaco Fausto Francisca che ha voluto una serata di approfondimento per sgomberare il campo dai dubbi, tenuto conto che nei mesi scorsi gli ambientalisti hanno più volte sollevato perplessità e timori sull'impatto del sito, trattandosi di un progetto sperimentale e quindi a loro dire non sufficientemente rodato dalla prova sul campo. L'impianto in questione ha ottenuto il via libera della Provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e dei vigili del fuoco del comando provinciale. Interverranno Luigi Rege Coletti (imprenditore), l'ingegner Michele Boulanger, l'ingegnere Enrico Griego del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, il sindaco Francisca.</description><author>La Sentinella del Canavese</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Non c'è pace per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; di scienze motorie: perquisizione nella sede centrale di Torino</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171890148</link><description>&lt;u&gt;Il Canavese &lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									D A L L j j N C H I E S T A S ^
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							(vmu) Non c'è pace per il «Suism» (Scuola &lt;span class='chapterhl'&gt;Universitaria&lt;/span&gt; Interfacoltà in Scienze Motorie) con sede anche nella cittadella dello sport di Leini, intorno alla quale gravitano quasi 2000 studenti. Suism, che era già arrivato alle cronache giudiziaria per l'indagine sui test d'ingresso con corsia preferenziale per alcuni aspiranti studenti, tra cui Maurizio Di Gioia ex presidente della Provana Spa, la municipalizzata del Comune di Leini. E oggi, ritorno al centro dell'attenzione per un nuovo filone d'inchiesta che ha portato i ca rabinieri della sede di piazza Bernini a Torino, per una perquisizione durata quasi sette ore. Alla ricerca di materiale per comprovare le accuse alla base dell'indagine su una fornitura di abbigliamento sportivo dell'importo di 100mila euro e sui lavori di ristrutturazione per la sede di piazza Bernini e di manutenzione, invece, per quella di Leini. Indagine, che si somma a quella dei test d'ingresso per la quale erano stati già spiccati degli avvisi di garanzia. Ovvero ad Antonio Postiglion e, ex direttore della scuola, Giuseppina Rebecchi, ex presidente dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; di Scienze Motorie e Maurizio Di Gioi a. Altra tegola, dunque, sulla struttura con la quale il commissari prefettizi del Comune hanno già sciolto la convenzione e tagliato quindi i 400mila euro annui che da palazzo civico venivano elargiti per contribuire alle spese vive di gestione.</description><author>Il Canavese</author><pubDate>Wed, 15 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>L'obiettivo: creare 100 mila posti per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171777677</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Roberto Giovannini&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									IL SUMMIT DI GOVERNO NELL'ABBAZIA DI SPINETO
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Venerdì il decreto per il rifinanziamento della Cig e il rinvio dell'Imu
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							L'obiettivo: creare 100 mila posti per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; A PAGINA 6 Agevolazioni per chi assume &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; a tempo indeterminato. Credito d'imposta «positivo» per rendere le buste paga di chi guadagna poco più robuste. «Staffetta generazionale», con assunzioni di due &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; in cambio del pensionamento agevolato di un lavoratore. Correzioni alla riforma Fornero sui contratti a tempo determinato. Sono queste alcune delle idee su cui sta lavorando il ministro del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; Enrico Giovannini, idee che ha sommariamente illustrato nel corso del seminario del governo a Spineto. Una volta perfezionate - e questo sarà possibile solo una volta chiara la effettiva disponibilità di risorse finanziarie diventeranno provvedimenti veri e propri. Naturalmente prima però toccherà al decreto urgente su Imu e rifinanziamento della Cig in deroga: arriverà al Consiglio dei ministri di venerdì. L'intenzione di Giovannini è quella di riuscire a creare le condizioni perché vengano assunti in tempi rapidi 100mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; attraverso la «staffetta generazionale». Non sarebbe un risultato risolutivo, certamente, guardando all'ampiezza della platea della &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; e dello «scoraggiamento». Ma sarebbe un risultato tangibile. Il meccanismo - non dissimile nella filosofia da altri tentati a a suo tempo senza però grande successo - prevede di dare la possibilità a un'azienda di far uscire un lavoratore prossimo alla pensione, assumendo un giovane. Sono diverse le ipotesi allo studio: l'«anziano» può trasformare il suo rapporto in un part time, oppure può andare in pensione direttamente, magari con qualche vantaggio rispetto alle regole attuali. Oppure, invece l'assunzione, invece che una e a tempo indeterminato, può essere di due &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; con contratto a termine. Per adesso un'ipotesi definitiva non c'è. Altre idee allo studio richiedono adeguate risorse, e dunque servirà un via libera dal Tesoro, o se si tratterà come pare di risorse europee, da Bruxelles: gli incentivi per chi assume &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, e il credito d'imposta ai lavoratori a bassa retribuzione per aumentarne il potere d'acquisto. Per adesso però la priorità resta ancora il decreto su Imu e Cig in deroga. Il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; di stesura del provvedimento in realtà ancora non è finito: come ha annunciato il premier Enrico Letta, «il ministro dell'Economia si sta coordinando con i ministeri interessati per le risposte che si sapranno venerdì». Sembra di capire che sull'Imu il provvedimento sarà un semplice rinvio del pagamento della rata di giugno per i possessori di prime case: tutti gli altri pagheranno, e a settembre si vedrà. Ancora incerto il destino dei possessori di capannoni e fabbricati agricoli: soldi per agevolarli non ci sono, anche se Confindustria chiede che si dia un aiuto anche alle imprese. Ma se si agevoleranno imprese industriali e agricole, un trattamento di favore lo vogliono anche commercianti e albergatori. Complicato. Minori i dubbi per il rifinanziamento della Cig in deroga; possibili stanziamenti per il rifinanziamento delle missioni all'estero, e qualcosa dovrebbe andare anche agli esodati. C'è tanta economia, comunque, nei «quattro punti» che il premier Letta ha indicato per i cento giorni del suo governo. C'è naturalmente il tema del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; giovanile e dell'emergenza &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;. C'è la casa, con il rilancio dell'edilizia, agevolazioni alle fasce deboli e alle &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; coppie, il sostegno alle ristrutturazioni ecocompatibili e la riforma del trattamento fiscale. Ancora, Letta ha parlato di «un'iniziativa fatta di diversi atti normativi che sia un messaggio positivo agli italiani che vogliono fare qualcosa per il loro paese, mettere in campo iniziative. Gli italiani che hanno voglia di fare, di non rimanere fermi a godere delle rendite o a vivere i sacrifici che stanno vivendo troveranno delle agevolazioni, semplificazioni, sblocchi, sburocratizzazioni, incentivazioni».&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: &lt;span class='chapterhl'&gt;Giovani&lt;/span&gt; al &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;: il governo punta a creare 100 mila posti&lt;/p&gt;</description><author>La Stampa (Roberto Giovannini)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Open Innovation: ecco le best practice</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171777909</link><description>&lt;u&gt;Il Giornale del Piemonte&lt;/u&gt;
							
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							Esiste la ricetta per un'innovazione vincente, in grado di garantire alle imprese competitività e successo? E se sì, quali sono le sue caratteristiche? A queste e altre domande si cerca di rispondere oggi pomeriggio, in occasione di «Diffondere l'Opening innovation», appuntamento organizzato dalla Fondazione Human+, dalle 17.30 alle 20 presso il Centro Congressi &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Incontra di via Nino Costa 8, a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;. Il progetto, avviato nel 2011, è stato condotto in collaborazione con la Camera di commercio e con il supporto scientifico del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Torino&lt;/span&gt;. Dodici le aziende selezionate come case history.</description><author>Il Giornale del Piemonte</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Società in house, priorità debiti &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778049</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Carmine Fotina&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									Il nuovo Governo I DEBITI DELLA &lt;span class='chapterhl'&gt;PUBBLICA AMMINISTRAZIONE&lt;/span&gt;
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								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Pagamenti degli enti locali entro 30 giorni - Niente tassa sulle sigarette elettroniche, tagli editoria nel 2015 IL TIMING Oggi il provvedimento sbarca nell'Aula di Montecitorio, poi passa a Palazzo Madama. La conversione deve essere approvata entro il 7 giugno
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA&lt;br /&gt; Il decreto per lo sblocco dei pagamenti della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; taglia il traguardo della commissione Bilancio. Il testo approda stamattina in aula alla Camera e dovrà poi ottenere il via libera anche del Senato (per la conversione in legge c'è tempo fino al 7 giugno). Nel cammino in commissione, il decreto conquista l'applicazione di termini perentori per gli enti locali (ma non per le Regioni) che dovranno tassativamente pagare i loro creditori entro 30 giorni da quando avranno ricevuto gli anticipi di liquidità da parte del ministero dell'Economia. Via libera anche al vincolo per le società "in house": dovranno usare i pagamenti che riceveranno dagli enti locali «prioritariamente» per lo smaltimento dei debiti che hanno accumulato nei confronti delle imprese.&lt;br /&gt; Nell'ultima giornata di lavoro, la commissione presieduta da Francesco Boccia (Pd) ha approvato un'altra serie di emendamenti. Tra le principali novità, c'è il dietrofront sulla tassa sulle sigarette elettroniche (si veda Il Sole 24 Ore dell'11 maggio) inizialmente inserita in un emendamento presentato dai relatori, Marco Causi del Pd e Maurizio Bernardo del Pdl, a copertura dell'ampliamento degli spazi finanziari del patto di stabilità regionale per circa 400 milioni. «Si tratta di un errore» ha detto sulla tassa il sottosegretario all'Economia Alberto Giorgetti, «anche se il Governo si è rimesso alla decisione della maggioranza».&lt;br /&gt; Ma a fare notizia è ora il mix di coperture alternative individuate in commissione: editoria (17,35 milioni dal 2015); fondi a ministero del Lavoro (700mila euro nel 2014 e 4,8 milioni annui dal 2015) e ministero degli Affari esteri (4,3 milioni nel 2014 e 15,5 milioni annui dal 2015); fondo per interventi strutturali di politica economica; (10 milioni nel 2014 e 5 milioni dal 2015); interventi per le fonti rinnovabili e per i Paesi in via di sviluppo (12 milioni dal 2015); quota statale dell'otto per mille (2,1 milioni per il 2014 e 20 milioni dal 2015). Sulle coperture 2015, in particolare sull'editoria, è comunque arrivata la precisazione del presidente della commissione Boccia: «Tutti i tagli fatti in emergenza sul 2015 sono previsti solo in una logica di equilibrio dei conti e saranno ripristinati con la prossima legge di stabilità».&lt;br /&gt; Salta in extremis anche l'aumento delle aliquote su birra e alcol collegato, come copertura, all'estensione del patto di stabilità interno anche ai consorzi di gestione dei servizi pubblici, come gli Ato, e alle unioni di Comuni. Tra le ultime novità spicca una maggiore definizione della "fase 2" per lo smaltimento dell'arretrato della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt;. Come noto, il decreto copre poco meno di 40 miliardi tra 2013 e 2014 lasciando in sospeso il saldo per almeno altri 50 miliardi. Un emendamento approvato ieri stabilisce che per la prossima tranche di pagamenti vengano incluse «adeguate operazioni finanziarie», tra cui potrebbe rientrare anche il possibile intervento della Cassa depositi e prestiti. Lo ha spiegato Causi, relatore del Pd, precisando che tutto è rinviato alla legge di stabilità 2014, che dovrà individuare le modalità tecniche, ma si può pensare di «ricalcare il modello spagnolo», interessando «tutti gli operatori finanziari, compresa Cdp» e con «l'auspicio di non dovere emettere nuovi titoli di debito pubblico».&lt;br /&gt; Spunta inoltre un nuovo articolo sulla sospensione dei lavori per mancato pagamento del corrispettivo, che può essere esercitata dall'esecutore quando l'ammontare delle rate di acconto non corrisposte raggiunga il 15% dell'importo netto contrattuale. Per le compensazioni tra crediti commerciali e debiti iscritti a ruolo o scaturiti dall'adesione a istituti deflattivi del contenzioso, sono passate due modifiche: da un lato si prevede che ai fini della compensazione le certificazioni dei crediti siano comprensive della datazione del pagamento, dall'altro si stabilisce che il meccanismo potrà essere utilizzato per tutti i debiti maturati fino a dicembre 2012 (il testo inizialmente prevedeva la scadenza di aprile 2012). &lt;br /&gt; Ok alla proposta M5S che limita la possibilità per le Regioni di aumentare la pressione fiscale per procedere al pagamento delle aziende che vantano crediti nella sanità. Per coprire le anticipazioni, le Regioni dovranno adottare «prioritariamente» misure «di riduzione della spesa corrente». È stato invece convertito in ordine del giorno l'emendamento, proposto sempre dai "grillini", per escludere dai pagamenti imprese coinvolte in fatti di mafia.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Le novità&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;SEMPLIFICAZIONI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Semplificazioni&lt;br /&gt; Tra gli emendamenti approvati, in chiave semplificazione, spicca l'assegnazione ai decreti e provvedimenti attuativi di natura «non regolamentare». Si punta così a una velocizzazione del percorso di attuazione dell'intero decreto&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;DURC &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Retrodatazione&lt;br /&gt; La regolarità contributiva delle aziende sarà verificata sulla basa della data di emissione della fattura o della richiesta equivalente di pagamento. In caso di inadempienza, all'importo spettante all'impresa sarà defalcato quanto dovuto a Inps, Inail o Cassa edile&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;COMPENSAZIONI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Doppia modifica&lt;br /&gt; Ai fini della compensazione le certificazioni dei crediti sono comprensive della datazione del pagamento. La compensazione potrà essere utilizzata per tutti i debiti maturati fino a dicembre 2012 (il testo inizialmente prevedeva la scadenza di aprile 2012)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;PATTO «VERTICALE» &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le coperture&lt;br /&gt; Ampliamento degli spazi finanziari del patto di stabilità regionale per circa 400 milioni. A copertura di questa norma, sfuma la tassa sulle sigarette elettroniche. Tra le coperture alternative, per il 2015, anche editoria e fonti rinnovabili&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;POSTA CERTIFICATA &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Informazioni su pagamenti&lt;br /&gt; Le comunicazioni telematiche della &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; su importo e data di pagamento (da inviare ai creditori entro il 30 giugno 2013) dovranno avvenire non tramite semplice e-mail ma attraverso posta elettronica certificata&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;CESSIONE DEI CREDITI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autenticazione gratuita&lt;br /&gt; L'autenticazione degli atti di cessione dei crediti nei confronti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;Pa&lt;/span&gt; «è effettuata, a titolo gratuito, dall'ufficiale rogante dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; debitrice». In alternativa da un notaio, con onorario dimezzato&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Carmine Fotina)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Piano &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, obiettivo assumere 100mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778079</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Patto generazionale
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Un patto generazionale per uscire dalle secche della crisi e rilanciare l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;, soprattutto quella giovanile che ha raggiunto livelli di assoluta gravità. Mentre annuncia il decreto sullo slittamento della rata di giugno dell'Imu e sulla copertura della cassa integrazione, il governo guarda infatti anche all'emergenza &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; - una delle quattro priorità dell'esecutivo targato Enrico Letta: «&lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, casa, agevolazioni per chi ha voglia di fare e riforme» - e punta a creare le condizioni per raggiungere l'obiettivo di 100mila nuovi &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; assunti. &lt;br /&gt; Questo l'ambizioso traguardo tracciato da Enrico Giovannini, ministro del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;, durante il conclave governativo dell'Abbazia di Spineto. L'ipotesi a cui si lavora è una sorta di staffetta fra &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; e anziani, con l'ingresso di due nuovi occupati - forse con contratti atipici - a fronte del pensionamento (o del ridimensionamento del contributo) di un occupato anziano. &lt;br /&gt; Ma il piano per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; che il ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; starebbe mettendo a punto per combattere la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile non prevede solo la cosiddetta staffetta generazionale con gli anziani che cedono metà del loro impiego alle nuove leve. La contribuzione dei lavoratori senior che accettano il part time a fronte dell'assunzione di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; sarebbe garantita dallo Stato. Il ministro Giovannini, tuttavia, non fornisce dettagli su come coprire un simile intervento.&lt;br /&gt; Sarebbero inoltre previsti incentivi alle imprese che assumono i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. Un'altra ipotesi che si sta valutando è quella del credito d'imposta ai lavoratori a bassa retribuzione per aumentarne il potere d'acquisto, proposta avanzata dal comitato dei saggi nominato dal presidente della Repubblica, Giorgio Napolitano. Il governo punta anche a rimettere mano alla riforma Fornero attraverso una semplificazione dei contratti a termine e incentivi per l'apprendistato. Gli interventi potrebbero essere finanziati con il sostegno dei fondi europei. &lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>A &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Pmi longeve e vincenti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778107</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Filomena Greco&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;PIEMONTE&lt;/span&gt; Aziende secolari. Nel censimento di Cdc e Ismel numerose realtà che hanno superato crisi e passaggi generazionali
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							&lt;span class='chapterhl'&gt;TORINO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Resistono ai venti della crisi anche perché longeve. Un identikit che sembra fare al caso delle 1.500 aziende della provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; censite nell'ambito di un progetto della Camera di commercio e dell'Ismel. Una "chicca", visto che in Italia un'azienda su due non supera i 5 anni di sopravvivenza, e la vita media delle imprese è di 18 anni. Tra loro realtà strutturate come la Bitron, da oltre cinquant'anni attiva nella meccatronica, in particolare nel settore del Bianco. Accanto a Pmi nate oltre un secolo fa, rimaste aziende familiari, alla quarta generazione, dove i cognomi di amministratori delegati e presidenti coincidono con il nome stesso dell'azienda. &lt;br /&gt; Tra queste la Codebò, la più antica azienda operante nel settore del trasporto verticale e degli ascensori. Il segreto del successo? Secondo Gianluca Codebò, amministratore delegato insieme al fratello Andrea, «la scelta di rimanere un'azienda molto circoscritta sul territorio, un'azienda di servizio, prossima ai suoi clienti». Con 12 milioni di fatturato e una cinquantina di addetti la Codebò opera in provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, in Val Susa, a Cuneo, nell'Astigiano e in Valle d'Aosta. «L'Italia - spiega l'ad - è il primo paese al mondo per ascensori installati, un parco impianti che richiede manutenzione e controlli minuziosi. Questo permette, nonostante la profonda crisi del settore edile, di mantenere un mercato vivace». Manutenzione e assistenza, dunque, con un occhio ai tempi e alle distanze: «Per garantire un servizio di qualità - aggiunge Codebò - bisogna essere vicini ai clienti, in modo da garantire un pronto intervento efficiente e in tempi rapidi». Servizio che l'azienda fornisce in maniera prevalentemente autonoma, grazie alla sua rete tecnici specializzati. &lt;br /&gt; Presente nel Registro delle imprese della provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; sin dagli anni Trenta, la Candioli farmaceutici ha registrato il suo marchio più noto nel 1929. «Abbiamo sviluppato nel corso degli anni - racconta Enrica Cravero Candioli, amministratore unico dell'azienda - una linea di prodotti per la persona, focalizzati soprattutto sugli antipediculosi, accanto al ramo destinato agli animali domestici». Produzione al cento per cento italiana, ma con un occhio attento alle nuove formule importate dagli Stati Uniti e ai mercati esteri, tanto che nel corso degli ultimi dieci anni la quota di export, in crescita, ha raggiunto il 30% del fatturato: 9 milioni il giro d'affari del 2012, una trentina di addetti «e due nuovi mercati esteri a cui ci stiamo accostando, che non svelo per scaramanzia» aggiunge Candioli.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Filomena Greco)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Nell'hi-mech c'è un'Italia poco valutata dalle statistiche</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778125</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;diMarco Fortis&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									L'ANALISI
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Pochi potrebbero pensare razionalmente che una macchina per imballaggio (realizzata su misura per una grande multinazionale alimentare o della farmaceutica) o una grande nave da crociera (alta come sei piani di un edificio e con a bordo un paio di teatri ed un cinematografo) siano prodotti meno innovativi e complessi di un banale telefono cellulare o di uno dei tanti computer "entry level" fatti serialmente in milioni di pezzi. Ma, per le classificazioni statistiche internazionali, è così. I primi prodotti, infatti, sono beni classificati a "media &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;" mentre i secondi sono "hi-tech". Forse è anche per questa ragione che l'Italia non è ritenuta, a torto, una protagonista dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; A ciò si aggiunge il fatto che molte piccole e medie imprese italiane non contabilizzano nei loro bilanci tutta la &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; e l'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; che realmente fanno. Il che ci porta ad avere un rapporto di spesa in R&amp;S/Pil tra i più bassi tra i Paesi avanzati. Sicché si può sentire affermare che c'è più &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; ed &lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; in Finlandia (dove la quota di R&amp;S sul Pil è tre volte più alta della nostra) che in Italia. Ma non è così. La spinta &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologico&lt;/span&gt;-innovativa della Finlandia sta quasi tutta nella Nokia (e finirà il giorno in cui non ci sarà più la Nokia) mentre l'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; dell'Italia non è completamente misurata dagli indicatori statistici tradizionali, del tutto incapaci di cogliere la presenza sul nostro territorio di migliaia di imprese innovatrici di nicchia, che sono spesso leader mondiali nei loro settori e il cui successo non tramonterà tanto facilmente. In altri termini, la forza dell'Italia sul fronte dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; è largamente sottovalutata, soprattutto nella meccanica.&lt;br /&gt; C'è poi il fatto che le statistiche aggregate sulla spesa del settore privato italiano in &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; e sviluppo (R&amp;S) sono largamente influenzate dal declino storico o addirittura, in alcuni casi, dalla scomparsa dei grandi gruppi nazionali in settori ad alto tasso di R&amp;S come la chimica-farmaceutica, l'auto e l'elettronica. Ciò non significa che nei campi in cui invece ci siamo specializzati e rafforzati, come la meccanica, non si faccia &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; ed &lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; ad alto livello. E si tratta spesso di un'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; che, pur originando da valori assoluti meno elevati di spesa in R&amp;S, produce poi più risultati concreti sul mercato, in termini di fatturati o di surplus commerciale con l'estero, di quanto non facciano in altri Paesi settori ritenuti, almeno sulla base delle classificazioni tradizionali, più hi-tech di quelli in cui noi eccelliamo.&lt;br /&gt; Se guardiamo ai dati Eurostat sulla R&amp;S dei 5 principali Paesi Ue, non possiamo non sentirci, ad una prima impressione, sconfortati. Infatti, nel 2009 la spesa in R&amp;S del settore manifatturiero italiano (5,8 miliardi di euro) è stata nettamente inferiore a quella della Germania (36,4 miliardi) e della Francia (10,6 miliardi), sia pure maggiore - cosa forse non nota - di quella della Gran Bretagna (4,9 miliardi) oltre che della Spagna (2,7 miliardi). Ma la gran parte della superiorità di spesa in R&amp;S della Germania e della Francia nel manifatturiero rispetto all'Italia è determinata da settori in cui il nostro Paese è divenuto un attore sempre più marginale nel corso degli anni. Nel settore dell'auto, ad esempio, il divario di spesa in R&amp;S tra Germania e Italia è di 14:1.&lt;br /&gt; CONTINUA DA PAGINA 48 &lt;br /&gt; Nei settori dove invece l'Italia compete con successo sui mercati mondiali la situazione è completamente diversa. Ad esempio, nella meccanica non elettronica, settore dove siamo fortissimi e che potremmo definire hi-mech, l'Italia nel 2009 ha speso in R&amp;S 901 milioni di euro ed è seconda assoluta in Europa, pur a grande distanza, dopo la Germania, che ha investito 4,3 miliardi di euro. Per un confronto, la spesa in R&amp;S delle imprese italiane della meccanica è solo di poco inferiore a quanto abbiano investito nella farmaceutica le imprese inglesi e francesi insieme.&lt;br /&gt; In sostanza, in campo manifatturiero siamo ben lungi dall'essere così in ritardo nell'&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; rispetto a come ci rappresentano gli indicatori statistici convenzionali, specie se evitiamo di guardarli superficialmente solo in termini aggregati ma li analizziamo per singoli settori. Non si capirebbe altrimenti, ad esempio, come l'Italia possa occupare il secondo posto per competitività dopo la Germania, secondo l'indice Unctad-Wto, nel commercio internazionale dei beni della meccanica non elettronica, settore in cui il nostro Paese vanta il terzo saldo commerciale con l'estero più alto al mondo dopo Giappone e Germania, pari a 66 miliardi di dollari nel 2011.&lt;br /&gt; Pur consapevoli di ciò, non deve tuttavia rallentare l'impegno per un rafforzamento del nostro sistema &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologico&lt;/span&gt;-innovativo in campo industriale. Le imprese devono intensificare le collaborazioni con i centri di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; e le Università. Molti nuovi spazi possono aprirsi attraverso una maggiore capacità di intersezione da parte dei settori vincenti, come la meccanica appunto, con eccellenze trasversali che pure esistono in Italia in campi come i materiali avanzati, le nanotecnologie, la fotonica, l'elettronica, la robotica e i droni. Nello stesso tempo, è essenziale che lo Stato supporti di più, attraverso iniziative quali il credito di imposta sulle spese in R&amp;S, lo slancio innovativo che è già presente in vari settori vincenti del made in Italy ed in particolare in quello meccanico.&lt;br /&gt; Marco Fortis&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA Primi posti Secondi posti Terzi posti Totale Germania 28 20 10 58 Giappone 16 14 13 43 Italia 11 10 20 41 Cina 13 6 7 26 Stati Uniti 3 4 4 11 Corea del Sud 2 4 3 9 Francia - 3 3 6 Gran Bretagna 1 1 - 2 Fonte: elaborazione Fondazione Edison su dati International Trade Centre, Unctad/Wto Numero di primi, secondi e terzi posti detenuti da ciascun Paese nel saldo commerciale con l'estero di beni della meccanica: anno 2011. Analisi su 78 categorie di prodotti L'Italia e gli altri&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;66 Miliardi di dollari. Saldo commerciale con l'estero dell'Italia nei beni della meccanica non elettronica (2011)&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (diMarco Fortis)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Nuove strade per crescere se il metallo sposa il chip</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778155</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Luca Orlando&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									Viaggio nelle aziende: l'elettronica nella meccanica può essere decisiva per restare competitivi
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							Il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; non è un problema. Di questi tempi, con la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile oltre il 38%, una situazione del genere è una vera rarità ma per i dieci ingegneri in uscita dal &lt;span class='chapterhl'&gt;master&lt;/span&gt; di meccatronica della Liuc di Castellanza le richieste delle aziende arrivano copiose. L'unione di competenze meccaniche, elettroniche e gestionali è il punto di forza del prodotto, sponsorizzato proprio dalle imprese, sempre più in difficoltà nel trovare sul mercato le figure professionali adatte. «La prima edizione termina a luglio e abbiamo la piena &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; degli studenti - spiega il direttore del &lt;span class='chapterhl'&gt;master&lt;/span&gt; Vittorio D'Amato - mentre per il secondo anno aumenteremo i posti del 50%, visto che le aziende sponsor sono passate da tre a sette». Tra queste vi è la marchigiana Loccioni, che attualmente ospita tre di questi ingegneri in stage. «Siamo contentissimi - spiega il general manager Renzo Libenzi - perché noi siamo nel campo dell'impresa della conoscenza e restiamo leader proprio perché integriamo competenze meccaniche, idrauliche, elettroniche ed informatiche». Le domande di iscrizione al &lt;span class='chapterhl'&gt;master&lt;/span&gt; 2013/2014 sono già 30, il doppio dei posti disponibili, e questo testimonia la vitalità del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; in questo segmento "ibrido". L'inserimento di maggiori contenuti elettronici all'interno della meccanica tradizionale è in effetti una delle linee di tendenza più spinte degli ultimi anni e spesso diventa l'elemento discriminante tra sopravvivenza e decadenza. Salto di qualità che ad esempio non è riuscito a fare il settore italiano delle bilance, un tempo leader europeo proprio grazie alla perizia meccanica e ora ridotto drasticamente nelle proprie dimensioni a causa della rivoluzione imposta dall'arrivo massiccio dell'elettronica, insieme alle produzioni low-cost asiatiche. E chi prova a resistere, all'interno di un comparto in difficoltà, lo fa proprio iniettando nel prodotto una maggior dose di tecnologia: Odeca, ad esempio, studia un sistema che consenta il dialogo tra iPad, dispositivi wireless e bilance, mentre Sipi si è alleata con il Politecnico di Milano per studiare un modo per misurare in contemporanea sui pallet peso e volume degli oggetti.&lt;br /&gt; Un cambio di marcia del resto per nulla scontato e che richiede pesanti interventi organizzativi e strategici, come dimostra l'evoluzione di una storica azienda della meccanica come Campagnolo. Capace di accelerare lo sviluppo del cambio elettromeccanico per tenere il passo del concorrente giapponese Shimano, inserendo in azienda nuove competenze, ingegneri elettronici ed informatici, riorientando ricerca e innovazione. Il risultato è sintetizzato in ben 162 brevetti che Campagnolo detiene proprio in relazione al nuovo cambio elettronico, con registrazioni che continuano anche nelle ultime settimane. Una scelta analoga è visibile alla Ficep di Gazzada Schianno, in provincia di Varese, dove alla produzione "standard" di beni strumentali si è aggiunta di recente una nuova linea di business sviluppata insieme al Politecnico di Milano, con la possibilità di pilotare gli impianti produttivi in modalità remota attraverso i computer, stando anche a migliaia di chilometri di distanza. Per il fondatore dell'azienda, Ezio Colombo, si tratta «della miglior tecnologia di controllo al mondo» e l'unico problema forse può essere quello di essere addirittura troppo "avanti" rispetto alle capacità dei clienti. La vitalità del connubio tra meccanica ed elettronica è visibile anche nella partnership realizzata alle porte di Milano tra Stmicroelectronics e Saes Getters. Nei telefonini di nuova generazione lo zoom delle telecamere verrà gestito dai chip di Stm in connubio con gli attuatori Saes Getters, realizzati sfruttando le capacità elastiche delle leghe a memoria di forma, area di business che lo scorso anno ha sfiorato per l'azienda di Lainate una crescita del 30%.&lt;br /&gt; Altro esempio nel veronese, dove il distretto locale della termomeccanica è frenato dalla crisi del mercato interno ma tra le realtà a maggior crescita vi è proprio chi fornisce il "cervello" a caldaie e bruciatori. Il gruppo Giordano è riuscito così a chiudere il 2012 con un balzo dei ricavi del 30%, al nuovo massimo storico, e anche nel 2013 è prevista una crescita ulteriore. Altro settore in cui l'ingresso dei chip ha cambiato radicalmente il volto al prodotto è quello dei motori. Ma per vedere l'importanza dell'elettronica nel comparto non occorre spingersi in Formula 1 e osservare le centinaia di parametri monitorati dai box o governabili direttamente dal pilota. Alla Same Deutz-Fahr di Treviglio, tra i leader mondiali nella produzione di macchine agricole, la spesa in ricerca, cresciuta nel 2012 del 25% a 24,5 milioni, vale al gruppo un posto in classifica tra i maggiori innovatori europei. E guardando il sistema di aggancio automatico degli attrezzi, le nuove console che si attivano in versione "touch", i comandi trasferiti su joystick, si capisce anche dove vengono spese almeno in parte queste risorse.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Macchine agricole. Alla Same Deutz-Fahr di Treviglio, tra i leader mondiali nella produzione di macchine agricole (nella foto uno dei prodotti dell'azienda), la spesa in ricerca è cresciuta nel 2012 del 25% a 24,5 milioni &lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Luca Orlando)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Innovazione e mercati esteri due carte per il made in Italy</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778169</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
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									Anie-Automazione fotografa un 2012 in calo e un 2013 stabile o in leggera flessione LE MOSSE Busetto (Anie-Automazione): «Bisognerà cercare le opportunità dove ci sono: anche se con ritmi più lenti, Cina e India continuano a crescere; e buone chance ci sono anche negli Usa e in Brasile»
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							Dopo un biennio di crescita a due cifre, nel 2012 l'automazione made in Italy ha avuto una battuta di arresto. «Ma nonostante il calo a livello di fatturato - precisa Giuliano Busetto, presidente di Anie-Automazione - il settore continua a dimostrarsi molto vitale, come dimostrano le buone tenute delle vendite all'estero e dell'occupazione e la vivacità della ricerca».&lt;br /&gt; Mercato interno nota dolente&lt;br /&gt; In Italia, il settore conta 40mila addetti e sviluppa un fatturato di 3,6 miliardi. Di questi, il 70% derivano dall'attività della novantina di imprese aderenti ad Anie-Automazione. Che nel 2012 hanno visto diminuire il giro d'affari del 7-8 per cento. «Il rallentamento della domanda mondiale - spiega Busetto - ha pesato non poco, poiché il settore ha una quota export del 60 per cento. Alcuni paesi, per la verità, hanno continuato a rappresentare dei buoni sbocchi, penso ai Brics - nonostante la Cina abbia un po' rallentato la corsa - e agli Usa. Non è andata male neanche in Germania, dove alcune nostre realtà - direttamente o grazie alle vendite delle aziende meccaniche di cui sono fornitrici - hanno guadagnato quote. E buoni risultati ci sono stati anche in Polonia e Turchia». La nota dolente rimane l'Italia, che, comunque, resta tra i primi mercati al mondo e il secondo in Europa, dopo la Germania. «Definirlo stagnante - prosegue Busetto - è dir poco: l'instabilità politica ed economica del Paese e le difficoltà di accesso al credito continuano a tenere su bassi livelli gli investimenti delle imprese».&lt;br /&gt; Questa fase di stallo - secondo le prime indicazioni - non dovrebbe essere superata neanche nel 2013. «Riteniamo che sarà un anno di stabilità o di leggero calo - afferma il presidente di Anie-Automazione -. La contrazione non dovrebbe superare il 2-3 per cento. Bisognerà andare a cercare le opportunità dove ci sono: anche se con ritmi più lenti, Cina e India continuano a crescere; e buone chance ci sono anche negli Usa e in Brasile. Anche per questo, stiamo spingendo molto sull'internazionalizzazione, accompagnando all'estero soprattutto le imprese più piccole».&lt;br /&gt; Le nuove strade della ricerca&lt;br /&gt; Oltre che sull'internazionalizzazione, l'industria italiana scommette sulla ricerca. Tra i settori più promettenti, c'è la cosiddetta "fabbrica smart", quell'insieme di tecnologie che rendono più efficiente e sostenibile il processo produttivo, che vanno dalla robotica allo studio di nuovi materiali fino alla simulazione virtuale. In quest'ambito, nei mesi scorsi, in Lombardia è nato un cluster tecnologico nazionale, a cui hanno aderito campioni dell'impresa, Università e centri di ricerca, associazioni industriali e distretti tecnologici. «Si tratta di campi - dice il presidente di Anie-Automazione - in forte sviluppo, perché consentono alle aziende manifatturiere di aumentare i margini, velocizzando il time to market, aumentando la flessibilità della produzione - adattandola alle esigenze del mercato - e rendendo il processo più efficiente».&lt;br /&gt; La robotica prevede il segno più&lt;br /&gt; Nel 2012 in affanno anche le imprese della robotica iscritte a Ucimu-Sistemi per produrre. Secondo i dati dell'associazione, il fatturato è sceso del 9%, a quota 466 milioni, con una contrazione più marcata sul mercato domestico, che "vale" più del 60% del giro d'affari del settore. Sono migliori, però, secondo l'associazione, le prospettive per il 2013, con un aumento del valore della produzione del 3%, ottenuto con buone performance oltreconfine (+5,6%) e, anche se in maniera minore, in Italia (+1,4%).&lt;br /&gt; Bonfiglioli punta sull'India&lt;br /&gt; Anche per le singole imprese il 2012 è corso tra luci e ombre. In leggero calo rispetto al 2011 (-2% circa), ma con migliori prospettive per quest'anno, è la divisione Mechatronics Drives and Solutions del Gruppo Bonfiglioli, 3mila dipendenti e 740 milioni di fatturato. «Il comparto legato alle soluzioni di automazione "tiene" il passo - spiega guardando ai risultati del 2012 Sonia Bonfiglioli, presidente e ad del gruppo felsineo - a differenza delle divisioni più tradizionali, che invece soffrono ancora. Il primo trimestre 2013 ha dato confortanti segnali positivi: la crescita del 2% degli ordini fa ben sperare in vista del raggiungimento dell'obiettivo che ci siamo posti, un +10 per cento (nel 2013, ndr)». Molto dipenderà dai mercati extra-Ue, dalla Turchia, alla Cina, e soprattutto dall'India, dove l'azienda bolognese punta a raddoppiare il business. «Crediamo di avere buone possibilità di incrementare le quote di mercato in Europa - conclude Bonfiglioli - ma in prospettiva riteniamo che i volumi realizzati dentro e fuori dal Vecchio continente andranno a equipararsi. Oggi buone chance vengono dai clienti storici che delocalizzano e che richiedono un servizio e soluzioni tecniche pari a quelle delle loro aziende europee. Con il Business Plan 2013-2015, non solo punteremo a migliorare ancora sul prodotto, ma a consolidare anche le posizioni nelle Americhe».&lt;br /&gt; Cmz rinnova i prodotti&lt;br /&gt; Su tutt'altra scala - conta 65 addetti e ha un fatturato di 7,5 milioni - l'internazionalizzazione e l'ampliamento della gamma di prodotti rappresentano la ricetta "vincente" anche per Cmz, azienda di Treviso che dal 1976 progetta e costruisce controllori programmabili dedicati all'automazione industriale. «Dopo un 2012 stabile - spiega Caterina Chiaradia, figlia di uno dei tre titolari - abbiamo chiuso il primo trimestre con un calo del 10%, soprattutto per via di consegne che sono state posticipate. Contiamo, comunque, di recuperare, anche perché per il 2013 abbiamo messo in campo forti investimenti, migliorando aspetti importanti dei prodotti già a catalogo e arricchendo ancora l'offerta. Per esempio, oltre a fornire le nostre classiche soluzioni integrate, abbiamo sviluppato nuovi motori brushless con azionamento a bordo che possono essere più facilmente integrati con le tecnologie utilizzate dai nostri partner». Tra le novità, anche un nuovo software applicativo interamente configurabile dal pannello operatore, pensato per i bisogni delle aziende del packaging, con il quale Cmz punta a penetrare mercati emergenti, come Russia e Cina.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Anie-Automazione. Il presidente Giuliano Busetto&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Bonfiglioli. Il presidente e ad del Gruppo Sonia Bonfiglioli&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: A Rovereto. Addetti della Bonfiglioli impegnati nell'assemblaggio dei nuovi servo motori elettrici Bmd&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Andrea Lanzarini)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Dentro le fabbriche del &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; la nuova rivoluzione industriale</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778177</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Elena Comelli&lt;/u&gt;
							
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									L'efficienza dei processi produttivi passa dalle &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologie&lt;/span&gt; - La spinta Ue: bandi per 1,2 miliardi SCENARI Maffioli (Siemens): sarà essenziale arrivare alla fabbrica digitale, dove un'auto o un cellulare possano già essere immaginati e testati prima ancora di essere prodotti, saltando intere fasi di progettazione LA SFIDA DEL MANIFATTURIERO Gruosso (Politecnico Milano): macchine che comunicano e interagiscono fra di loro, stampa in 3D, cloud computing, fabbriche virtuali, internet of things non sono utopie
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							Industria 4.0. Le fabbriche del &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; sforneranno prodotti senza scarti e senza sprechi di energia. Riusciranno a trasformarsi, a comunicare le anomalie e a imparare dai propri errori. Gestiranno materiali nuovi e complessi senza sovraccosti. Sposeranno i grandi numeri con la massima accuratezza, senza intervento umano, diventando sempre più autonome e adattabili per ottimizzare la produzione. Sogni? No, scelte obbligate. «Solo così il manifatturiero europeo riuscirà a competere con l'assalto dei prodotti asiatici a buon mercato», spiega Giambattista Gruosso, docente al Politecnico di Milano (insegna teoria dei circuiti) e membro del comitato scientifico di Sps Ipc, la fiera dell'automazione di scena a Parma dal 21 al 23 maggio.&lt;br /&gt; Il manifatturiero è ancora la forza propulsiva dell'economia europea, con 6.500 miliardi di euro di fatturato e 30 milioni di posti di lavoro in 25 settori diversi. Ma in questi anni di crisi i livelli produttivi sono calati del 10% e sono andati persi 3 milioni di posti di lavoro. Per ripartire, il manifatturiero europeo deve ridurre drasticamente i costi dei suoi prodotti, se vuole far fronte alla pressione competitiva dei Paesi emergenti, dove la manodopera costa molto poco. È qui che entra in campo l'efficienza dei processi produttivi. Per aiutare le piccole e medie imprese a migliorare le basi tecnologiche degli impianti, la Commissione europea ha lanciato una serie di bandi di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; da 1,2 miliardi di euro complessivi, Factories of the Future, all'interno del settimo programma quadro. Da questo e altri sforzi analoghi, come il consorzio tedesco di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; SmartFactory (www.smartfactory-kl.de), si svilupperà l'industria 4.0. La quarta rivoluzione industriale, dopo quelle storiche della macchina a vapore, del motore elettrico e del nastro trasportatore, con l'avvento dell'elettronica sta trasformando integralmente il corpo della fabbrica. «Macchine che comunicano e interagiscono fra di loro, stampa in 3D, cloud computing, fabbriche virtuali, internet of things non sono pallide utopie, ma realtà da implementare rapidamente, se vogliamo sopravvivere alla concorrenza cinese», rileva Gruosso. «Per tutte queste ragioni, considerare l'Ict in maniera pervasiva nei processi produttivi è una leva importante di ripresa per un Paese manifatturiero come l'Italia», aggiunge Gruosso, che tuttavia avverte: «Non c'è ancora grande consapevolezza di queste opportunità, mentre sto vedendo maggiore fermento su temi come quello della &lt;span class='chapterhl'&gt;smart city&lt;/span&gt;».&lt;br /&gt; Starà ai grandi player internazionali dell'automazione, come Siemens, Abb, Schneider Electric, Rockwell Automation, Omron o Heidenhain, aumentare la consapevolezza delle imprese e vincere la loro fiducia con proposte sempre più allettanti.&lt;br /&gt; «Nel &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; dell'automazione vedo sempre più software e meno hardware», commenta Andrea Maffioli, capo della divisione Industry Automation di Siemens Italia. «Non tanto a livello di controllo dei processi industriali, quanto a monte, nella fase di progettazione e analisi dei prodotti, sarà essenziale lo sviluppo di software sempre più intelligenti», precisa Maffioli. La capacità di simulare le caratteristiche dei prodotti e di testarle, prima ancora che gli oggetti stessi esistano, potrà accorciare enormemente i tempi di progettazione e diventare un elemento essenziale di competitività nell'eterna gara fra le aziende per arrivare prime sul mercato con un prodotto nuovo. Siemens punta a occupare una posizione di leader in questo campo e sta facendo una serie di acquisizioni di piccole imprese di eccellenza. «In un mondo come il nostro, dove non è più il pezzo di ferro che costa, ma il tempo degli ingegneri, sarà essenziale arrivare alla fabbrica digitale, dove un'auto o un cellulare possano già essere completamente immaginati e testati prima ancora di essere prodotti, saltando intere fasi di progettazione», fa notare Maffioli. In Italia, Siemens sta crescendo molto nei software per la gestione dei processi produttivi, i Manufacturing execution systems pensati dal suo centro di competenza mondiale di Genova, che sta per trasferirsi, con 780 addetti, nella nuova sede sulle alture della città, nel parco &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologico&lt;/span&gt; e scientifico degli Erzelli.&lt;br /&gt; Sul fronte dell'hardware, invece, Abb punta molto sull'efficienza energetica. «Con l'aumentare dei costi delle materie prime, il risparmio energetico sta diventando un fattore centrale per la competitività delle imprese», spiega Giuseppe Cazzulani di Abb. «L'automazione robotizzata e l'ottimizzazione delle prestazioni energetiche dei propri impianti produttivi rappresentano l'unica riposta possibile alla delocalizzazione», rileva Cazzulani. Il nuovo motore sincrono a riluttanza, che Abb propone insieme a un inverter per ottenere il massimo risparmio energetico, ha già vinto il prestigioso Automation award all'ultima fiera Sps Ipc di Norimberga, casa madre dell'esposizione di Parma. «Il design innovativo del rotore non solo migliora l'efficienza, consentendo di utilizzare un motore più piccolo a parità di prestazioni, ma assicura che il motore non si surriscaldi, aumentandone l'affidabilità», precisa Cazzulani. Abb è il primo produttore in questo campo a fornire curve di efficienza verificate per l'intero pacchetto motore-convertitore e per l'intera gamma di velocità. In questo modo gli utenti sono in grado di calcolare accuratamente i consumi energetici dei propri sistemi, mentre fino a poco tempo fa questo era impossibile perché i dati di efficienza erano disponibili solo per i motori e solo per un numero limitato di punti di carico. L'obiettivo, chiaramente, è ridurre i consumi energetici e ottimizzare i costi di gestione.&lt;br /&gt; Ma per ridurre i costi di gestione diventa centrale anche ragionare sui processi interni, per costruire un sistema che tenda al miglioramento continuo e alla eliminazione delle perdite di efficienza. «Per aumentare l'efficienza sono essenziali i software di dialogo da macchina a macchina, che raccolgono e analizzano gli indicatori chiave di prestazione, facilitando tutte le decisioni», spiega Francesco Nanni di Rockwell Automation. La casa americana cerca di sfruttare tutte le &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologie&lt;/span&gt; disponibili per richiedere il minimo intervento umano nell'identificazione dei colli di bottiglia della produzione. «Non si tratta solo di mettere in comunicazione le macchine fra di loro, ma anche con database esterni, da dove estrarre le informazioni per capire quello che sta succedendo prima di arrivare al guasto e al fermo macchina», rileva Nanni.&lt;br /&gt; Sul fronte dell'analisi dei dati lavora anche Panasonic. La casa giapponese punta a integrare il più possibile le varie componenti per ottenere la massima connettività, non solo operativa ma diagnostica. «Il networking fra motore, controllore e i vari sensori dev'essere perfetto, come l'integrazione nel corpo umano fra cervello, braccio e occhio», spiega Michele Frare di Panasonic. Altrimenti subentra la malattia e tutto si ferma.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt; elenacomelli.nova100.ilsole24ore.com&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Efficienza energetica. Per Giuseppe Cazzulani di Abb «l'automazione robotizzata e l'ottimizzazione delle prestazioni energetiche dei propri impianti produttivi rappresentano l'unica riposta possibile alla delocalizzazione». In alto il motore sincrono a riluttanza, che Abb propone insieme a un inverter per ottenere il massimo risparmio energetico. In basso una fase di attività in un &lt;span class='chapterhl'&gt;laboratorio&lt;/span&gt; Abb&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Al vertice. Andrea Maffioli, capo della divisione Industry Automation di Siemens Italia&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Docente. Giambattista Gruosso insegna teoria dei circuiti al Politecnico di Milano &lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Elena Comelli)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>La specializzazione paga anche prima della laurea</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778213</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
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									I segnali dai corsi di automazione e meccatronica: più studenti e non mancano gli sbocchi lavorativi
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							Aumentano gli studenti che frequentano i corsi di automazione e meccatronica, anche se non ancora con numeri che soddisfano appieno la "fame" delle imprese. Tant'è che - pur sotto forma di stage o contratti a tempo determinato, visti i tempi - le assunzioni fioccano ancor prima della laurea. Sono i segnali che arrivano dagli atenei italiani, che si sono organizzati per dare risposta a questo crescente bisogno, mettendo in pista corsi ad hoc, che affiancano quelli più "tradizionali" di meccanica ed elettronica: sono una decina i corsi di laurea di primo livello - da Bologna a Milano, da Padova a Napoli - e una quindicina quelli di secondo livello, sparsi in tutta Italia.&lt;br /&gt; Tra i corsi di laurea in &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; dell'automazione più attrattivi, c'è quello del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Milano&lt;/span&gt; che ogni anno immatricola per il triennio circa 150 studenti. «L'abbiamo istituito nel 2001 - racconta Paolo Rocco, coordinatore del corso di laurea - a fianco di quelli in meccanica, informatica ed elettronica. I primi due anni garantiscono una solida formazione di &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; di base; a partire dall'ultimo anno, e ancora di più nel biennio successivo, vengono approfondite sempre di più le applicazioni in settori specifici che, per quanto ci riguarda, sono in particolare l'automazione di fabbrica, di processo e nei mezzi di trasporto».&lt;br /&gt; Una scelta diversa - anche motivata dai vincoli posti dal &lt;span class='chapterhl'&gt;Miur&lt;/span&gt;, che dal 2008 ha posto un freno al proliferare di corsi di laurea - l'ha fatta l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; di Udine, che integra il percorso in &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; meccanica con corsi, alcuni obbligatori e altri facoltativi, di elettronica e informatica: «Tra le necessità emergenti, c'è quella di dare competenze nella progettazione virtuale - spiega Alessandro Gasparetto, docente presso il dipartimento di &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; elettrica, gestionale e meccanica -: prima di realizzare prototipi, infatti, è sempre più necessario elaborare dei modelli virtuali per verificare in anticipo il corretto funzionamento dei sistemi».&lt;br /&gt; Molto forte è stata in questi anni la crescita delle iscrizioni ai corsi di laurea in &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; dell'automazione e meccatronica dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; di Modena e Reggio Emilia. «Sono più che raddoppiate nell'ultimo biennio», dice il professor Cesare Fantuzzi, responsabile del corso di laurea in &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; meccatronica. «È fortissimo, infatti, il bisogno delle imprese: non solo il 98% dei nostri laureati, secondo i dati di Alma Laurea, trovano lavoro entro sei mesi, ma nell'ultima commissione a cui ho partecipato, su 8 candidati, 3 avevano già lettere di assunzione in tasca».&lt;br /&gt; Un fenomeno che si riscontra anche al centro di un altro importante distretto, quello della meccatronica e delle tecnologie meccaniche innovative di Vicenza, che conta 300 aziende. Nel capoluogo veneto, nel 1990 l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; di Padova ha aperto un dipartimento dedicato all'emergente figura degli ingegneri gestionali; oggi è rivolto anche alla formazione di esperti in meccanica avanzata e meccatronica. «I corsi di laurea magistrale in &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; meccatronica e &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; dell'innovazione di prodotto - dice Alberto Trevisani, docente di meccanica applicata alle meccaniche a Vicenza - sono nati 5 anni fa; da allora i numeri sono sempre cresciuti. Riteniamo, tuttavia, che viste le potenzialità del territorio, i numeri possano crescere ancora. Il bisogno è tale che molti studenti, infatti, si accasano anche prima di aver ottenuto la laurea, firmando un contratto al termine del tirocinio obbligatorio svolto quasi sempre in azienda».&lt;br /&gt; Se trovare velocemente lavoro non è arduo, è sempre più difficile trovarlo a tempo indeterminato: «In molti casi - conferma Gasparetto - il primo impiego è del tipo "work experience", quindi stage o contratto a tempo determinato. Solo dopo qualche anno si assiste a un consolidamento delle posizioni».&lt;br /&gt; Altro sbocco è la ricerca, che è uno dei punti di forza di questi corsi di laurea: «Molto spesso è svolta in stretta collaborazione con le imprese - spiega Fantuzzi -, anche per ottenere finanziamenti, essendo difficilissimo reperire fondi pubblici». E si tratta di una ricerca molto variegata: «Anche, ma solo di alto profilo - dice Trevisani -. Spesso siamo chiamati ad aiutare le aziende a colmare gap competitivi: in 4 anni a Vicenza abbiamo fatto oltre 100 contratti per il trasferimento tecnologico». I campi di studio più promettenti? Sistemi di automazione che consentano alle macchine di lavorare più velocemente e con minori costi e consumi; le smart grid, e cioè reti elettriche in grado di gestire in modo intelligente produzione e distribuzione di energia nelle imprese e nelle case. «E - conclude Rocco - l'applicazione dell'automazione in settori non industriali: dalla domotica alla robotica riabilitativa, fino al suo impiego nell'agricoltura».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;Le mosse degli imprenditori&lt;br /&gt; «Stiamo valutando di avviare, in prospettiva, scuole &lt;br /&gt; di Formazione tecnica superiore, con il coinvolgimento &lt;br /&gt; diretto delle aziende e della associazioni, con lo scopo di &lt;br /&gt; formare tecnici con competenze specifiche teoriche e pratiche»&lt;br /&gt; Maria Antonietta Portaluri, direttore generale Anie Confindustria&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: In laboratorio. &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Milano&lt;/span&gt;: alcuni studenti nel laboratorio di automatica e un'immagine della strumentazione&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Milano&lt;/span&gt;. Paolo Rocco, coordinatore del corso di laurea in &lt;span class='chapterhl'&gt;Ingegneria&lt;/span&gt; dell'automazione&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Ateneo di Udine. Alessandro Gasparetto, docente presso il dipartimento di &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; elettrica, gestionale e meccanica&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: &lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; di Padova. Alberto Trevisani insegna presso il dipartimento di Vicenza &lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (An.La.)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>L'azienda chiede competenze, lingue e soft skills</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778214</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Andrea Lanzarini&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Le imprese assumono, anche se meno che in passato Ma non sempre la domanda e l'offerta si incontrano
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Ingegneri meccanici, elettronici, dell'automazione - con spiccate attitudini alle reti e al telecontrollo e "sensibili" ai temi ambientali e del risparmio energetico - ma anche tecnici-commerciali, visto che nel nostro Paese molte realtà del settore sono rami di aziende multinazionali; e ancora: operatori macchine controllo numerico e manutentori. Sono queste le figure richieste nel mondo dell'automazione. Tutto personale, &lt;span class='chapterhl'&gt;laureato&lt;/span&gt; o diplomato, per cui servono alte competenze tecniche, ma anche - ed è qui che si riscontrano i problemi maggiori - dotati di soft skills, come la capacità di lavorare in gruppo, e di una buona conoscenza delle lingue.&lt;br /&gt; Di fronte alle dinamiche del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;, tutti d'accordo: le imprese assumono, seppure con numeri più piccoli rispetto al passato, per via dell'insistere della crisi. E, almeno all'inizio, con contratti più flessibili, che poi andranno a stabilizzarsi: nessuno è disposto a lasciarsi scappare un talento, soprattutto se si è investito sulla sua formazione.&lt;br /&gt; Il punto, però, è sempre quello: trovare persone qualificate. «Per lavorare nel mondo dell'automazione - spiega Maria Antonietta Portaluri, direttore generale di Anie Confindustria - sono richieste capacità multi-disciplinari (dalla meccanica, all'elettronica all'informatica) che difficilmente un giovane &lt;span class='chapterhl'&gt;laureato&lt;/span&gt; possiede; inoltre, tanto nei &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; che nei diplomati, si riscontrano carenze nelle abilità tecnico-scientifiche, scarsa attitudine al &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; di team e difficoltà ad adattarsi alle esigenze delle imprese».&lt;br /&gt; Con l'Università alcuni passi in avanti si stanno facendo: non di rado, le associazioni sono coinvolte nella definizione dei programmi e nell'organizzazione dei &lt;span class='chapterhl'&gt;master&lt;/span&gt;. E portano avanti progetti ad hoc per far capire come si lavora in azienda e quali sono i reali bisogni: recentemente, per esempio, il gruppo Meccatronica di Anie Automazione e il Politecnico di Milano hanno fatto vedere a 200 studenti come, concretamente, si sviluppa in un'impresa la progettazione di una macchina. E ancora, a settembre, Anie organizzerà un evento per sensibilizzare gli universitari, dapprima lombardi e poi quelli di tutta Italia, alle professioni legate al "percorso dell'energia", dove le chance di trovare &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; sono ottime.&lt;br /&gt; Il problema restano gli istituti tecnici: «In Italia la ricerca universitaria resta di alto livello - conferma Davide Della Bella, responsabile di Probest, società di formazione di Ucimu-Sistemi per produrre - e gli insegnanti non sono estranei al mondo dell'impresa, essendo consulenti o fondatori di start-up o spin-off. Con gli istituti tecnici la collaborazione è più difficile e dipende molto dalla sensibilità e dalle capacità dei singoli insegnanti». Per colmare questo gap, le associazioni organizzano "open house", per far conoscere ai ragazzi di terza media e alle loro famiglie la realtà delle imprese e altre iniziative per aiutarli nell'orientamento. E forniscono alle scuole tecniche indicazioni sulle linee di sviluppo del mercato e strumenti per valutare le competenze degli alunni: «La prospettiva - spiega Della Bella - è arrivare, qualora decollassero progetti di alternanza scuola-&lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, a certificare le capacità degli studenti. Oggi la certificazione è fondamentale, soprattutto per chi non ha un ricco &lt;span class='chapterhl'&gt;curriculum&lt;/span&gt; alle spalle: in tempi di crisi, le aziende non possono sbagliare un'assunzione». Per il momento, Probest certifica le competenze di chi cerca &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;: per ogni figura professionale sono state definite dieci competenze specifiche, che vengono verificate nella pratica.&lt;br /&gt; Di fronte alla necessità di trovare figure più qualificate, nel 2012 Anie Confindustria ha costituito il Comitato Education. «Uno dei temi cruciali - continua Portaluri - è proprio il rapporto tra scuola e mondo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. L'obiettivo è superare la collaborazione occasionale con singole scuole o Università e dare vita a un "sistema": in particolare stiamo valutando di avviare, in prospettiva, scuole di Formazione tecnica superiore, con il coinvolgimento diretto delle aziende e della associazioni, con lo scopo di formare tecnici con competenze specifiche teoriche e pratiche».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Andrea Lanzarini)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Con il wi-fi la macchina è sul web</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778215</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;El.C.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Wiicom
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Punta sull'estero la start-up incubata dal &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							La parola d'ordine è: semplicità. Comunicare dev'essere semplice, anche quando sono le macchine a comunicare fra loro o con gli umani. Non servono grovigli di cavi né grandi ingombri per trasmettere informazioni: basta un Wi-Fi.&lt;br /&gt; I quattro soci di Wiicom, due provenienti dal mondo dell'elettronica e gli altri due dall'informatica, si sono messi insieme un anno fa proprio per superare sistemi e linguaggi che considerano obsoleti. «Vogliamo provare a ribaltare l'internet of things sul mondo industriale», spiega Giovanni Barba, uno dei fondatori, che ha deciso di mettersi in proprio dopo quindici anni al Centro Ricerche Fiat. Wiicom è una start-up incubata presso &lt;span class='chapterhl'&gt;I3P&lt;/span&gt; del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, principale incubatore universitario italiano e uno dei maggiori a livello europeo. Ma già nel 2013, primo anno completo di attività, arriverà secondo le previsioni a 3-400mila euro di fatturato, di cui la metà messo a segno all'estero. «I nostri moduli elettronici Wi-Fi embedded, compatti e potenti, servono ad abilitare sistemi, macchine e prodotti sul web e per connettersi tra loro e dialogare», precisa Barba. Il sistema rende facilmente accessibile ogni oggetto, dotandolo di una semplice schedina plug and play, simile a una pennetta per navigare su internet dal laptop in mobilità. Ogni macchina si può visualizzare così su una pagina web, da cui si accede a tutte le sue caratteristiche, alla sua storia e alle sue attività, senza modificare nulla del sistema gestionale già operativo.&lt;br /&gt; «È come se le macchine della Ferrero per produrre cioccolata aprissero ognuna la propria pagina web e ci raccontassero attraverso questo mezzo cosa stanno facendo», esemplifica Barba, che conta Ferrero fra i suoi clienti, insieme ad altre grandi aziende europee, come Michelin. «Abbiamo molti contatti con imprese italiane, come ad esempio Fiat, ma per adesso abbiamo trovato maggiore ascolto all'estero e nel 2014 prevediamo un grande sviluppo del nostro business fuori dall'Italia», commenta Barba. Oltre ai loro sistemi standard, i quattro soci di Wiicom offrono al cliente anche la loro collaborazione nello sviluppo di sistemi Wi-Fi all'interno dei propri processi di produzione, utilizzando come punto di partenza la loro esperienza nella progettazione di sistemi elettronici per il controllo e il monitoraggio industriale.&lt;br /&gt; Oltre alle applicazioni nei processi industriali, i moduli Wi-Fi di Wiicom possono fornire un'interfaccia per il trasferimento dati anche al settore automotive, senza bisogno di modifiche al software già presente all'interno dei veicoli. Un altro campo di applicazione sono i sistemi di posizionamento in radiofrequenza, che ormai stanno rivoluzionando la logistica. Essendo poco costoso, il modulo Wiicom può essere facilmente sposato con un chip Rfid nell'ambito della localizzazione di beni o persone, del posizionamento e del controllo di parametri ambientali. Una soluzione Wi-Fi è in grado di monitorare ogni tipo di attività, o anche persone, senza la necessità di una rete proprietaria, costosa e difficile da installare.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Automotive. L'applicazione Wiicom fornisce un'interfaccia per il trasferimento dati anche senza bisogno di modifiche al software già presente all'interno dei veicoli&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (El.C.)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Le migliori scuole di economia (a sorpresa) sono in Europa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778689</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Giovanni Stringa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt; Tre le italiane: Bocconi, Escp Europe di Torino e &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Milano&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Nella graduatoria delle top 50 sul podio Francia, Spagna e Svizzera
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							MILANO - Anche le scuole di gestione aziendale hanno la propria hit parade. Pure in questo caso, come nella musica, a dominare il palcoscenico è la lingua inglese. Ma non solo. Nella classifica delle migliori business school del mondo - al capitolo dei corsi per dirigenti aziendali - ci sono tre scuole italiane. Al diciottesimo posto c'è la milanese Sda Bocconi (che sale di sette posizioni rispetto all'anno scorso), al trentaduesimo la Escp Europe (una delle sedi è a Torino) e - passando dalla lista generale a quella dei corsi «su misura» - al cinquantesimo posto c'è la scuola di management del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Milano&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;I Paesi in classifica? Usa e Stati europei (con la Spagna che occupa due delle prime quattro posizioni), ma anche India, Singapore, Messico e Brasile. E la lista continua. La classifica è stata pubblicata ieri dal «Financial Times» e prende in considerazione la cosiddetta «executive education», vale a dire la formazione per dirigenti: una cosa diversa dai tradizionali master post laurea per i giovani agli inizi della propria carriera. Un'altra differenza - rispetto ai corsi «per ventenni» - sta nel chi sostiene i costi: prendiamo la milanesissima Sda Bocconi, dove all'incirca il 90% della «executive education» è finanziata dalle aziende (che fanno così crescere i propri manager) e il restante 10% è invece un investimento a carico dei singoli individui.&lt;br /&gt;La tabella, pubblicata dal giornale, prende in considerazione una lunga serie di parametri per valutare le scuole, dai metodi didattici al «ritorno sull'investimento». C'è la classifica generale, che riguarda tutti i corsi per dirigenti, e ci sono le due liste (due «di cui») che abbracciano i corsi a catalogo (una) e le lezioni su commessa (l'altra), vale a dire quelle preparate su misura in base a specifiche richieste delle aziende.&lt;br /&gt;I podi sono quindi tre. Per la classifica generale: Hec Paris (Francia), Iese Business School (Spagna) e Imd (Svizzera). Insomma, un trionfo della formazione dell'Europa continentale sui templi del management anglosassone. Nella lista dei corsi su commessa, invece, i primi tre sono: Duke corporate education (diverse sedi, dagli Stati Uniti al Sudafrica fino al Regno Unito e all'India), Hec e Iese. E, infine, la classifica dei corsi a catalogo: Imd, Iese e Thunderbird School of Global Management (Usa).&lt;br /&gt;I corsi executive possono durare poche giornate ma anche di più, con sessioni intermittenti e spalmate nell'arco di sei mesi per permettere al manager di continuare a lavorare. Non sono quindi corsi lunghissimi. Anche per questo, forse, hanno tenuto botta alla crisi. Così sembra, almeno in base alle statistiche citate dal quotidiano inglese: nel Regno Unito il numero dei partecipanti alle lezioni a catalogo è cresciuto dell'11% nel 2012. &lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA SDA BOCCONI&lt;p&gt;&lt;b&gt;+11%&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: L'aumento del numero di partecipanti ai corsi per dirigenti «a catalogo» rispetto al 2012&lt;/p&gt;</description><author>Corriere della Sera (Giovanni Stringa)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Il tempio dell'élite parigina (da Hollande a Dreyfus) batte inglesi e americani</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171778690</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;S. Mon.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									In vetta L'École des Hautes Études Commerciales fondata nel 1881
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Prima del clamoroso primo posto in classifica, Hec era una sigla quasi sconosciuta all'opinione pubblica mondiale. La London Business School of Harvard, e in Francia magari Sciences-Po o l'Ena sono le più note fabbriche delle élites. Eppure l'École des Hautes Études Commerciales de Paris, fondata nel 1881, ha prodotto gran parte dell'attuale classe dirigente francese. Ossia, tra gli altri, gli uomini alla testa della Repubblica (François Hollande, allievo però anche di Ena e Sciences-Po), del servizio pubblico televisivo (Rémy Pflimlin a France Télévisions), del gigante francese delle telecomunicazioni (Stéphane Richard di France Télécom), della prima banca del Paese (Bnp-Paribas, guidata da Baudouin Prot), del leader mondiale delle assicurazioni (Axa, con Henri de Castries), del quotidiano &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; (il direttore generale Louis Dreyfus) e della prima azienda cosmetica al mondo (Jean Paul Agon di L'Oréal).&lt;br /&gt;E se Dominique Strauss-Kahn non fosse stato travolto dallo scandalo del Sofitel e avesse conquistato, secondo le previsioni, l'Eliseo, il presidente della Repubblica sarebbe stato comunque un Hec.&lt;br /&gt;Lo scatto è cominciato negli anni Novanta, quando è apparso chiaro che i giovani brillanti preferivano una scuola orientata al management, moderna e ampiamente anglofona alla tradizione dei grandi boiardi di Stato con formazione da ingegneri o ispettori delle finanze. La prova di ingresso più temuta è il cosiddetto «trittico»: uno studente tira a sorte un argomento, ha un quarto d'ora a disposizione per prepararsi e poi lo discute in contraddittorio con un secondo studente davanti ad altri due che assistono. «Così giudichiamo le loro capacità di persuasione, obiezione e osservazione in condizioni di stress», spiegava qualche giorno fa a &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; il direttore Bernard Ramanantsoa.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Corriere della Sera (S. Mon.)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Le coeur artificiel de Carmat autorisé à être implanté sur l'homme, PME &amp; Régions</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171785580</link><description>&lt;u&gt;Les Echos&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Chantal Houzelle&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Le rêve du célèbre chirurgien cardiaque Alain Carpentier, qui a inventé le coeur artificiel totalement implantable, va devenir réalité après vingt ans d'un développement acharné. Aujourd'hui, la société Carmat, créée en 2008 pour industrialiser cette bioprothèse, annonce avoir reçu l'autorisation de procéder à une implantation sur l'homme dans quatre pays : la Belgique, la Pologne, la Slovénie et l'Arabie saoudite. Est-ce à dire que cette première mondiale ne sera pas opérée dans l'Hexagone ? « Il est important que ce projet français reçoive un fort soutien international de centres prestigieux de chirurgie cardiaque. Mais la perspective d'une première humaine française n'est pas écartée, même si nous avons obtenu des autorisations plus vite à l'étranger, car les processus réglementaires diffèrent d'un pays à l'autre », souligne Marcello Conviti, directeur général de Carmat. « En France, l'approbation d'un essai clinique relève de la responsabilité d'une autorité de santé centralisée, l'ANSM, qui souhaite avoir davantage de données résultant de l'expérimentation vétérinaire, ce qui n'est pas inhabituel vu le caractère très innovant de notre dispositif. Alors que dans d'autres pays, l'accord peut être donné hôpital par hôpital. » C'est le cas des quatre premiers établissements sur les rangs : le CHU Saint-Pierre à Bruxelles, le Silesian Center for Heart Diseases à Zabrze, l'University Medical Center à Ljubljana et le Prince Sultan Cardiac Center à Riyad. &lt;p&gt;La date de la première intervention est-elle fixée ? Pas encore. « Nous souhaitons la réaliser le plus tôt possible, mais un certain nombre de règles doivent être respectées dans l'intérêt des patients et du projet. » Au préalable, il est indispensable de finaliser la formation de ces centres, non seulement de l'équipe chirurgicale mais aussi du personnel en charge des malades, de leur sélection au suivi postopératoire. Il faut aussi identifier le premier patient dont le profil doit correspondre au protocole : atteint d'une insuffisance cardiaque terminale biventriculaire réfractaire aux traitements existants, son espérance de vie n'est plus que de quelques jours. Avant l'opération, sa compatibilité anatomique avec la bioprothèse cardiaque sera vérifiée avec l'outil de simulation en 3D élaboré par Carmat. Sans oublier « l'aspect éthique du consentement informé du patient ou de sa famille, qui est absolument fondamental », insiste le directeur général de Carmat. &lt;/p&gt; &lt;p&gt; « Toutes les données relatives aux implantations qui sont réalisées sur des veaux dans le cadre de la formation de ces centres internationaux contribueront à alimenter le dossier de l'ANSM pour obtenir l'approbation en France. » Dès son feu vert, trois équipes françaises sont fin prêtes à intervenir à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, au CHU de Nantes et au Centre chirurgical Marie-Lannelongue, car le Comité de protection des personnes a d'ores et déjà donné son accord. Cet espoir pour les patients voit aussi le jour grâce à l'audace d'un investisseur, Philippe Pouletty, qui a pris le risque de financer la start-up avant de l'introduire en Bourse en 2010. « L'intérêt marqué de la communauté médicale internationale récompense la vision et la persévérance des équipes de Carmat et d'Alain Carpentier », estime le directeur général de Truffle Capital. L'éminent chirurgien cardiaque sera en première ligne de cet exploit technicomédical. &lt;/p&gt;</description><author>Les Echos (Chantal Houzelle)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Centomila posti per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; Imu, stop per case e imprese</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171787354</link><description>&lt;u&gt;Il Messaggero&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Giusy Franzese&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Venerdì i decreti, per la tassa sulle abitazioni certo solo il rinvio di tre mesi
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							R O M A Per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; giovanile il governo punta a centomila nuove assunzioni entro il 2013. Con misure che comprendano incentivi alle assunzioni, un credito di imposta per i salari bassi e politiche attive nel &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; più efficienti. Sul fronte dell'Imu, venerdì un decreto sospenderà per tre mesi il versamento dell'acconto. La sospensione dovrebbe riguardare le abitazioni principali e i capannoni, mentre si sta valutando l'allargamento ad altre categorie di fabbricati, quali gli alberghi. Nel testo sarà indicato anche il meccanismo di compensazione a beneficio dei Comuni, che perderanno il gettito dell'imposta. Cifoni e Franzese a pag. 6 R O M A L'intenzione è quella di muoversi su due piani, distinti ma complementari. Uno interno che prevede anche la consultazione con le parti sociali. Il secondo internazionale, fatto di contatti e scambio di dossier con i partner europei. Unico l'obiettivo: lanciare un grande progetto per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;, a partire da quella giovanile. Con misure che possano coniugare flessibilità e occupabilità, comprendano incentivi alle assunzioni, un credito di imposta per i salari bassi, politiche attive nel &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt; più efficienti. Nella relazione consegnata dal ministro Enrico Giovannini al premier Letta c'è indicato anche un numero: centomila nuovi &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; assunti entro il 2013. La data più importante sarà quella di fine giugno, quando a Bruxelles si terrà il Consiglio europeo. Sarà allora che il governo italiano capirà se davvero può avviare un poderoso piano per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; giovanile. Perché è inutile girarci intorno: senza soldi non è che poi si possa fare tanto. E di soldi nelle sole pieghe del bilancio italiano, con i vincoli che abbiamo, non ce ne sono. Bisogna assolutamente inventarsi qualcosa. Letta, Saccomanni e Giovannini un'idea ce l'hanno: convincere l'Europa a non conteggiare le risorse nazionali utilizzate per le misure a favore dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; giovanile nel rapporto deficit/pil che, come è noto, non deve superare il 3%. Sarà questa la richiesta principale che avanzerà il governo italiano. Se fosse accolta potrebbero essere reperiti anche 7-8 miliardi e allora sì che una serie di misure potrebbero vedere la luce. Per evitare di andare a sbattere contro un muro, da qui a fine giugno sarà intenso il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; istruttorio in collaborazione con altri Paesi dell'Unione, come noi molto sensibili all'argomento: Spagna e Francia in primo luogo. Che il Consiglio Europeo sarà una data cruciale lo dimostrano anche le notizie che arrivano dagli altri paesi: Berlino e Parigi hanno già in programma incontri tra i loro ministri del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;; e così Madrid e Lisbona. Un'altra richiesta riguarderà il cosiddetto Youth Guarentee, il piano europeo già pensato a livello Ue proprio per favorire l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionale&lt;/span&gt; giovanile. In ballo ci sono 6 miliardi da dividere tra tutti i Paesi Ue dal 2014 al 2020. L'Italia vorrebbe spingere per anticipare al 2013 l'avvio del piano. E dato che la cifra non è enorme sul tavolo ci sarà anche la richiesta della definizione dei requisiti per l'accesso alle risorse: i Paesi che hanno oltre il 25% dei loro under 25 alla disperata ricerca di un impiego, dovranno avere la precedenza. A breve dovrebbero essere collegialmente le parti sociali. Sul tavolo ci saranno le modifiche alla riforma Fornero. Si punterà a rendere i contratti a termine più fluidi (intervalli tra un rinnovo e l'altro più brevi, estensione della possibilità della "acausalità"). Altro strumento che si vuole semplificare è l'apprendistato. Anche qualche aggiustamento sull'altra grande riforma targata Fornero, quella sulle pensioni, potrebbe aiutare a far scendere il tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt;: rendere il requisito anagrafico per l'accesso alla pensione più flessibile può, ad esempio, far partire quel progetto di staffetta generazionale di cui si parla da tempo. Due le strade: part time tra lavoratori più anziani che fanno da tutor e più &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; alle prime esperienze; due neo occupati con contratti atipici per ogni pensionamento di un occupato anziano. Giusy Franzese</description><author>Il Messaggero (Giusy Franzese)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Una boccata d'ossigeno dalle tasse scolastiche</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171787621</link><description>&lt;u&gt;Il Messaggero&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;O.F.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Come ogni anno ci può consolare una piccola detrazione fiscale per le tasse scolastiche ed universitarie. Parliamo della possibilità di detrarre dall'Irpef le spese di istruzione (secondaria superiore e &lt;span class='chapterhl'&gt;universitaria&lt;/span&gt;) sostenute per sé o nell'interesse dei familiari a carico, nella misura del 19%. La detrazione spetta solo per la frequenza di corsi di istruzione secondaria superiore e &lt;span class='chapterhl'&gt;universitaria&lt;/span&gt;. Niente detrazione per materne e medie. Sono ammesse in detrazione anche le spese per la frequenza di corsi presso istituti e &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; privati, italiani o stranieri, ma «in misura non superiore a quella stabilita per le tasse e i contributi versati per le analoghe prestazioni rese da istituti statali italiani». Stessa detrazione anche le spese sostenute per la frequenza di corsi di perfezionamento post universitari presso l'&lt;span class='chapterhl'&gt;Università&lt;/span&gt;; master, se assimilabili a corsi universitari o di specializzazione gestiti da istituti universitari pubblici e privati. E' possibile, infine, detrarre il 19% della spesa su un canone di locazione di importo non superiore a 2.633 euro (e, quindi, pari al massimo a 500 euro) per l'affitto a studenti universitari, se: l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; è in un Comune distante da quello di residenza dello studente almeno 100 chilometri; il Comune di residenza dello studente deve essere di una provincia diversa da quella dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;. Gli immobili oggetto di locazione devono essere situati nello stesso Comune in cui ha sede l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; o in comuni limitrofi.</description><author>Il Messaggero (O.F.)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Un piano straordinario per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; giovanile</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171787711</link><description>&lt;u&gt;Il Messaggero&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Luigi Tivelli&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Il commento
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Dopo tanti anni di comode "dimenticanze" ad opera dei vari governi (nonostante i forti moniti del Presidente Napolitano), sembra che il governo Letta, per impegno primario dello stesso Presidente del Consiglio, abbia assunto a priorità delle priorità la questione dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; giovanile, una priorità ampiamente condivisa dall'autorevole ministro del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;, Enrico Giovannini. I dati fondamentali del problema sono ormai noti a tutti. Basti ricordare, oltre al 38,4 per cento dei disoccupati under 25, i circa 2 milioni e 100 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; under 29 che né studiano né lavorano. E ancor più basti ricordare che mentre in Germania gli occupati under 30 sono oltre 8 milioni, in Italia sono circa tre milioni. Versiamo pertanto in una condizione straordinaria e a condizioni straordinarie si risponde con terapie straordinarie. Di qui l'esigenza di un vero e proprio Piano straordinario per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, che dovrebbe poggiare su tre leve. In primo luogo un intervento tempestivo sull'istruzione tecnica e professionale, la cui "distanza" dalle esigenze delle imprese genera, tra l'altro, l'assurdità, nelle magre contingenze in cui viviamo, di tanti posti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; a media e bassa specializzazione inevasi. Un fattore causato soprattutto dal "bubbone vuoto" della nostra formazione professionale, malamente delegata e gestita dalle Regioni. Occorre poi agire sull'orientamento professionale, superando, tra l'altro, la depressiva esperienza dei Centri pubblici per l'impiego e coinvolgendo i soggetti privati che operano nell'orientamento e nel collocamento. La seconda leva, oltre all'apprendistato reso più lineare e conveniente per le aziende, riguarda l'azione sul cuneo fiscale e la netta riduzione delle tasse per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;neoassunti&lt;/span&gt;, per la quale sembra che si voglia attendere che l'Unione europea consideri questi incentivi fuori dai vincoli di bilancio, sulla base di una golden rule. La terza leva, sin qui ben poco evocata, deve consistere in un'azione relativa al settore dei servizi perché è lì che è possibile coinvolgere molti &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; inoccupati. Servizi al turismo, alla cultura, al territorio, alla famiglia, al disagio sociale e altri. Quanto all'eventuale obiezione sui costi finanziari, è tipico del settore dei servizi che dopo una prima promozione e incentivazione, si alimentano da soli. Questo significa fare sussidiarietà orizzontale e valorizzare anche il settore del volontariato. Una cooperativa di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; per l'assistenza domiciliare o una società di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; qualificati per l'assistenza tecnica alle imprese, certamente funzionerebbe meglio e costerebbe meno rispetto a enti pubblici locali, spesso ripieni di "nipoti" e lottizzati vari che operano, in molti casi, malamente in questi e in altri campi. Il Presidente del Consiglio è particolarmente attento a quanto si muove in Europa, e anch'io ho colto favorevolmente la "garanzia per la gioventù", approvata dagli Stati membri che, una volta a regime (quando?), permetterà ai governi di far sì che nessun giovane resti più di quattro mesi &lt;span class='chapterhl'&gt;senza un lavoro&lt;/span&gt;, un apprendistato o una formazione. Un'impostazione un po' illuministica che non so quando potrà diventare effettiva nei Paesi dell'Europa del Sud. Ma nel contempo un'importante opportunità. Nell'attesa che l'opportunità maturi, e battendosi perché ciò avvenga, sarebbe però opportuno dotare, al più presto, il Paese di un Piano straordinario che offra una prima risposta ai tanti &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; cui, sin qui, le classi politiche hanno "rubato il futuro".</description><author>Il Messaggero (Luigi Tivelli)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Un ponte tra formazione e mondo del lavoro</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171788866</link><description>&lt;u&gt;Il Mattino&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Una delle critiche che viene mossa più frequentemente all'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; italiana è la distanza fra le conoscenze acquisite dai giovani laureati al termine del loro percorso formativo e le effettive competenze necessarie per inserirsi con successo nel modo del lavoro. La formazione accademica - questa è la visione che spesso viene rappresentata sui mass-media - sarebbe basata su corsi eccessivamente teorici, lontani anni-luce dalle esigenze della realtà produttiva. Quanto fondate sono queste osservazioni? Conviene considerare dati oggettivi come quelli disponibili tramite il consorzio Almalaurea, che effettua periodicamente delle rilevazioni sulla condizione occupazionale dei laureati. Scorrendo l'ultimo rapporto (che si riferisce al 2011) e focalizzando l'attenzione su coloro i quali hanno conseguito la laurea specialistica, si scopre che il tasso di occupazione ad un anno dal termine degli studi (includendo quanti sono impegnati in attività formative retribuite come specializzazione, dottorato, praticantato) è di circa il 70%. Questo dato, sebbene in calo rispetto alle rilevazioni degli anni precedenti a causa della crisi che sta attraversando l'economia italiana, non appare disprezzabile tanto più se si osserva che a cinque anni dalla laurea il tasso di occupazione si avvicina al 90% . Qual è in questo quadro generale la situazione degli Atenei campani? Consideriamo, ad esempio, il caso dei corsi di laurea specialistici in &lt;span class='chapterhl'&gt;Ingegneria&lt;/span&gt; della Federico II. Il tasso di occupazione ad un anno dalla laurea è superiore al 84%, mentre lo stipendio mensile netto è di circa 1250 euro. Questi dati sono in linea con i valori medi nazionali. I laureati del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di Torino, per confronto, hanno un tasso di occupazione di circa il 91% ed uno stipendio mensile netto di circa 1400 euro; questa differenza si può spiegare con il differente contesto produttivo in cui operano i due Atenei, basti considerare che i laureati del &lt;span class='chapterhl'&gt;politecnico&lt;/span&gt; di Torino sono per il 56% impiegati nell'industria ed il 44% ha un lavoro stabile, mentre nel caso dei neo-ingegneri della Federico II solo il 44% trova impiego nell'industria e coloro i quali hanno un lavoro stabile sono solo il 27% del totale. In definitiva questi dati evidenziano tuttavia la capacità del sistema universitario italiano (e anche di quello campano) di formare giovani neolaureati pronti ad operare nel mercato del lavoro. In che modo è possibile ridurre ulteriormente il gap che separa i giovani laureati dal mondo produttivo? Certamente è necessario incidere ancora sulle sacche di inefficienza presenti nel sistema universitario, cercando di migliorare la qualità dei processi formativi (questo risultato, sia detto per inciso, non può certo essere raggiunto continuando a ridurre i finanziamenti destinati all'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; come sta accadendo negli ultimi anni). Deve essere inoltre migliorato l'orientamento degli studenti prima dell'iscrizione all'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;. É poi necessario sviluppare una sempre più stretta ed efficace collaborazione fra &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; ed industria, ad esempio tramite i tirocini in azienda. L'interazione fra &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; ed industria dovrebbe inoltre favorire lo sviluppo di una ricerca &lt;span class='chapterhl'&gt;universitaria&lt;/span&gt; sempre più mirata. © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Mattino</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>2030 obiettivo pianeta rosso</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171797184</link><description>&lt;u&gt;Avvenire&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Camminare su Marte come già accaduto sulla Luna? Per la Nasa, l'agenzia americana che si occupa di spazio, non si tratta più di un sogno. E neanche di una semplice scommessa. Ma di una possibilità concreta, diffìcile ma reale. Una "camminata" che richiederà una faticosa (e anche rischiosa) preparazione. Lunga almeno venti anni, dicono gli scienziati americani: «Ci riusciremo entro il 2030», assicura il capo della Nasa, Charles Bolden. Ma perché tanto tempo? Bisogna superare una serie di problemi tecnici legati alla missione. Innanzitutto il mezzo: la navicella deve essere in grado di viaggiare nello spazio per almeno sette mesi, il tempo necessario per raggiungere il pianeta. E deve essere in grado di trasportare ossigeno, provviste e t u t t o il necessario per permettere un ambiente a misura d'uomo. E c'è, infine, il terzo rebus da risolvere: le radiazioni solari che, su Marte, sono almeno cento volte superiori a quelle terrestri. «Gli astronauti - spiega un altro esperto della Nasa, James Reuther - vanno incontro a un rischio enorme, ma sanno che fa parte della sfida».</description><author>Avvenire</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Pubblici e scuola: «Ora i contratti»</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171797703</link><description>&lt;u&gt;Il Manifesto&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									LA PROTESTA DELLA CGIL
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Fp e Flc Cgil si preparano a scendere in piazza, dopodomani, per i contratti e la stabilizzazione dei precari. Le due categorie riuniranno i direttivi in una assemblea dove interverrà anche la segretaria generale Cgil Susanna Camusso, giovedì alle 10 presso il Centro congressi Roma Eventi Fontana di Trevi; alle 14,30, delegati e sindacalisti si sposteranno a Piazza Montecitorio. «I lavoratori pubblici sono una risorsa per il Paese: è inaccettabile che il loro contratto di lavoro, scaduto da quattro anni, non venga rinnovato e si paventi la possibilità di ulteriori proroghe - dicono in una nota congiunta i segretari Rossana Dettori (Fp) e Mimmo Pantaleo (Flc) - Occorre dare risposte certe e immediate, definendo le priorità: rinnovare i contratti nazionali e stabilizzare i lavoratori precari della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;, subito». «I risultati negativi delle politiche economiche e sociali sviluppatesi negli ultimi anni attraverso i tagli all'istruzione e formazione e ai servizi pubblici sono evidenti - continuano i due segretari Cgil - Si è determinato un impoverimento economico e culturale del nostro Paese e la mortificazione delle aspettative di quanti, in particolare tra le nuove generazioni, vorrebbero poter progettare il proprio futuro. Perciò è necessario: 1) garantire servizi pubblici, istruzione e formazione pubblica di qualità reinvestendo risorse ; 2) avviare un progetto di riforma e di riorganizzazione degli assetti istituzionali; 3) valorizzare il ruolo del "pubblico", qualificando il lavoro; 4) attribuire alla cittadinanza un ruolo partecipativo».</description><author>Il Manifesto</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Bus in piazza contro i tagli La protesta arriva a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171808345</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							La protesta Hanno protestato davanti alla &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;, fino a quando una piccola delegazione è stata ricevuta dall'assessore al Bilancio Gilberto Pichetto. Sono gli amministratori e dipendenti delle aziende di trasporto della provincia di Alessandria: particolarmente penalizzata, con quella di Biella, dalla ripartizione delle risorse stabilita dalla &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt; per il 2013. «Non è più questione di tagli - spiega Renzo Robbiano, sindaco di Novi Ligure -, ma di sopravvivenza stessa delle aziende: aziende che a questo punto rischiano di chiudere». A farne le spese sarebbero non solo i lavoratori, ma gli utenti serviti dalle linee attuali: in particolare studenti e anziani. Posizione condivisa dai sindacati. Oggi si terrà l'incontro tra la &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt; e la Provincia di Alessandria. Partita aperta, anche sei i margini per un'intesa sono molto stretti.</description><author>La Stampa</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Le eccellenza piemontesi penalizzate da marketing e distribuzione carenti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171808386</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Le birre piemontesi Nel 2012 il 60% dei ricavi nazionali legati alla birra è stato realizzato dalle esportazioni di birre piemontesi Un settore in cui l'Italia dovrebbe primeggiare e che invece, quanto a export, è dominato dalla Germania. Ai produttori del settore agricolo piemontese non vanno giù i dati resi noti lo scorso sabato a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; durante il convegno «Cibo è lavoro» organizzato dalla Federazione dei lavoratori agroindustriali (Cgil). Numeri che fotografano le difficoltà di un comparto, quello agricolo e alimentare, sofferente per i 20 miliardi di euro in meno investiti dagli italiani per fare la spesa. «Anche a causa delle politiche di austerity europee - ha commentato Walter Crespo di Flai &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; - nel 2012 l'agroalimentare italiano ha realizzato 25 miliardi di utili con l'export, un dato importante ma comunque inferiore a quello di Francia, Spagna e Germania che detengono più del 20% delle vendite sui mercati stranieri, con punte anche del 29 e 30 per cento». Un cruccio apparentemente inspiegabile per una Paese e una &lt;span class='chapterhl'&gt;regione&lt;/span&gt;, il &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;, ricchi di eccellenze. Un esempio è rappresentato dalla birra piemontese che è stata esportata con successo nelle roccaforti del luppolo, le aree del Nord Europa. Solo nel 2012 i ricavi nazionali per la vendita di vino e alcolici si sono assestati intorno ai 4,8 miliardi di euro e per quanto riguarda il comparto birra, il 60% è dato d alle performance delle esportazioni di birra piemontese. Risultato purtroppo non eguagliato da prodotti tipici, come i formaggi. «Solo nella nostra &lt;span class='chapterhl'&gt;regione&lt;/span&gt; abbiamo una varietà di 370 prodotti tradizionali riconosciuti», ha spiegato Ilio Piana, presidente dell'Istituto di marketing agroalimentare. «Per molti di questi prodotti abbiamo cercato di ottenere un unico marchio piemontese da proporre sul mercato europeo, ma Bruxelles è molto rigida e non ammette paletti territoriali». Altro grande ostacolo all'incremento dell'export piemontese è la rete distributiva, spesso carente o non capillare come invece dovrebbe essere per raggiungere mercati distanti sia geograficamente che per cultura alimentare. Sempre secondo i dati della Flai la percentuale di aziende del settore agroalimentare disposte a investire nel prossimo anno per sviluppare la distribuzione, l'innovazione e la produttività è scesa dal 58 al 45%. Ricerca e tecnologia applicate a questo comparto, invece, creano lavoro e aumentano il fatturato secondo il direttore del centro di ricerca Agrinnova dell'Università degli Studi di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, Lodovica Gullino. «Le piccole imprese sono spesso titubanti nel collaborare con i ricercatori - spiega - ma il nostro lavoro è essenziale per risolvere problemi pratici legati ad esempio al confezionamento dei prodotti o alla conservazione alimentare». Una ricchezza che le circa 10 mila aziende presenti sul territorio potrebbero sfruttare, facendo raggiungere al made in Italy traguardi che forse anche i tedeschi sognano. 370 prodotti Il &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; ha 370 prodotti tradizionali riconosciuti ma non un unico marchio per proporli in Europa</description><author>La Stampa</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Partita del Cuore parla Ruggeri</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171808398</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							alle 16,30 Enrico Ruggeri, volto storico della Nazionale Italiana Cantanti, incontra, alle 16,30 in corso Duca degli Abruzzi 24, gli studenti del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; e del Liceo Galileo Ferraris per parlare di musica e solidarietà. L'artista milanese, autore del recente cd «Frankestein», promuoverà, inoltre, la Partita del Cuore 2013, in programma per il 28 maggio allo Juventus Stadium.</description><author>La Stampa</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Appalti, più facile risolvere i contratti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171812885</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Una exit strategy più facile per le aziende che lavorano con le &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a&lt;/span&gt;. Per chiedere la risoluzione del contratto con le &lt;span class='chapterhl'&gt;pubbliche amministrazioni&lt;/span&gt; inadempienti, basterà che l'ammontare dei pagamenti scaduti raggiunga il 15% dell'importo netto contrattuale. Oggi la soglia di liberazione per le imprese è &amp;#64257; ssata al 25%. La novità, che modi&amp;#64257; ca il codice degli appalti pubblici, è contenuta nel pacchetto di emendamenti al dl 35 approvati dalla commissione bilancio della camera. E si tratta di una innovazione destinata a diventare una vera e propria arma di pressione nei confronti delle &lt;span class='chapterhl'&gt;p.a&lt;/span&gt;. D'ora in avanti infatti chi non paga non potrà più continuare a vincolare contrattualmente le imprese e queste ultime potranno agire per la risoluzione del contratto (o attraverso le procedure giudiziali previste dal codice civile o promuovendo un giudizio arbitrale) quando l'ammontare delle rate di acconto non pagate raggiunga il 15% dell'importo dell'opera. Tra le altre novità si segnala un emendamento in materia di Imu che toglierà più di un pensiero ai contribuenti alle prese con l'acconto di giugno, ma anche ai sindaci. Il versamento della prima rata sarà pari alla metà di quanto pagato in totale nel 2012. E questa sarà la regola generale, indipendentemente quindi dalle scelte dei sindaci sulle nuove aliquote che invece saranno rilevanti solo per il pagamento del saldo di dicembre. A questo scopo i comuni dovranno pubblicare le variazioni di imposta sul sito del dipartimento federalismo &amp;#64257; scale delle Finanze entro il 16 ottobre e a effettuare l'invio entro il 9 ottobre. In caso di mancata pubblicazione entro il 16 ottobre, si applicheranno i valori adottati per l'anno precedente.</description><author>ItaliaOggi</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>The search for the genius gene: and the prodigy who is leading it</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171819100</link><description>&lt;u&gt;The Times&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Leo Lewis visits the Chinese lab where scientists are attempting to decode the genes that make people intelligent
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							As a school dropout in China's industrial heartland, Zhao Bowen has the telltale swagger of a boy who ran away from home, talked his way into a research lab at the age of 15 and spent his youth tortured by the mysteries of the cucumber.Today, at the more mature age of 21 and with the DNA samples of 2,000 certified geniuses sitting in his refrigerator, Zhao is leading a quest to unravel the secrets of human intelligence. Designer-baby geniuses is probably asking too much, he says, but it is not inconceivable that parents around the world will one day send their toddlers' blood to his lab for an IQ test.Because of Zhao and his colleagues' enthusiasm for the humble cucumber, its DNA has now been fully sequenced. The leap from there to unravelling human intelligence is perhaps not as vast as you might think. The decoded genome of that crisp, refreshing salad ingredient was the first of what is now a huge collection of natural trophies accumulated by the Beijing Genomics Institute (BGI) Shenzhen - a shabby compound in southern China that disguises the most prolific DNA sequencing laboratory on Earth.Plants, animals, people: a fifth of all the world's DNA data is produced here as the codes of life are added to China's memory banks at the rate of six terabytes a day.The converted shoe factory where it all takes place is already too small: BGI has been granted use of a huge slab of land by the Chinese Government and has started building a discreet, James Bond villain-style mountain lair to store its army of young scientists and supercomputers.It is seismic stuff. BGI's operations are starting to change the way life-sciences are approached around the world. Scientists chasing almost any research whim involving DNA now have an enthusiastic enabler in China. However, the process of mapping the genes of 2,000 geniuses, which was originally conceived by academics in Britain, is not without controversy. Zhao and BGI, who are doing the heavy lifting (laboriously decoding billions of sequences) effectively free of charge, prefer to think of it as just another brick in the pyramid of knowledge."It may look like we are searching for something unnatural - that China wants to breed geniuses or something. That is not the case . . . you cannot say science is good or bad. It is just the process of finding out the truth. It leads to a reality. The world is already the way it is. Applications can be bad, but the science itself isn't," Zhao says.The significance lies in the fact that the IQ project is being done at all. More than a decade ago, the first mapping of a single human genome took several years and cost $3 billion (£1.96bn). By the time you finish reading this article, BGI's army of people and machines will have mapped another human genome at a cost of about $3,000.BGI's latest mission is to see just how far our IQ is something that can be found lurking in our DNA and to reveal what peculiar strings of mutations are shared by the super-intelligent. Even before they have started, however, they know that heritability and "affirmative mating" will probably emerge as the biggest predictor of intelligence: bright parents producing bright children.The 2,000 super-intelligent subjects, all with IQs of about 160, were assembled over many years in the US - plucked from schools when they first showed signs of extraordinary intelligence. Robert Plomin, a psychologist at King's College London, has samples of all their blood but would previously have been stuck there: it would have been impossible to persuade anyone to lay down the $20 million required to fund research that even he admits may have very little to show for it.Plomin's research does not make a See page 3</description><author>The Times</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>European Research in the Energy Sector: Status and Outlook</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171819422</link><description>&lt;u&gt;Nuova Energia&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;&lt;span class='chapterhl'&gt;Marco Gilli&lt;/span&gt; | rector ot &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; and Enrico Macii&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									dossier smartenergy
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									La ricerca nel settore energetico ha sempre rappresentato una priorità per l'Europa. La CE infatti ha investito nel 7° Programma Quadro 2,3 miliardi di euro sul comparto energy, valore che sale a 3,5 miliardi se si considerano le risorse dedicate a temi correlati, come ad esempio l'ambiente e i trasporti. Ora il testimone passa a Horizon 2020, che accompagnerà la ricerca comunitaria nel periodo 2014-2020. Struttura, contenuti e allocazione dei budget sono ancora in fase di discussione (è previsto un accord
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Research in thè energy field in thè past ten years has covered various aspects, ranging from new technologies for energy generation, Storage and distribution, to thè optimization of energy utilization. The technology innovations originated by thè research work have opened new market opportunities, and their deployment has been possible thanks to new rules, regulations and policies put in piace by public authorities at different levels. Research in energy is one of thè priorities addressed at thè European level. In particular, thè European Commission (EC) has invested significant financial resources within thè Seventh Framework Program (2007-2013) to fund initiatives in thè energy sector; over 2.3 billions of Euros were dedicated to R&amp;D Cooperation projects; which became more than 3.5 billions of Euros, considering thè additional resources to complementary actions related to energy in fields such as ICT, NMP, environment and transport. Besides thè aforementioned funding instruments, thè EC has taken actions to developing policies targeting an overall transformation of thè European energy System, with implications on how energy is sourced and produced, how it is transported, distributed, traded and, finally utilized. One of thè most prominent results of such actions is thè so-called "SET-Plan" (European Strategie Energy Technology Pian), whose goal is that of making low-carbon technologies affordable and competitive, thus accessible to citizens and appealing for a creation of new markets and businesses. The pian features a total of eight initiatives, focusing on topics such as bioenergy CO 2 CCS, electricity grid, fuel cells and hydrogen, sustainable nuclear, energy effieiency and smart cities, solar energy, and wind energy. The steering and implementation of thè SET-Plan initiatives happens through different bodies and organizations with European dimensioni via thè European Technology Platforms (ETPs), while actìvity coordination, development of research agendas and alignment with industriai requirements and priorities occurs by means of thè SET-Plan Steering Group (SETGroup), thè European Energy Research Alliance (EERA - an association of fifteen top-ranked research institutes in Europe in thè energy sector with thè aim of accelerating thè development of new energy technologies via Joint Programming) and thè SET-Plan Information System (SETIS). The activities of thè SET-Plan offer thè naturai bridge for transitioning to Horizon 2020 (H2020), thè new EU Framework Program for Research and Development which is currently being set-up by thè European Commission, which will drive European research for thè period 2014-2020 and which will aim at eliminating thè fragmentation and ensure more coherence in thè European research landscape, including thè national research programs. The strueture, contents and budget for H2020 are currently under discussion by thè European Institutions (Council, Parliament and Commission) and a consensus is expected by thè summer of 2013. However, ali thè draft documents which have circulated so far clearly indicate that thè energy theme will occupy a centrai role in ali three "pillars" composing thè H2020 program, namely Excellent Science, Industriai Leadership and Societal Challenges, both from thè "vertical" technology investigation and thè "horizontal" application development. Particular emphasis will be placed on thè themes of renewable energies and their systematic integration into thè European energy landscape; R&amp;D funding initiatives addressing different technology readiness levels (TRLs) will be paired by support measures for promoting innovation and technology deployment in conjunction with industry (e.g., via thè ETT). The new framework program will thus offer a large spectrum of opportunities for funding at different levels of abstraction from which thè Italian community of stakeholders of thè energy sector should be able to benefit greatly, considering thè current prominent positioning of thè Italian research institutes, universities and enterprises in Europe.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Enrico Macii&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: &lt;span class='chapterhl'&gt;Marco Gilli&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><author>Nuova Energia (&lt;span class='chapterhl'&gt;Marco Gilli&lt;/span&gt; | rector ot &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico di Torino&lt;/span&gt; and Enrico Macii)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>CONCLUSA LA PRIMA EDIZIONE DI SMAU &lt;span class='chapterhl'&gt;TORINO&lt;/span&gt;: LA &lt;span class='chapterhl'&gt;REGIONE&lt;/span&gt; SI CONFERMA CAMPIONESSA D'INNOVAZIONE</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171822895</link><description>&lt;u&gt;Marketpress&lt;/u&gt;
							
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							&lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, 14 maggio 2013 Si è chiusa il 9 maggio la prima edizione di Smau &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; registrando oltre 3.600 visitatori professionali, più di 5.300 registrati al sito di Smau. Consegnati nei due giorni 16 riconoscimenti nell'ambito dei quattro premi in programma e presentate all'interno dell'area espositiva oltre 100 novità tecnologiche raccontate dai principali protagonisti del settore, tra cui: Avaya, Bt Italia, Dell, Fujitsu, Hp, Intel, Infor, Lenovo, Microsoft, Sap, Vodafone e da oltre 40 realtà tra startup, laboratori e centri di ricerca presenti nell'area Innovation 4 Business Expo. "Il &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; e la città di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; - afferma Pierantonio Macola, Amministratore Delegato di Smau - attraverso l'intraprendenza delle loro startup, l'alto tasso di innovazione dei propri laboratori e centri di ricerca, la virtuosità dei progetti che vengono portati avanti in tema di città intelligenti e l'eccellenza in campo tecnologico delle sue imprese ha mostrato, in questi due giorni di Smau, di essere davvero "avanti" e di aver compreso appieno il ruolo fondamentale giocato dalle tecnologie digitali per lo sviluppo e la competitività del sistema produttivo della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;. Smau in questi due giorni ha vinto una sfida importante: quella di far incontrare due realtà solo apparentemente lontane, ma in realtà complementari per supportare la competitività delle imprese della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;: il mondo delle imprese con quello della ricerca industriale e delle startup. I premi e i diversi momenti di pitching in programma in questi due giorni hanno posto le basi per importanti collaborazioni e partnership in grado di dare nuova energia alle Imprese." A queste parole, seguono quelle di Agostino Ghiglia, Assessore alla Ricerca della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;: "La 'prima' di Smau a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; è stata l'occasione per ribadire lo stretto legame tra innovazione e crescita: il ritorno alla competitività internazionale dei nostri territori e delle nostre aziende passa inevitabilmente attraverso la valorizzazione delle eccellenze e l'implementazione di un'adeguata rete di condivisione di buone prassi, soprattutto in campo di Pmi e P.a. In tal senso, la &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; può vantare esperienze di assoluta avanguardia: non solo realtà avviate come i Poli di Innovazione, i Parchi Scientifici e Tecnologici e gli Incubatori di Impresa, ma anche una collaborazione continua con il mondo universitario per la programmazione futura". L'edizione di quest'anno è stata anche l'occasione per condividere con imprenditori e manager le numerose eccellenze piemontesi attraverso i premi che si sono svolti nei due giorni. Ed è proprio con il Premio Smart City che si è conclusa l'edizione di quest'anno, consegnando un riconoscimento a 3 progetti innovativi: Anci &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; che vince con il progetto 'Quanto risparmiamo se..?' realizzato dal Csi &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; che prevede la realizzazione di un portale per la simulazione dei risparmi per le pubbliche amministrazioni locali mirato alla sostenibilità energetica e ambientale attraverso la riduzione degli sprechi e un uso intelligente dell'energia. Il Comune di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; che ha intrapreso, in collaborazione con Poste Italiane, un progetto pilota che, a partire da Febbraio 2013, ha previsto la realizzazione e l'avvio, presso la rete "Sportelloamico" attiva negli Uffici Postali del Comune e non solo, del servizio "rilascio certificati anagrafici". Infine il Comune di Bergamo, che, ha intrapreso diversi progetti per rendere la città a misura di cittadino, tra cui l'introduzione dello sportello telematico polifunzionale, il progetto Smart Aging che mira a migliorare la qualità della vita degli anziani, la realizzazione di una piattaforma tecnologica per la gestione ed erogazione centralizzata delle informazioni sull'illuminazione pubblica, la videosorveglianza, la mobilità e il traffico ecc.. Il Premio Smart City ha seguito una breve introduzione a cura di Anci sullo stato attuale di sviluppo delle città intelligenti a cura di Paolo Testa, Direttore di Cittalia - Anci, il quale ha sottolineato, nel presentare alcuni dati sullo stato di sviluppo delle città intelligenti, che nei prossimi tre anni la maggior parte dei progetti che i comuni intendono avviare in tema di smart city riguarderanno le infrastrutture per la mobilità (46,42%) seguiti a distanza dai progetti relativi al patrimonio immobiliare(10.4%) e al ciclo dell'acqua (8%). Dallo studio di Anci si evince che finora le città che hanno intrapreso un cammino "smart" sono quelle di medio-grandi dimensioni, ma l'Italia è caratterizzata da enti locali di piccole dimensioni che dovranno trovare un loro modello di comunità intelligente. Subito dopo Emil Abirascid, Ceo di Startupbusiness ha introdotto le idee innovative presentate dalle startup attive su progetti in ambito Smart City. Si è passati poi ad un rapido confronto tra Enzo Lavolta, Assessore all'Innovazione della Città di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e Presidente della Fondazione &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Smart City, che ha presentato il progetto Smile, piano strategico per &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Smart City e Antonella Galdi, Responsabile Innovazione di Anci che ha sottolineato come, nel contesto economico che l'Italia sta attraversando attualmente, lo sviluppo di progetti in chiave Smart City non può che passare da nuove e più virtuose modalità di collaborazione fra le istituzioni locali e le imprese. Si tratta di operare in termini di coprogettazione e identificazione di obiettivi comuni, affinché le (poche) risorse disponibili per gli investimenti, sia pubbliche che private, siano convogliate su interventi condivisi che rispondano realmente ai bisogni dei singoli territori. Antonella Galdi ha chiuso il suo intervento sottolineando come la città di &lt;span class='chapterhl'&gt;torino&lt;/span&gt; sia stata particolarmente attenta a questo aspetto, ed è proprio per questo che sta ottenendo tali risultati." A consegnare il premio è intervenuto Piero &lt;span class='chapterhl'&gt;Fassino&lt;/span&gt;, sindaco di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e Presidente di Anci &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;, che ha affermato: " Le sinergie tra la città di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e Smau sono evidenti, è in questa città che è nato il settore delle Telecomunicazioni ed oggi, qui in Smau è possibile trovar un gran fermento tra gli stand e una notevole partecipazione di imprese piemontesi. Venendo qui oggi ho trovato un humus fertile sia dal punto di vista scientifico, tecnologico, produttivo e commerciale che ci consente di valorizzare il nostro patrimonio di eccellenze piemontesi e di far fare un salto ulteriore al nostro progetto Smart City che ci vede come comune in prima linea su questo tema: sono oltre 400 le imprese che partecipano ai progetti smart city, insieme alla Fondazione &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Wireless, Politecnico di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e Smart City, e molti dei quali sono stati presentati in questi due giorni di evento. Smau, ospitando tutti i soggetti che collaborano con la città alla realizzazione dei progetti Smart City ci ha dato la possibilità di socializzare e dare nuovo impulso alla nostra attività. In tutto questo contesto si inserisce Anci che con il suo Osservatorio che fornisce un prezioso supporto affinchè molti comuni, a partire da quelli piccoli, possano anch'essi partecipare alla realizzazione di progetti sul proprio territorio. Tutti questi attori presenti oggi in Smau sono i veri protagonisti in grado di permettere al nostro Paese di compiere quel salto in termini di innovazione per essere concorrenziali a livello internazionale. La mattinata di giovedì ha visto anche la consegna dello Smau Mob App Award il premio realizzato collaborazione con la School of Management Politecnico di Milano e dedicato alle applicazioni mobile che ha visto come vincitori 5 app per la categoria consumer: Clocklock, Pointstic, Go Bemoov, Authentica, Wired Italia e 2 app per la categoria Business: Gas to Go, l'app dell'azienda di Snam e Payleven Italy dell'azienda Payleven Italiy. Nella logica di raccontare le opportunità dell'agenda digitale alle imprese del &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; è stata fondamentale la collaborazione con Forum Pa che oggi ha tenuto l'evento dal titolo "Forum Territoriale &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;: l'Agenda Digitale per la rimodernizzazione del Paese" in cui è avvenuto un confronto aperto tra Enti Centrali e Amministrazioni Territoriali della &lt;span class='chapterhl'&gt;Regione&lt;/span&gt;. Mercoledì invece è stata la giornata dedicata alle startup che, attraverso il Premio Lamarck ha celebrato le 3 startup più innovative dell'edizione piemontese di Smau: Biotechware, Bookolico e Where's up? e alle imprese che, attraverso le tecnologie digitali hanno migliorato il proprio business, crescendo sul mercato. Il Premio Innovazione Ict &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt; ha infatti consegnato un riconoscimento a Tnt Express, Metropolitana Milanese, M.t.m (Cn) per un progetto realizzato con Sistemi Hs, business Partner di Hp e Intesa Sanpaolo. Una menzione speciale è stata poi consegnata all'Assessore alle Attività Produttive della Provincia di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; Ida Vana per il progetto Brevetti to Business. Inoltre è stato consegnato un Premio Speciale Innovazione nel Retail alla società Intercomp di Verona per aver sviluppato totem innovativi per il mondo della grande distribuzione e per il retail. Le startup e le eccellenze piemontesi incontrate in questa prima edizione di Smau &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; saranno portate in tour nelle prossime tappe del Roadshow Smau in Emilia Romagna il 5 e 6 giugno e a Milano dal 23 al 25 ottobre. Le Dichiarazioni Dei Partner "La prima edizione di Smau Business &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; si rivela una tappa importante per presentare sul territorio soluzioni innovative e tecnologie all'avanguardia. Presso l'Infor Village abbiamo presentato le nostre soluzioni per il settore manifatturiero, fruibili anche in modalità cloud. Un'offerta, recentemente arricchita dalla piattaforma di enterprise collaboration di nuova generazione Infor Ming.le, che consente alle aziende di affrontare le sfide che il mercato odierno impone." Massimo Coghi, Account Manager Infor "Smau Business &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; si è confermata un'occasione importante per incontrare le aziende del territorio offrendo utili momenti di formazione sull'importanza dell'innovazione tecnologica a supporto del business. Insieme ai nostri Partner abbiamo approfondito il valore dei sistemi gestionali integrati e del Crm e attraverso i nostri workshop abbiamo aiutato i professionisti locali ad acquisire consapevolezza dei vantaggi offerti dagli innovativi paradigmi tecnologici del Cloud e della mobility per un'ottimale collaborazione e produttività" Silvia Candiani, Direttore Marketing &amp; Operations Microsoft Italia</description><author>Marketpress</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Nagasaki Witness Turned to Science</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171825506</link><description>&lt;u&gt;New York Times&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;By JOHN MARKOFF&lt;/u&gt;
							
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							The second nuclear bombing in Japan, a witness says, 'was clearly a test of new arms. It cannot be justified.'From page D1 A Nobel-winning chemist who long kept silent visits the birthplace of the atomic era.LOS ALAMOS, N.M. - Sixty-eight years ago, Osamu Shimomura was a 16-year-old high school student working in a factory seven and a half miles from Nagasaki, Japan. Sitting down to work, a light flashed, briefly blinding him, and the pressure wave from an explosion came rolling through.On his walk home from the factory, he was drenched with a black rain. His grandmother immediately had him bathe, most likely saving him from radiation-related illness.His future wife, Akemi, was not as lucky. She was just over a mile from the blast and, though sheltered by a small hill, suffered for years from the effects of radiation poisoning.In the aftermath of World War II and the dropping of the atomic bomb on Hiroshima and Nagasaki, Dr. Shimomura, now a Nobel Prize-winning chemist, said he largely put the events out of his mind.But here he was last month, in the birthplace of the atomic era, to deliver a lecture at the monthly Director's Symposium. Nearby was a museum with Manhattan Project artifacts, and surrounding him were Los Alamos scientists who were curious about how this man, now 84 and a professor emeritus at the Marine Biological Laboratory in Woods Hole, Mass., felt about the bombings in 1945.That is not, though, what he chose to address in his talk to about 100 Los Alamos scientists and lab workers.Instead, he recounted the discovery and development of one of the most significant tools for modern biotechnology: the green fluorescent protein, or G.F.P., used widely in cell and molecular biology as a visual tracer. The discovery, which has deepened the understanding of a wide range of fundamental biological processes, brought him the Nobel Prize in Chemistry in 2008, along with Martin Chalfie and Roger Y. Tsien."I decided to focus on the science," he said.SO IT HAS BEEN for Dr. Shimomura since shortly after Japan's surrender. In the chaos after the war, he spent two years "idling," he said, before enrolling in pharmacy school, a path that was not his first choice. But not long after, during a sabbatical in the 1950s, he began his life's work, the study of bioluminescence.He chose as his subject a crustacean sometimes known as seed shrimp that emits a striking blue light. His focus was on a class of compounds, luciferin, that are bioluminescent. After years of research at Princeton, they had not been purified.For 10 months he struggled in his laboratory, until one night, instead of heating the mixture as he usually did, he left the compound in a strong acid."Next morning, I found the dark red mixture was turned into a colorless transparent solution," he recalled. And when he looked with a microscope, he realized that the solvent had hardened into pure, fine red crystals."I was very happy by the success of crystallization," he said. "It was probably the happiest moment of my life."The discovery led to an invitation in 1959 from the marine biologist Frank Johnson to work in his Princeton laboratory. There he focused his days on studying a jellyfish, Aequorea victoria, whose edge glows green. In 1961 he and his family, with Dr. Johnson, set off for the University of Washington Friday Harbor Laboratories.Ultimately the small team would collect a quarter million jellyfish, all in the hunt for the elusive green fluorescent protein.Sitting in a rowboat one day, he said, he had an insight."It was a very simple idea: Luminescence probably involves a protein. If so, luminescence might be reversibly inhibited at a certain pH," he recalled.His breakthrough came in the form of a bright blue flash, produced when he threw his extract into a sink where seawater from an aquarium had just been poured. That led to a strategy for extracting the luminescent substance, and ultimately to a deeper understanding of G.F.P.The fluorescent markers have become a standard laboratory technique used by scientists to visualize biological activity."It's really changed biological and medical research," said Marc Zimmer, a computational chemist at Connecticut College who maintains a Web site on the technology. "It allows us to see things we couldn't have imagined seeing in the 1990s."IT WAS 50 YEARS before Dr. Shimomura even addressed the topic of the atomic bombings, in an article for a Japanese newspaper. "No one wanted to remember," he said. But in 2008, in his Nobel acceptance essay, he made his feelings about the bombings clear. "Even if the use of the Hiroshima bomb was justifiable in order to precipitate an end to the war, the bomb dropped on Nagasaki three days later was clearly a test of new arms," he wrote. "It cannot be justified."In Los Alamos on April 18, he seemed content to leave it at that. But his hosts could not.At a dinner, Bette Korber, a theoretical biologist at the Los Alamos National Laboratory, told of how her father had been on a troop ship preparing to invade Japan. For years, she said, he had credited the decision to drop the bombs with sparing his life. Later, however, when declassified documents reopened questions about whether the Nagasaki bomb had been necessary to end the war, he was in despair, she said.Gary Doolen, a physicist who had been a weapon designer at the lab, said there was evidence that the second bomb had been dropped as a demonstration of American power to Russians.Dr. Shimomura, tall and stooped, mostly listened.After the lecture, he toured a Los Alamos museum, where full-size models of the Hiroshima and Nagasaki bombs are on display. His wife, Akemi Shimomura, also a chemist by training and his longtime research collaborator, said the Japanese government had been stupid to not surrender immediately after the Hiroshima bomb."Starting the war was stupid," Dr. Shimomura replied.The next day, they returned. Something was on his mind. Moments before the Nagasaki bombing, Dr. Shimomura had seen a B-29 bomber drop three parachutes. The drop had puzzled him. He would later learn that they carried instruments for data transmission and measurement.He asked John E. Pearson, the Los Alamos physicist who had invited him to lecture, about the instruments. After some hunting they found models of the original parachute payloads."Some guy came up and started explaining what we were looking at," Dr. Pearson said. "Osamu said, 'Yes. I watched them falling.' I don't think I've ever seen anyone quite as stunned as that guy."</description><author>New York Times (By JOHN MARKOFF)</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Trasporti: fondi per le buche pericolose.
Intervista al prof. Ezio Santagata</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=31245</link><description>TGR Piemonte</description><author>TGR Piemonte ()</author><pubDate>Tue, 14 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SEGNALAZIONI RADIO E VIDEO</category><guid></guid></item><item><title>I boss di Google "Scenari e insidie dell'era digitale"</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171725063</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Nathan Gardels&lt;/u&gt;
							
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									INTERVISTA
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									Schmidt e Cohen: il mondo virtuale fa crescere i controlli ma non ci sarà mai uno stato di polizia
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							I boss di Google "Scenari e insidie dell'era digitale" A PAGINA 33 Nel loro libro The New Digital Age: Reshaping the Future of People, Nations and &lt;span class='chapterhl'&gt;Business&lt;/span&gt; , Eric Schmidt e Jared Cohen tracciano un quadro emozionante dell'era digitale, che permetterà alla maggior parte dei futuri otto miliardi di abitanti della Terra di ampliare le loro possibilità attraverso l'integrazione tecnologica e la connettività. Il potenziale spazia dalla traduzione istantanea all'assistenza sanitaria personalizzata grazie al Dna, alla &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; di movimento controllato dal pensiero per le protesi. Ma i due autori non evitano il «paradosso centrale» dell'era digitale: più sappiamo o impariamo attraverso i collegamenti della rete, più si sa di noi. Ogni clic e ogni &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; vengono registrati come «dati permanenti» sulla «nuvola». Lo stesso apparato che consente una connettività senza precedenti permette una sorveglianza senza precedenti del singolo individuo. Quali controlli e contromisure sono necessari per favorire il potenziale, limitando il lato negativo di questo paradosso? SCHMIDT : «Per quanto grande sia il potenziale positivo nei Paesi ricchi, l'ampliamento delle possibilità individuali grazie ai &lt;span class='chapterhl'&gt;dispositivi&lt;/span&gt; mobili connessi alla rete è ancora maggiore nei luoghi dove le persone hanno poco o nulla in termini di istruzione o di telefoni fissi per la comunicazione. Per quanto riguarda il "paradosso centrale", ogni Paese dovrà risolvere questo problema in un modo diverso. La risposta alla responsabilizzazione dei cittadini dipende dalla cultura e dal livello di fiducia del governo. Anche se è teoricamente possibile creare uno Stato di polizia che sa tutto e controlla tutti, ci sono molte ragioni per cui non è probabile che questo accada, compreso il fatto, in primo luogo, che i dissidenti lo combatterebbero. Ci sono anche soluzioni tecnologiche, come la crittografia, che consentono di tutelare la comunicazione privata». COHEN : «In realtà, finora, non c'è un'autocrazia che sia stata completamente messa alla prova su questo punto, perché non esiste un'autocrazia completamente collegata. In &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; ci sarà un "dilemma del dittatore" così come un "dilemma del cittadino". Il dilemma del dittatore nasce dal fatto che i cittadini potranno avere più identità online. Popolazioni di 70 milioni di individui potranno sembrare di 500 milioni. Questo creerà un volume di attività al di là della capacità di controllo dei dittatori, per quanto ci possano provare. Il dilemma che i cittadini o i dissidenti avranno in &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; è che non si può assaltare un ministero con uno smartphone. Alla resa dei conti, è molto ciò che la connettività può fare per far scendere la gente in piazza. Ma vi è un bisogno fondamentale di leadership e istituzioni alternative per andare oltre la mobilitazione e realizzare davvero un cambio di regime. La connettività può facilitare la nascita di movimenti rivoluzionari, ma rende più difficile portarli a termine. Quindi, nel &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; dei regimi autocratici nell'era digitale ci sarà qualcosa di vecchio e q u a l c o s a d i n u o v o » . SCHMIDT : «Eppure, innegabilmente, il fatto che miliardi di persone saranno in linea, anche sotto regimi autocratici, vorrà dire altri miliardi di persone con più opzioni nella vita o testimoni, con i loro smartphone, della repressione governativa. Pensate a tutti i miliardi di individui che saranno in linea nelle zone rurali, che non avranno bisogno di urbanizzarsi per aderire al mercato. Pensate ai miliardi che saranno in grado di andare oltre l'apprendimento meccanico e di impegnarsi nel pensiero critico interattivo al di fuori della scuola». L'altra faccia della medaglia su dati condivisi e connettività, come dite nel libro, è la capacità dei cittadini di oggi di «vigilare sui vigilanti». Alcuni hanno chiamato questo fenomeno «sorveglianza dal basso» dei governi. Sina Weibo, il social network cinese, ne è un buon esempio. Ogni giorno 600 milioni di persone criticano il governo attraverso microblog su ogni questione, dal latte contaminato ai disastri ferroviari, dall'inquinamento ai funzionari corrotti. Non si tratta forse di un enorme spostamento di potere? SCHMIDT: «Sono d'accordo. Weibo è una sorta di combinazione tra Facebook e Twitter. Potrebbe rivelarsi una forza politica significativa, perché non è del tutto censurabile. Anche i dittatori hanno a cuore la loro reputazione. Anche i governi di monopolio possono essere svergognati. Nel libro si parla di come l'indignazione su Weibo per l'incidente del treno superveloce di Wenzhou abbia portato alla luce la corruzione del ministro dei Trasporti, che è stato arrestato». COHEN : «Abbiamo visto anche a Juarez, in Messico, come la potenza della connettività pubblica possa sbugiardare i funzionari corrotti e costringerli a ravvedersi. Alcuni attivisti sono riusciti a fotografare con i loro smartphone episodi di corruzione della polizia e a diffondere le immagini nelle comunità dove abitavano i poliziotti. Anche in luoghi che hanno a lungo convissuto con la corruzione, questa gogna online potrà, in ultima analisi, cambiare il comportamento». Nel libro fate un'affascinante osservazione circa l'emergere di due mondi paralleli ­ il virtuale a fianco del fisico. A causa del potere di Weibo in Cina, la strategia delle autorità è quella di garantire che due persone autorizzate a sfogarsi in rete non possano mai incontrarsi nella realtà per dar vita a una altra protesta in stile Tienanmen. In ultima analisi la repressione fisica riuscirà a contenere la protesta virtuale? O un giorno il ciberspazio si riverserà nello spazio reale? SCHMIDT : «Questa è una domanda che deve tormentare i leader cinesi: Quanto a lungo ci si può permettere una marea di denunce nel mondo virtuale reprimendo ogni azione nel mondo reale? I cinesi con cui ho parlato credono che, alla fine, il mondo digitale vincerà. Alla fine le autorità resteranno a corto di polizia, censori e altri strumenti di oppressione. I cittadini potranno sopraffare la fonte dell'oppressione. Ma c'è una prospettiva negativa - che gli strumenti di oppressione creeranno un database del mondo virtuale, che in ultima analisi potrà essere utilizzato per imprigionare, arrestare o altrimenti terrorizzare tutti i dissidenti. Oggi vediamo in atto una lotta tra i due modelli». COHEN : «Eppure, rimaniamo ottimisti perché online la popolazione è molto più numerosa rispetto al regime. Il mondo virtuale è una "piazza" molto più vasta della Tienanmen. E non si possono inviare carri armati a sedare la rivolta». Di recente le bombe alla maratona di Boston e la storia dei fratelli Tsarnaev hanno reso attuale il dibattito dei «matti in rete». La connettività dà potere all'individuo, o a un piccolo gruppo, in modo asimmetrico, permettendo di causare ingenti danni a un gran numero di persone. Dopo gli attentati dell'Ira a Londra, le autorità hanno piazzato telecamere a circuito chiuso in tutto il centro di Londra. Dovremmo monitorare tutti quelli che si collegano a un sito web jihadista? SCHMIDT : «Non stiamo suggerendo questo. La domanda da farsi su Boston è perché non ci sono molti più attacchi del genere, dal momento che così tante persone sono in rete. Questo avviene perché la polizia è stata in grado di sventare un gran numero di trame, proprio perché stava vigilando. Recenti indagini dimostrano che, come a Londra, le persone sono disposte ad accettare un monitoraggio con le telecamere a circuito chiuso se aumenta la loro sicurezza. Sarà parte integrante dell'era digitale, o una reazione momentanea di un tragico evento? Staremo a vedere». © 2013 Global Viewpoint Network / Tribune Media Services [Traduzione di Carla Reschia] Parlano Eric Schmidt e Jared Cohen, boss di Google, che in un libro passano in rassegna gli scenari positivi e le insidie connessi alla "nuova era digitale"&lt;br /&gt;Eric Schmidt e Jared Cohen sono, rispettivamente, presidente esecutivo di Google e direttore di Google Ideas. Dopo l'uscita del loro saggio The New Digital Age: Reshaping the Future of People, Nations and &lt;span class='chapterhl'&gt;Business&lt;/span&gt; (La nuova era digitale: rimodellare il &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; delle persone, le nazioni e le imprese, ed. Alfred A. Knopf ), il direttore di Global Viewpoint Network, Nathan Gardels, ha affrontato con loro i temi del libro. Pubblichiamo un ampio stralcio dell'intervista. Il testo integrale su www.lastampa.it&lt;br /&gt;Eric Schmidt, presidente esecutivo di Google Il fatto che miliardi di persone saranno online, anche sotto regimi autocratici, vorrà dire che ci saranno miliardi di persone in grado di testimoniare, con i loro smartphone, la repressione governativaJared Cohen, direttore di Google Ideas &lt;br /&gt;I cittadini possono avere più identità online, e questo creerà un volume di attività al di là della capacità di controllo dei dittatori Ma non si può assaltare un ministero con uno smartphone</description><author>La Stampa (Nathan Gardels)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>IMPRENDITORI DA EXPORT CON ERASMUS­2</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171725251</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;MARCO ZATTERIN&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									TUTTO SOLDI Qui Bruxelles
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Finisce il college, non l'Erasmus. Dal 1987, anno del suo lancio, il programma europeo di scambio transfrontaliero ha permesso a tre milioni di universitari di studiare all'estero, diventando uno dei titoli di maggior successo dell'Ue. Inevitabile che lo spettro di azione fosse allargato. Nella sua versione aziendale creata nel 2009 ha fatto circolare 1600 imprenditori e creato, o rafforzato, 3200 imprese. Si tratta di un vero patrimonio in tempi di crisi, cruciale eppure non conosciuto come si merita. Dal 2009 il programma l'Erasmus bis consente ai nuovi imprenditori - "potenziali" con un piano aziendale coerente o a capo di un'impresa avviata nei tre anni precedenti - di acquisire competenze ed esperienze preziose presso un'impresa d'un altro paese. L'obiettivo è facilitare una formazione pratica e diretta da un capitano di impresa esperto lavorando al suo fianco per un periodo da uno a sei mesi. E' linfa per le start-up e contribuisce all'internazionalizzazione delle piccole e medie aziende. Un recente sondaggio europeo assicura che il 94% dei nuovi imprenditori partecipanti e l'85% degli ospitanti hanno trovato utile l'esperienza. E che l'84% di chi ha ricevuto gli ospiti stranieri accoglierebbe volentieri un altro giovane imprenditore, mentre alcuni ne già accolti sino a quattro! Molti scambi portano a una cooperazione a lungo termine fra i due imprenditori e all'internazionalizzazione delle loro imprese. L'Erasmus per i giovani imprenditori è cofinanziato dalla Commissione e opera con l'ausilio di quasi duecento organizzazioni intermedie, quali le camere di commercio, le organizzazioni di sostegno alle imprese o i centri che aiutano le imprese in fase di avviamento. Tutti i dettagli su www.erasmus-entrepreneurs.eu. Anche in italiano, stavolta.</description><author>La Stampa (MARCO ZATTERIN)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Ambasciate aperte</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171725295</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi Sette&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;DI FILIPPO GROSSI&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									FORMAZIONE La selezione per avviarsi alla carriera diplomatica
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Bando per segretari di legazione
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Al via il concorso del ministero degli affari esteri per il reclutamento di 35 segretari di legazione in prova. Si tratta di un concorso che offre ai &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; nelle discipline giuridiche, economiche o delle scienze politiche la possibilità di avviarsi verso la carriera diplomatica attr averso un'assunzione in prova al Mae. Per coloro che intendono partecipare al concorso bandito dalla Farnesina e pubblicato in Gazzetta Ufficiale lo scorso 12 aprile 2013 ( G.U. n. 29 - 4ª serie speciale Concorsi ed esami) c'è ancora tempo per iscriversi &amp;#64257; no al prossimo 27 maggio 2013. Una volta redatta la domanda online, Il candidato dovrà poi inviare la domanda di ammissione al concorso esclusivamente per via telematica, compilando il modulo online all'indirizzo internet https://web.esteri. it/concorsionline. La data di presentazione online della domanda di partecipazione al concorso sarà certi&amp;#64257; cata dal sistema informatico che, allo scadere del termine utile per la sua presentazione, non permette più l'accesso e l'invio del modulo elettronico. La prova di selezione per accedere al ruolo di segretario di legazione al ministero degli Affari Esteri in particolare consisterà in una prova per titoli ed esami e, per parteciparvi, costituiscono requisiti fondamentali: la cittadinanza italiana, un'età inferiore ai 35 anni (anche se, come si legge nel bando, sono ammesse deroghe per candidati che abbiano &amp;#64257; gli o abbiano prestito servizio nelle Forze dell'ordine), il godimento dei diritti politici, l'idoneità psico&amp;#64257; sica e, in&amp;#64257; ne, l'aver conseguito una laurea in giurisprudenza, economia e commercio o scienze politiche. Il concorso, in particolare, si articolerà in una prova attitudinale, in una valutazione dei titoli e, da ultimo, in prove d'esame scritte e orali a cui si aggiungeranno eventuali prove facoltative di lingua. Per eventuali maggiori informazioni sulle modalità del concorso o sulla procedura di iscrizione, è possibile anche scrivere all'indirizzo e-mail: concorsi@esteri.it.</description><author>ItaliaOggi Sette (DI FILIPPO GROSSI)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>EidosMedia seleziona &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; talenti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171725310</link><description>&lt;u&gt;ItaliaOggi Sette&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							EidosMedia, operante nello sviluppo di sistemi di content management e cross media publishing, parteciperà il prossimo 14 maggio al career day organizzato dal politecnico di Milano, al &amp;#64257; ne di incontrare studenti e &lt;span class='chapterhl'&gt;neolaureati&lt;/span&gt; interessati a conoscere la realtà aziendale e le opportunità professionali offerte. La società sarà al Campus Bovisa, via Lambruschini 4, dalle 10,00 alle 17,00, con uno stand nel quale gli studenti potranno presentare il &lt;span class='chapterhl'&gt;curriculum&lt;/span&gt;, confrontarsi con i referenti aziendali, scoprire le possibilità d'impiego e di crescita professionale. «Siamo alla continua ricerca di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; talenti in grado di af&amp;#64257; ancare alla preparazione tecnica doti comunicative, fondamentali nelle relazioni coi clienti, capacità di lavorare in team, spirito di iniziativa e passione per il mondo informatico, da inserire nel reparto R&amp;D e professional services. Per il 2013 prevediamo l'ingresso di una dozzina di persone. Accanto ai pro&amp;#64257; li esperti, ci rivolgiamo anche a junior &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; in ingegneria informatica e gestionale, informatica, &amp;#64257; sica, statistica e matematica per le posizioni di software engineer, system engineer, application specialist e global application support». La presenza internazionale di EidosMedia, che richiede ai candidati buona conoscenza della lingua inglese e disponibilità a trasferte, offre la possibilità di svolgere un'esperienza all'estero presso una delle &amp;#64257; liali dirette (Parigi, Francoforte, Londra, New York e Sydney). Il career day di metà maggio è il primo di diversi incontri organizzati dal politecnico, ai quali la società sarà presente: seguiranno il &lt;span class='chapterhl'&gt;recruitment&lt;/span&gt; day (24 maggio) e l'evento Progetta il tuo futuro del 12 giugno, dedicato alle aziende del mondo It. Gli interessati possono collegarsi al sito http:// www.eidosmedia.com/company/careers.</description><author>ItaliaOggi Sette</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Rapporto Cei sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;: nel tunnel fino al 2020</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171725987</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;M.Antonietta Calabrò&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Disoccupati «reali» più del doppio di quelli ufficiali. Donne laureate, tasso di attività sceso al 78% Lo studio Il volume (200 pagine di dati e valutazioni) viene presentato oggi alla presenza del cardinale Angelo Bagnasco Fuga di cervelli Siamo l'unico Paese che importa manodopera non qualificata ed esporta «cervelli»
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA - Il «grande inverno» economico e sociale in Italia si prolungherà fino alle soglie degli anni Venti del secondo millennio: «Le proiezioni al 2020 di tutti i principali indicatori in materia di &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; e crescita, vedono l'Italia - e più ancora il Mezzogiorno - in una posizione di ritardo e grave difficoltà rispetto al resto d'Europa».&lt;br /&gt;Che il nostro futuro non fosse roseo, lo sapevamo, ma che il «tunnel» italiano fosse così lungo, lungo fino almeno al 2020, forse non lo pensavano nemmeno i più pessimisti. Eppure la voragine finanziaria, economica e sociale che si è spalancata sotto i piedi dell'Italia nella seconda metà del 2011, si prolungherà così tanto da mettere in allarme per la tenuta non solo economica, ma anche sociale ed umana del Paese. Dal momento che «le persone con un &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; sono in effetti solo 22 milioni a fronte di una popolazione di poco superiore ai 60 milioni».&lt;br /&gt;Così scrivono gli esperti del Rapporto-proposta «Per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;», redatto con la collaborazione di un ampio numero di studiosi e ricercatori di discipline economiche e sociali del Comitato per il progetto culturale della Conferenza Episcopale italiana. Un volume di circa 200 pagine di dati e valutazioni, che verrà presentato oggi pomeriggio presso la sede degli Editori Laterza, alla presenza del Cardinale Angelo Bagnasco.&lt;br /&gt;Ma questo non basta. La «qualità» dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; a partire dal 2007 è drammaticamente peggiorata. Mentre sono aumentati di 580 mila unità coloro che fanno parte della cosiddetta «forza &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; allargata» (comprensiva dei cosiddetti «scoraggiati») sono diminuiti di 770 mila unità i lavoratori che fanno parte della cosiddetta «&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; ristretta» (che esclude i part-time involontari e i cassintegrati). Quindi il Rapporto mette in evidenza (vedi grafico che pubblichiamo in questa stessa pagina) che rispetto alla definizione ufficiale di «disoccupato» - che ha registrato in quattro anni un aumento di 600 mila unità - in realtà i «disoccupati allargati» (che sono cioè tutti i disoccupati &lt;i&gt;reali&lt;/i&gt;) hanno registrato un aumento di un milione e 350 mila unità. Questo vuol dire che la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; reale è più del doppio di quella «censita» in base alla definizione «classica» di disoccupato. «L'aumento del tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt;, sarebbe quindi di circa cinque punti percentuali nel periodo considerato».&lt;br /&gt;«Questa quantificazione, ovviamente - annotano gli estensori del Rapporto - non costituisce una misura alternativa rispetto a quella ufficiale, ma è un'indicazione utile per quantificare il numero di lavoratori il cui &lt;i&gt;status &lt;/i&gt;si avvicina a quello dei disoccupati dopo quattro anni di recessione del &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;».&lt;br /&gt;La nuova definizione di «disoccupati allargati» permette di valutare appieno l'impatto sociale della crisi. Perché esso non dipende solo dalla capacità monetaria e reddituale del disoccupato. Così come la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; non può essere «compensata da semplici politiche di sussidio monetario». «Queste ultime sono uno strumento temporaneo, ma non sono un rimedio sufficiente» dal momento che «il puro reddito non conferisce senso e significato» all'esistenza umana adulta che si realizza proprio nel &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;Con l'elaborazione di dati e statistiche ufficiali, il Rapporto mette in maggiore evidenza anche «il disastro» &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazionale&lt;/span&gt; che si registra per alcune categorie importanti di cittadini. Ad esempio, il raffronto tra il tasso di attività delle donne laureate 25-39enni in Italia e in alcuni paesi europei (anni 2005-2011) è impietoso. Mentre la media Ue a 27 è passata dall'87,6 per cento all'87,9 per cento in sette anni, le percentuali italiane sono in caduta libera: dall'81,3 al 78,7 (a causa soprattutto dei dati del Mezzogiorno). Per la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile siamo terzi (29,1) dopo Spagna (46,4) e Grecia (44,4). Mentre siamo l'unico Paese che importa manodopera non qualificata ed «esporta cervelli»: 300 mila &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; in media lasciano il nostro Paese, ogni anno. Ma la «bilancia dei cervelli» è completamente negativa per l'Italia, perché non è compensata dall'arrivo di ricercatori stranieri.&lt;br /&gt;maria_mcalabro&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA REF ISTAT RCLF CEI</description><author>Corriere della Sera (M.Antonietta Calabrò)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>I periti: gli errori di Calatrava sono costati mezzo milione</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171728901</link><description>&lt;u&gt;Corriere della Sera&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Venezia
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Per sopperire «alle carenze presenti nel progetto esecutivo redatto dall'architetto Santiago Calatrava» per il ponte a Venezia, il Comune ha dovuto spendere 463 mila e 912 euro. Lo sostengono i tecnici del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, Renato Lancellotta e Giuseppe Mancini, in una perizia sul ponte della Costituzione - la quinta - richiesta due anni fa dal pm Francesco Spaccasassi. I due ingegneri, scrive il &lt;i&gt;Corriere del Veneto&lt;/i&gt;, hanno ritenuto che tre spese aggiuntive siano colpa del progettista spagnolo. Si tratta dei 70 mila euro che il Comune ha dovuto pagare per lo sviluppo dei disegni costruttivi; dei 210 mila per l'aumento di spessore delle mensole delle sezioni del ponte e dei 183 mila per ingrandire il diametro del tubo dell'arco inferiore con l'inserimento di altri elementi. Modifiche necessarie perché, secondo i tecnici, il disegno di partenza era lacunoso. Il Comune di Venezia si era rivolto al tribunale chiedendo di capire le responsabilità di Calatrava, per potersi a sua volta difendere dalla ditta costruttrice Cignoni, che chiede 10 milioni di euro di danni. Intanto non è ancora stata costruita l'ovovia per i disabili che doveva essere pronta a febbraio.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Corriere della Sera</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Studiare oltrefrontiera</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171729283</link><description>&lt;u&gt;Corriere Economia&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;D. LAC.&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Agevolazioni
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							I genitori che hanno iscritto i figli a un'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; straniera potranno da quest'anno godere di uno sconto aggiuntivo. Oltre alle tasse, nei limiti previsti per gli istituti statali italiani, potranno detrarre anche parte dei canoni di locazione stipulati per gli studenti iscritti a corsi di laurea presso un &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; situata in uno Stato dell'Unione europea o in uno dei Paesi aderenti all'Accordo sullo spazio economico europeo. &lt;br /&gt;In pratica è stato allargato il raggio d'azione delle detrazione prevista per gli studenti universitari fuori sede in Italia. &lt;br /&gt;Ricordiamo le regole principali per le spese sostenute nel nostro Paese.&lt;br /&gt;Lo sconto spetta per i contratti di locazioni a favore di studenti che frequentano una &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; in un comune diverso da quello di residenza, e che dista da questo almeno 100 chilometri, e comunque in provincia diversa. Si può detrarre il 19% del canone di locazione di un'unità immobiliare nel Comune dove ha sede l'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt;, per un importo non superiore a 2.633 euro, purché il contratto sia stato stipulato ai sensi della legge 431/98. A conti fatti, l'importo massimo recuperabile è di 500 euro. Lo sconto spetta anche se la spesa è stata sostenuta per i familiari fiscalmente a carico. &lt;br /&gt;Con la Finanziaria 2008 la norma, oltre che per i contratti stipulati ai sensi della legge 431/98, è stata estesa anche ai canoni relativi ai contratti di ospitalità e agli atti di assegnazione in godimento o locazione stipulati con gli enti per il diritto allo studio, le &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; e collegi legalmente riconosciuti. Una equiparazione attesa da molte famiglie.&lt;br /&gt;La detrazione non spetta in caso di contratti di sublocazione.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Corriere Economia (D. LAC.)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>Metropolis</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171729287</link><description>&lt;u&gt;Corriere Economia&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;a cura di Cristina Pellecchia cristinapellecchia.cor@gmail.com&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Argento, plastica e stampa 3D Così è nato l'orecchio bionico A lla Princeton University, nel New Jersey, gli scienziati ritengono di avere ricostruito in &lt;span class='chapterhl'&gt;laboratorio&lt;/span&gt; l'orecchio umano. Già questa è una notizia, dal momento che l'organo uditivo è sempre stato un problema per la chirurgia plastica e ricostruttiva. Ma c'è di più: l'organo bionico statunitense riproduce sia il padiglione esterno, sia le connessioni al cervello dell'orecchio, dando facoltà di sentire frequenze radio ben oltre la gamma di quelle percepite normalmente dall'uomo. &lt;br /&gt;A tale risultato si è giunti unendo materiali dei più differenti, dalle nanoparticelle di argento alla plastica, alle cellule vaccine. La combinazione è avvenuta con una stampante 3D che, con la progettazione assistita da computer (Cad) e un processo a strati sovrapposti, ha reso possibile la mescolanza e le comunicazioni tra tessuti organici, plastici, elettronici. &lt;br /&gt;Il tutto mentre montano le polemiche riguardo alla stampa della prima arma (funzionante) che chiunque può fabbricare in casa solo acquistando il relativo modulo Cad, un chiodo, e disponendo di una stampante 3D. Due facce della stessa &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA Profumo di mare, è lo schermo odoroso che ti parla dal pc S i vede con gli occhi e si sente con il naso, lo «smelling screeen», schermo odoroso, realizzato da alcuni &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; della Tokyo University of Agriculture and Technology. Si tratta di un display Lcd capace di emettere anche odori e profumi delle immagini mostrate a video. &lt;br /&gt;Grazie a quattro ventole posizionate agli angoli dello schermo, regolate da un apposito software, il ritrovato nipponico riesce a dare l'impressione che l'odore provenga da una determinata regione dello schermo, e che allontanandosi la fragranza svanisca. Per il momento il sistema può riprodurre un solo profumo alla volta, ma i &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; ritengono che si può fare in modo che cartucce di fragranze possano mescolarsi tra loro, sull'esempio di quel che accade nelle stampanti con i colori primari. &lt;br /&gt;Già come prototipo, lo smelling screen sembra comunque perfetto per essere utilizzato come monitor pubblicitario di cibo e profumi. &lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA Si scrive nell'aria e il computer riconosce le parole D entro e fuor di metafora, quelle dei &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; del Karlsruhe Institute of Technology, in Germania, non sono parole campate in aria: in aria vengono scritte, per poi passare istantaneamente a una vita digitale. Con «Airwriting» - un guanto su cui sono installati sensori di movimento, accelerometri e giroscopi - qualunque testo, breve o lungo che sia, può essere scritto in aria come su una lavagna invisibile. I sensori rilevano i movimenti della mano e decifrano le lettere mimate, poi le comunicano via wireless a un computer che le mostra, in immediato, sullo schermo. Le &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologie&lt;/span&gt; utilizzate riconoscono l'intenzione della scrittura, distinguendola da qualsiasi altra attività, come il saluto, e incorporano modelli statistici per ogni lettera dell'alfabeto, in modo da leggere le parole a prescindere dagli stili di scrittura individuali. Il prototipo ha un vocabolario di 8 mila parole e riconosce frasi scritte in maiuscolo con una probabilità di errore del 3% (una volta individuato lo stile di scrittura dell'utente). Si lavora per integrare Airwriting in un bracciale e per usarlo anche sugli smartphone.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Corriere Economia (a cura di Cristina Pellecchia cristinapellecchia.cor@gmail.com)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Pagamenti Quel decreto è pieno di trabocchetti</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171729298</link><description>&lt;u&gt;Corriere Economia&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;ISIDORO TROVATO&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Riforme incompiute Poco incisivo il provvedimento sullo sblocco dei crediti
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Iter lento e complicato. Presentando i Btp in banca si perde il 10%
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							S erpeggia sempre più scetticismo tra le imprese sul pagamento, rapido, dei debiti arretrati della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;. Il provvedimento varato dal governo Monti era stato salutato come il primo, vero passo di un percorso virtuoso che avrebbe potuto dare fiato e nuovo slancio alle nostre imprese. Con il passare del tempo però emergono dettagli procedurali che rendono nebulosi e problematici gli effetti del provvedimento. &lt;br /&gt;Secondo le intenzioni iniziali il decreto legge 35/2013 avrebbe dovuto immettere liquidità nel sistema economico attraverso lo sblocco dei tanti, troppi crediti (fino al 31/12/2012) che imprese e professionisti vantano nei confronti della &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt;. Già prima dell'entrata in vigore del decreto esisteva uno strumento che era stato introdotto per tentare lo sblocco dei crediti: la devoluzione a favore di Equitalia dei crediti vantati, misura rimaste pressoché inutilizzata per stessa ammissione del direttore di Equitalia Attilio Befera .&lt;br /&gt; Perplessità&lt;br /&gt;Riuscirà a risolvere i problemi il nuovo provvedimento? A preoccupare è la complessità della procedura. Le &lt;span class='chapterhl'&gt;pubbliche amministrazioni&lt;/span&gt; debitrici, infatti, dovrebbero pubblicare l'elenco dei creditori che dovranno essere rimborsati. Alle imprese non rimarrebbe altro da fare se non attendere con pazienza il 30 giugno, data entro la quale dovrebbero ricevere una comunicazione da parte dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; debitrice contenente l'importo dovuto e la data entro la quale il debito sarà saldato. Per l'ok definitivo bisognerà attendere il 15 settembre quando dovrebbe essere reso disponibile un elenco di tutti i debiti certi, liquidi ed esigibili. Se però l'elenco dovesse presentare errori, imprecisioni o omissioni ci sarà tempo per ricorrere. &lt;br /&gt;Il problema è che questa comunicazione non rappresenta una vera «certificazione» nel senso che non può essere utilizzata nei confronti dei terzi (cioè le banche). Il documento non contiene la data del pagamento e pertanto le imprese che non saranno pagate con le risorse rese disponibili dal decreto-legge non potranno sperare di riuscire a cedere il credito alle banche che vogliono essere rassicurate sulla scadenza ed avranno serie difficoltà anche ad ottenere ulteriori anticipazioni. In ogni caso, anche nell'eventualità in cui l'impresa avesse portato le fatture in banca per ottenere una anticipazione, è calcolabile una perdita vicina al 10%. &lt;br /&gt; Il nodo burocratico&lt;br /&gt;A preoccupare sono anche le le procedure burocratiche che ne caratterizzano l'effettiva operatività. I consulenti del lavoro, per esempio, segnalano l'incredibile questione relativa al certificato Durc (Documento unico di regolarità contributiva che attesta il corretto comportamento di un'impresa nei pagamenti e negli adempimenti previdenziali, assistenziali e assicurativi).&lt;br /&gt;Ma, spesso, l'irregolarità delle imprese che impedisce il rilascio del prezioso certificato dipende dai ritardati pagamenti da parte dello stesso ente che richiede l'attestato. Basti pensare al ricorrente caso in cui una impresa è regolarmente in possesso del Durc all'atto della partecipazione alla gara così come al momento dell'aggiudicazione e della fine dei lavori. Trascorsi magari alcuni anni, quella stessa &lt;span class='chapterhl'&gt;pubblica amministrazione&lt;/span&gt; che non ha provveduto al pagamento dell'appalto, chiede il Durc. E' facile prevedere che in un appalto d'opera o servizi in cui il costo del lavoro ha una importante incidenza, il datore di lavoro non sia stato in grado di anticipare la contribuzione richiesta per ottenere la regolarità. Su questo fronte, l'unica possibilità, peraltro limitata alle imprese che vantano crediti fiscali, rimane la compensazione con i debiti mediante F24. Peccato che la misura che ne prevedeva l'innalzamento è stata rinviata al 2014.&lt;br /&gt; RIPRODUZIONE RISERVATA &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: I protagonisti&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Agenzia Entrate Attilio Befera&lt;/p&gt;</description><author>Corriere Economia (ISIDORO TROVATO)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Anche i nanomateriali per la sanità</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171729847</link><description>&lt;u&gt;Il Piccolo di Alessandria&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							La &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; scientifica al centro della prima giornata svolta ad Alessandria Alessandria _ Negli ultimi anni l'azienda ospedaliera 'Santi Antonio e Biagio e Cesare Arrigo' di Alessandria ha consolidato e promosso una intensa attività scientifica e di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; che si sintetizza in 121 nuove sperimentazioni cliniche, 191 studi attivi e oltre cinquecento lavori. È stata poi concretizzata la progettazione italiana ed europea (una dozzina di casi), che ha permesso il finanziamento di borse di studio in questa prima fase, mentre per altri progetti l'azienda è in attesa di conoscere l'esito; tra questi vi sono quelli legati al mesotelioma maligno, già attivi. Sono alcuni dei risultati emersi durante la prima Giornata della &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; ('L'attività scientifica al servizio dell'assistenza') che si è svolta giovedì scorso sotto la direzione scientifica di Antonio Maconi (responsabile del servizio di Sviluppo e Promozione Scientifica dell'azienda ospedaliera). «Siamo fermamente convinti - afferma Nicola Giorgione, direttore generale dell'azienda ospedaliera - che potere contare su professionisti aggiornati, attenti alle più recenti &lt;span class='chapterhl'&gt;innovazioni&lt;/span&gt; nelle proprie discipline, in alcuni casi riferimenti nelle proprie comunità scientifiche, come l'Ematologia, rappresenti senza dubbio un elemento positivo fondamentale per chi utilizza i servizi delle strutture ospedaliere e quindi in ultima analisi, per i pazienti, il vero centro di interesse per l'azienda». &lt;span class='chapterhl'&gt;Tecnologia&lt;/span&gt; innovativa protagonista nella relazione successiva con Gianluca Ciardelli del Politecnico di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; che ha presentato i risultati della collaborazione con l'ospedale per lo sviluppo di nanomateriali ingegnerizzati «per affrontare le sfide irrisolte della medicina ». E ancora &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; nella successiva tavola rotonda (moderata dal direttore sanitario Luciano Bernini) su "&lt;span class='chapterhl'&gt;Tecnologie&lt;/span&gt;, formazione e progettualità per l'assistenza e la cura". A confronto Giuseppe Spinoglio che ha affrontato il tema della chirurgia robotica, illustrando i risultati ottenuti fino a oggi con 456 interventi; Salvatore Petrozzino ha presentato il &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; della Casa Amica (struttura che sorgerà a fianco del centro di riabilitazione del Borsalino e che adotterà le migliori soluzioni operative che oggi consente la domotica); Micaela Colivicchi, assistente neonatologa della struttura di Terapia Intensiva Neonatale diretta da Diego Gazzolo, ha quindi presentato le attività formative sul fronte internazionale. Tema diverso per la seconda sessione dedicata a "Sinergia e lavoro di squadra: approccio interdisciplinare e multiprofessionale" (moderata da Massimo Desperati, direttore medico dei Presìdi ospedalieri). Obiettivi puntati su "L'esperienza dell'audit clinico sull'antibiotico profilassi perioperatoria" (Grazia Lomolino, Franca Riva, Gabriele Ferretti, Andrea Rocchetti, Eugenio Mantia, Laura Savi) che ha focalizzato quando sia efficace «il lavoro di squadra teso a migliorare la sicurezza del paziente, ma anche per ottenere un maggior controllo dei costi aggiuntivi»; Progettualità in corso sul Mesotelioma Maligno realizzati dal Gruppo interdisciplinare Cure Interaziendale (Federica Grosso, Gabriele Ferretti, Maurizio Mancuso, Francesco Musante, Roberta Libener, Mario Botta, Massimo D'Angelo) dal 2009 in sinergia con numerose realtà italiane; "Il percorso diagnostico terapeutico assistenziale come strumento di integrazione e standardizzazione: l'esperienza del Pdta certifi cato delle patologie tiroidee (Egle Ansaldi, Ornella Testori, Roberta Bellini, Mauro Cappelletti), una esperienza, definita «positiva», della «certificazione del percorso delle patologie tiroidee, come forma di integrazione tra operatori dell'azienda e medici di medicina generale e standardizzazione dei processi, che in quattro mesi di applicazione ha portato al raddoppio dell'appropriatezza prescrittiva ». La premiazione del "Bando Graziella Giambone" e la consegna, da parte di Francesco Arena, direttore amministrativo dell'ospedale, degli attestati agli ex primari non più in servizio dal 2008 hanno concluso la giornata dedicata alla &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt;. Enrico Sozzetti</description><author>Il Piccolo di Alessandria</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Il governo sfida Bruxelles Piano &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; fuori dal deficit con bonus a chi assume &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171730184</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;ROBERTO MANIA&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Sviluppo
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Saccomanni oggi all'Eurogruppo con i conti in ordine Per Imu e Cig in deroga le coperture verranno trovate, ma per il resto si spera nella Ue
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							SARTEANO - «Abbiamo solo un colpo in canna e non possiamo sprecarlo», dice uno dei ministri appena arrivatoa Sarteano all'abbazia di Spineto per il raduno del governo. Per Imu e cassa integrazione si troveranno le risorse, ma la vera emergenza è il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, in particolare quello giovanile. È su questo che non sono ammessi errori. Ed è una partita che il premier Enrico Letta, insieme ai ministri Fabrizio Saccomanni (Economia) e Enrico Giovannini (&lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;), sa ben che va giocata su un doppio piano: quello domestico ma soprattutto quello europeo. Perché è l'Europa che può liberare le risorse per far ripartire la crescita e l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;. Ci sono tra i 10 e i 12 miliardi di euro che possono essere tradotti in investimenti ma anche in politiche per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; se solo si riuscisse a inserire i costi di queste ultime all'interno della golden rule, quella regola che esclude le spese per lo sviluppo dai vincoli del 3 per cento per il rapporto deficit-Pil. La strategia del governo Letta punta a questo. Altre strade non sembra ce ne siano viste le difficoltà a reperire le risorse per rifinanziare la cassa integrazione in deroga (11,5 miliardi) e a garantire ai Comuni un'entrata di circa due miliardi pari al gettito della rata dell'Imu sulla prima casa che dovrebbe essere prima sospesa e poi superata. Senza considerare che si vorrebbe scongiurare pure l'aumento dell'Iva dal 21 al 22 per cento che altrimenti scatterebbe da luglio con effetti negativi su una domanda che per alcuni beni è tornata indietro agli anni Novanta.&lt;br /&gt; «La priorità assoluta» ha detto Letta in Parlamento, e l'ha ripetuto in altre occasione, è la lotta alla &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile che rasenta in media il 38 per cento ma che tocca il 50 per cento in alcune aree del Mezzogiorno. L'ambizione del governo è di provare a promuovere un'azione corale simile a quella che si ebbe quando l'obiettivo era entrare tra i paesi fondatori della moneta unica. E oggi, tra l'altro, paghiamo proprio il fatto di avere sprecato il dividendo euro.&lt;br /&gt; Decisiva in questa prospettiva è l'uscita dell'Italia dalla procedura per deficit eccessivo.&lt;br /&gt; Traguardo ormai scontato e che sarà superato a fine mese. Siamo tra i paesi più virtuosi da questo punto di vista, Francia e Spagna ad per esempio hanno chiesto e ottenuto più tempo per il pareggio di bilancio. Oggi il ministro dell'Economia Saccomanni sarà alla riunione dell'Eurogruppo a rassicurare i partner sulla continuità dell'azione di governo nel controllo dei conti pubblici, tanto più che la progressiva discesa dello spread permette nel tempo di ridurre la spesa per gli interessi sul debito.&lt;br /&gt; Dunque, non ci può essere nessuno sbandamento per muoversi con autorevolezza e credibilità al Consiglio europeo del 28 e 29 giugno quando si tratterà, appunto, di tentare di allargare le maglie della golden rule. Letta ha già trovato un importante alleato nel presidente del Parlamento europeo Martin Shulz che proprio la scorsa settimana al termine dell'incontro con il premier italiano ha proposto di anticipare al 2014-2015 il piano europeo della "youth garantee" che stanzia sei miliardi di euro per il 2014-2020 per consentire ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; sotto i 25 anni che perdono il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; o che escono dalla scuola di ricevere, entro quattro mesi, un'opportunità per essere occupatio formati. Il 2020- non solo per Shulz ma anche per il governo italiano - è troppo lontano se si vuole evitare di perdere un'intera generazione ("generation jobless", secondo l' Economist di un paio di settimane fa). E, in ogni caso servirebbero più risorse, perchéi6 miliardi sono per tutti i paesi dell'Unione.&lt;br /&gt; L'anticipo del "youth garantee" e l'aggiornamento della golden rule potrebbero permettere di premere sulle politiche per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. A quel punto potrebbero tradursi in provvedimenti le proposte di sgravi fiscali a favore di chi assume i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; (si va dal taglio netto dei contributi per i primi anni a soluzioni intermedie) ma anche alcune delle ipotesi di modifica della riforma del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e delle pensioni che possano avere impatto sui conti.&lt;br /&gt; Non tanto la prevista riduzione dell'intervallo tra un contratto a termine e un altro, quanto, per esempio, l'idea della staffetta anziani &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; sul posto di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; che dovrà comunque garantire al lavoratore più anziano di non perdere i contributi sociali nonostante la possibile riduzione dell'orario. Ma tutto questo verrà dopo, prima bisognerà vincere la partita in Europa.&lt;br /&gt;PER SAPERNE DI PIÙ www.palazzochigi.it www.tesoro.it&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Saccomanni a Sarteano&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: TWITTER Enrico Letta ha postato su Twitter una foto della presentazione del piano sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; di Giovannini&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: FOTOGRAFI AMMESSI I fotografi hanno potuto immortalare, per qualche minuto, il salone della riunione del governo a Sarteano&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica (ROBERTO MANIA)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Autostrade come centrali l'energia dal vento sollevato dai camion</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171730262</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;RICCARDO LUNA&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Turbine sui guard-rail: finanziata l'idea di tre giovani italiani Ora la startup, di La Spezia, potrà contare su 250 mila euro del &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; Enel Lab Un mini-impianto attivo 250 giorni l'anno soddisfa il fabbisogno medio di una famiglia
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA - Erano tre amici al bar, anzi a cena a Verona. E quella sera del 2010 hanno immaginato il modo più stravagante e - forse - geniale di produrre energia.&lt;br /&gt; Utilizzando il vento creato dal passaggio dei camion in autostrada. Avete presente quel piccolo ciclone che avvertite quando guidatee un Tir vi sorpassa? Quella forza in grado di spostare la nostra automobile è tutta energia sprecata, per ora. Sono passati tre anni esatti, dalla intuizione serale, il primo test ha dato risultati molto positivi e l'Enel giovedì scorso ha deciso di investire 250 mila euro nella Atea, la startup di Giovanni Favalli, Stefano Sciurpa e Gianluca Gennai, con l'impegno di aggiungerne altri 400 mila fra un anno se le cose dovessero andare bene. Ma non è solo una questione di soldi: se il più grande operatore elettrico d'Italia, presente in 23 paesi del mondo, investe nell'Atea, una piccola società di La Spezia, portandola a bordo di Enel Lab, questa storia probabilmente va presa molto sul serio perché un giorno potremmo vedere le nostre autostrade costeggiate di piccole turbine eoliche ad asse verticale e soprattutto la smetteremo di imprecare per il traffico di camion in autostrada.&lt;br /&gt; A distanza di - circa - diecimila anni dalla prima barca a vela, l'energia eolica non smette di stupire. Le gigantesche pale che connotano (per alcuni deturpano), il panorama di molte regioni soprattutto meridionali non sono più lo standard. Sono infatti in corso progetti e test con aquiloni collegati a generatori di corrente, gigantesche vele che trainano le navi cargo negli oceani, oppure pale fissate in mezzo al mare grazie a sfere di cemento grandi come cupole in grado di accumulare l'energia prodotta. In questo contesto che vede impegnati i grandi centri di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; del mondo,a cominciare dal Mit di Boston e da colossi industriali come la Siemens, arriva questo piccolo &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; made in Italy che potrebbe cambiare tutto. I test sono stati più che incoraggianti. Grazie a un accordo con la Serenissima Trading una pala eolica ad asse verticale (prodottaa Zagabriae rifinita "a mano" a La Spezia) è stata installata per qualche tempo sulla autostrada Brescia-Padova.&lt;br /&gt; Prima era stata condotta una campagna di misurazione del vento prodotto dai veicoli pesanti progettandoe installando un sistema- "Air Fighter"-, che prevedeva l'uso di 10 anemometri installati sul ciglio autostradale in grado di registrare per ogni minuto la velocità media del vento, il picco e la varianza oltre a una serie di dati di minore importanza.&lt;br /&gt; Dall'analisi della enorme mole di dati raccolti in due mesi emersero due considerazioni: che il vento aumenta quando ci sono i camion (e quindi crolla il sabato e la domenica, con la circolazione dei mezzi pesanti vietata), e che i valori misurati sono paragonabili a quelli riscontrati nelle torri eoliche di grandi dimensioni.&lt;br /&gt; Nel maggio 2012 vede pertanto la luce la prima installazione eolica autostradale nei pressi del casello di Desenzano, direzione Venezia. Per motivi sperimentali l'installazione viene montata su di un carrello semovente e dotata di un sistema di raccolta dati su chiavetta Usb. Il report finale recita: «I risultati ottenuti sono subito estremamente incoraggianti: 9 Kwh di energia prodotta giornalmente con una turbina di potenza nominale pari a 2,2 Kw e un diametro di vela di 1,2 metri». I tre amici modificano quindi, in modo artigianale, l'impianto originale e ottengono un incremento di energia prodotta del 30 per cento passando dai 9 Kwh ai 12 Kwh giornalieri, il che, considerando a titolo cautelativo 250 giorni di produzione utile, rappresenta una produzione annua pari più o meno al consumo energetico di una famiglia italiana.&lt;br /&gt; Questo raccontano i tre soci a ottobre quando si iscrivono al concorso per essere ammessi al programma Enel Labs. Atea entra in finale in extremis assieme ad altri dodici progetti: il giorno della finale non sono tra i favoriti per i sei premi finali, ma a sorpresa la giuria aggiunge un premio e Atea adesso ha la sua grande occasione. Il prossimo passo è imminente. Una turbina molto più potente (9,2 Kw) sarà installata di nuovo nei pressi del casello di Desenzano. Se anche stavolta andrà bene, l'anno prossimo il sogno è un piccolo parco eolico autostradale con dieci macchine a 50 metri una dall'altra e collegate in rete. I tre soci non stanno nella pelle: «Dopo ore e ore passate in autostrada, ci sembra di vivere un sogno». PER SAPERNE DI PIÙ lab.enel.com www.repubblica.it</description><author>La Repubblica (RICCARDO LUNA)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Plc con Enea e Cnr punta sul Progeo che trasforma l'&lt;span class='chapterhl'&gt;energia solare&lt;/span&gt; in gas</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171730269</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica - Affari Finanza&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Patrizia Capua&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									IL GRUPPO DI ACERRA FONDATO DA FRANCESCO ESPOSITO HA ACQUISITO IL &lt;span class='chapterhl'&gt;BREVETTO&lt;/span&gt; E HA INVESTITO UN MILIONE SU QUESTO INNOVATIVO SISTEMA DI STOCCAGGIO. ATTIVITÀ DIVISE TRA PRODUZIONE E SERVIZI DI GESTIONE E TELECONTROLLO
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Napoli Catturano l'energia dal sole e la trasformano in gas metano puro. Poi la conservano per quando servirà: il sistema di stoccaggio energetico si chiama Progeo ed è basato su un &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; di proprietà della Plc System, che lo ha realizzato con Enea e Cnr e un investimento da un milione di euro. Plc è un'azienda di Acerra fondata e guidata da Francesco Esposito: con diverse società collegate, fattura 60 milioni, con un forte balzo rispetto al 2010 quando di milioni ne fatturava solo 20: «E' il risultato - dice Esposito di scelte azzeccate, quando da appaltatori siamo diventati general contractor. Il mercato ci sta premiando e lavoriamo per consolidare e far crescere questi numeri. La crisi ci ha appena sfiorato e non colpito». Oltre 50 addetti qualificati sono impegnati nell'azienda di Acerra, giovani con una età media tra i 30 e i 35 anni, tre operano in Sicilia, due in una nuova società in Romania, 47 in Sud Africa. Lunga la trafila di Esposito prima di diventare imprenditore. «Ho girato il mondo dell'energia lavorando nelle multinazionali - racconta - ma mi sentivo stretto, e ho capito che dovevo mettermi in proprio». Sessant'anni quest'anno, perito industriale, napoletano doc, «anche se per il mio atteggiamento nella vita e nel lavoro mi chiamavano "il tedesco"». Plc System nasce nel 1996 con una struttura tutta familiare: moglie, una figlia, Chiara, laureata in &lt;span class='chapterhl'&gt;ingegneria&lt;/span&gt; gestionale, i cognati. Si parte per questa avventura che oggi li vede come azienda di punta nel mondo delle rinnovabili. In Italia ha connesso circa 3850 Mw di eolico e 200 Mw di &lt;span class='chapterhl'&gt;fotovoltaico&lt;/span&gt;. Dagli impianti realizzati è nata la filiera della gestione, con una rete organizzativa capillare e tanto know how. La Plc Service cura il funzionamento degli impianti in remoto, è specializzata in telecontrollo, manutenzione ordinaria e straordinaria, con la gestione dei ricambi strategici (c'è un magazzino di 5 milioni di pezzi). A fine anno allargherà il raggio di azione alle sedi estere: Marocco, Libia, Maghreb, Romania, Bosnia. Fino in Sud Africa: a Johannesburg Plc gestisce un grande impianto da180 Mw, arrivato con l'acquisizione del 51% di una società locale, Mes Energy System. Nella società sudafricana stanno confluendo numerosi progetti, forti dell'esperienza italiana, e un investimento in &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; di un milione di euro. In Italia si punta molto sulla filiera dei servizi. «Oggi - spiega Esposito - le multinazionali dell'energia si rivolgono a noi per gestire i loro parchi: Sorgenia, Erg, Terna, e anche una miriade di autoproduttori italiani e stranieri». In Italia i problemi sono di altro genere: «Abbiamo bisogno di ingrandirci e avevamo individuato un'area di 19 mila metri quadrati vicino al termovalorizzatore di Acerra - racconta Esposito - ma l'area industriale è commissariata e tutto è fermo. Non danno autorizzazioni, né rispondono alle nostre sollecitazioni. La burocrazia impedisce a qualsiasi iniziativa economica di espandersi e di creare posti di lavoro. Questo è un grosso problema per il Sud: per fare l'imprenditore qui ci vuole visione, pazienza e una fortissima determinazione. La nostra azienda è un'oasi in mezzo al deserto; vengono da tutta Europa e dicono: non sembra di stare ad Acerra, terra piena di veleni, inquinata e distrutta. Questo fa di me un napoletano fiero. Abbiamo costruito un'azienda per il 95% con i nostri soldi e il 5% con investimenti agevolati. È il caso di dire: tutta energia nostra». PLC SYSTEM &lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Sopra, Francesco Esposito , fondatore e numero uno di Plc System dopo aver lavorato per anni nelle maggiori multinazionali dell'energia&lt;/p&gt;</description><author>La Repubblica - Affari Finanza (Patrizia Capua)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Il drone ultrapiccolo per l'impollinazione</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171730340</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica - Affari Finanza&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Francesca Tarissi&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									ROBOT NEWS
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Piccolo, anzi, piccolissimo quanto un'ape. Mobee (Monolithic Bee), il nuovo microdrone biorobotico elaborato dall'università di Harvard, si è già guadagnato il primato come velivolo dalle dimensioni più contenute al mondo. Con un'apertura alare di 3 cm e un peso di appena 80 milligrammi, il minuscolo robot è in grado di volare e battere le ali 120 volte al secondo. Può essere comandato in remoto ed essere coordinato all'interno di uno sciame di suoi simili. Frutto di anni di studio, lo sviluppo è scaturito dall'esigenza di studiare da vicino i gruppi di insetti biologici per combattere le cause che stanno devastando la popolazione delle api da miele. Lo scopo è quello di realizzare dei droni in grado di cooperare come un vero alveare, arrivando anche ad impollinare i fiori. Alcuni studiosi, però, non escludono ulteriori utilizzi, quali la &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; di feriti in caso di disastri naturali o l'esplorazione di ambienti pericolosi (francesca.tarissi@tiscali.it)</description><author>La Repubblica - Affari Finanza (Francesca Tarissi)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Meno ingegneri, notai, avvocati calano i nuovi iscritti dal 2006 a oggi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171731187</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica - Affari Finanza&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Daniele Autieri&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									LAVORO &amp; PROFESSIONI
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									FRA I GIOVANI SI ASSISTE A UN LENTO ADDIO ALLE PROFESSIONI: IN SEI ANNI LA RIDUZIONE DEGLI ABILITATI HA SFIORATO IL 20 PER CENTO IL FENOMENO NON HA ESCLUSO ALCUN SETTORE
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Roma Professioni addio, o forse arrivederci. Negli ultimi anni migliaia di giovani italiani hanno preso il sogno dei genitori che li avrebbero voluti architetti, notai, avvocati, ingegneri o commercialisti, e lo hanno riposto nel cassetto. Guardando all'avvocatura, tra il 2006 e il 2011 il numero di iscritti all'esame è diminuito di 10mila unità (da 45.697 a 35.739). Una tendenza confermata anche dalle altre discipline che hanno assistito negli ultimi cinque anni a una riduzione degli abilitati che ha sfiorato il 20%.Il mercato del lavoro saturo, l'incompiutezza della &lt;span class='chapterhl'&gt;riforma&lt;/span&gt; Monti che invece di riconoscere un compenso per il tirocinio si è limitata ad un rimborso spese facoltativo, l'incapacità delle famiglie di sostenere economicamente anni di studio e formazione, sono solo alcune delle ragioni che hanno portato alla "crisi delle vocazioni" dei nuovi professionisti. Il fenomeno non ha escluso nessuna categoria, come conferma Domenico Posca, presidente dell'Unione italiana commercialisti. «Dopo anni di boom delle iscrizioni agli ordini - spiega Posca - da qualche tempo i giovani si orientano sempre meno verso l'attività professionale. Le difficoltà di accesso di talune professioni, come notai e farmacisti, e l'eccessivo numero di professionisti in altre, scoraggiano i neolaureati a intraprendere questa strada. Si consideri poi che dopo la laurea il tirocinio di accesso è spesso lungo, faticoso e malpagato o addirittura non retribuito affatto». «Inoltre - prosegue Posca - in nessuna facoltà viene insegnato in che cosa consiste l'attività professionale né tanto meno le norme e le regole di gestione di uno studio. Un insegnamento del genere, da collocare nell'ambito delle lauree magistrali, orienterebbe meglio gli studenti verso una scelta più consapevole. Ma il mondo universitario è sordo a questo richiamo». E spesso sono proprio i giovani a pagare i ritardi dello Stato in materia di riforme del mercato del lavoro. In tutto in Italia i praticanti sono 150mila; lavorano in media 38 ore alla settimana e il 64% di loro a fine mese porta a casa un reddito che va da zero a 400 euro. Eugenio Daniele è uno di loro, sta facendo l'apprendistato da commercialista e ha vissuto sulla sua pelle quanto la strada si sia fatta impervia. «Il primo problema - commenta Daniele - è universitario, perché al termine degli studi arriviamo tutti con le stesse competenze e nessuna specializzazione è più forte delle altre. Quindi si crea un imbuto che rende necessaria una formazione post-&lt;span class='chapterhl'&gt;universitaria&lt;/span&gt;. Il secondo problema, ancora più discriminante, è la questione economica. Per come sono strutturati i tirocini oggi (quindi con un rimborso spese quando il professionista lo ritiene opportuno) solo avendo alle spalle una famiglia benestante è possibile intraprendere una strada professionale. Altrimenti è quasi impossibile». Questo non è tutto perché alle difficoltà economiche si aggiunge il peso di una mancata realizzazione professionale. Il 24% dei praticanti non svolge attività attinenti al proprio lavoro e il 91,6% si sente poco o scarsamente soddisfatto Ecco quindi nascondersi dietro l'ultima aspettativa disillusa lo spettro dell'addio. Tra il 2007 e oggi la categoria degli ingegneri ha perso per strada il 15,7% di nuovi laureati; i geologi hanno visto contrarsi il numero dei partecipanti all'esame di abilitazione del 28,2%, gli psicologi del 33, i chirurghi del 7 e gli architetti del 19,9%. Quest'ultimo dato è confermato dal Consiglio nazionale degli architetti che per bocca del suo presidente, Leopoldo Freyrie, ammette che pericoli ancora maggiori si nascondono nel futuro. «Ci aspettiamo che il calo degli iscritti prosegua - dichiara Freyrie - perché oltre a diminuire i nuovi iscritti si cominciano a registrare anche delle cancellazioni. E questo arriva dopo anni in cui il numero degli aspiranti architetti cresceva a ritmi sostenuti». Qualcuno, poi, ha cercato di porre un argine all'emorragia con metodi differenti e soluzioni improntate alla premialità e al sostegno dei talenti. È il caso di un'iniziativa promossa dal Consiglio nazionale degli ingegneri e dall'Issnaf (Italian Scientists and Scholars in North America Foundation) per dare la possibilità a nove giovani ingegneridi approfondire la formazione in Nord America. Il progetto, sostenuto dal vice presidente dell'ordine Fabio Bonfà, prevede di assegnare nove borse di studio per assicurare una formazione d'eccellenza in &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; statunitensi, dal &lt;span class='chapterhl'&gt;Mit&lt;/span&gt; alla University of California. Armando Zambrano, presidente degli Ingegneri, spiega questa scelta affermando che «il ruolo degli ingegneri è basilare in un panorama generale sempre più complesso e in evoluzione». «Il mercato - prosegue Zambrano - ci impone di dare risposte efficaci e tempestive e diventa quindi importante coinvolgere le nuove generazioni, depositarie del futuro del Paese e anche della categoria. Riteniamo per questo fondamentale poter permettere loro di accedere a pieno titolo nel mercato del lavoro, abbattendo costi oggi gravosi che ne limitano il libero accesso». Costi ridotti, un riconoscimento economico assicurato fin dai mesi del tirocinio, ma soprattutto sbocchi certi nel mondo del lavoro. Senza questi presupposti si rischia di tornare al passato, quando le professioni erano un approdo concesso solo a chi aveva tempo e soldi da perdere inseguendo un sogno. IRES CONSIGLIO NAZIONALE FORENSE Nelle foto a sinistra, Leopoldo Freyrie (1), presidente del Consiglio nazionale degli Architetti, Armando Zambrano (2), presidente del Consiglio nazionale degli Ingegneri e Domenico Posca (3), presidente di U.n.i.c.o [ I PROTAGONISTI ]</description><author>La Repubblica - Affari Finanza (Daniele Autieri)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;TECNOLOGIA&lt;/span&gt; DA INDOSSARE IL &lt;span class='chapterhl'&gt;FUTURO&lt;/span&gt; È ALLE PORTE</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171731249</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica - Affari Finanza&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Simone Marchetti&lt;/u&gt;
							
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									BACKSTAGE
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							Tra sei mesi non dite che non vi avevamo avvisato. Parliamo dei Google Glass, gli occhiali di Google che dovrebbero arrivare sul mercato il prossimo autunno. Per chi non lo sapesse ancora, si tratta di una sorta di iPhone trasformato in occhiali da vista dotati di fotocamera da 5 megapixel, Bluetooth, Wi-fi, 12 GB di memoria e l'accesso interattivo a internet tramite la vista e la voce. Ora, prendete in mano il vostro tablet, aprite il browser, andate su Youtube e scrivete «Google Glass Project»: godetevi lo spettacolo di questo video di 2 minuti e 31 secondi per capire la portata immensa di questo ennesimo gioiello della &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;. Se non ne avete ancora a sufficienza (fate bene), aprite una finestra Google e scrivete «Google Glass how to get one»: divertitevi a fare una finta prenotazione di un modello e giocate con l'hashtag #ifihadglass per dire ai vostri amici cosa ci fareste. Detto questo, segnatevi da subito questo nuovo mantra: werable tech revolution. Prima di capire che cosa significhi, ripetetelo almeno 20 volte. Si tratta della rivoluzione della &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; indossabile, praticamente uno sviluppo della tastiera di un computer e di uno smartphone sul corpo umano. Da domani, infatti, ci sarà sempre più richiesta di "strumenti" hi-tech da usare come fossero abiti o accessori. Non ci credete? Come sempre, guardate nei &lt;span class='chapterhl'&gt;laboratori&lt;/span&gt; delle multinazionali e nelle strategie dei fondi d'investimento. Apple sta per lanciare il suo primo orologio interattivo iWatch. Microsoft sta studiando un &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; simile per arrivare per prima. Dalla Silicon Valley, poi, arrivano voci di ingenti capitali mossi per studiare le prime application dedicate a Google Glass. Ma in tutto questo, la moda come si sta muovendo? La wearable technology, infatti, ha bisogno di aiuto: da sola, non è ancora in grado di fornire la bellezza di un abito e di un accessorio applicata alla &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;. Morale della favola: smettete di disegnare, produrre e vendere solo porta iPhone e iPad. La nuova rivoluzione è dietro l'angolo, ha bisogno di voi e promette ricavi eccezionali. E poi non dite che non vi avevamo avvisato.</description><author>La Repubblica - Affari Finanza (Simone Marchetti)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Modello francese per rilanciare il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171731533</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
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									Il nodo dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; SOLUZIONI A CONFRONTO
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								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Il Governo studia le misure adottate nella Ue L'ESPERTO DELL'OCSE Scarpetta: «La situazione è così grave che servirebbe un Piano Marshall Focus su basse qualifiche e apprendistato»
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							A CURA DI&lt;br /&gt; Francesca Barbieri&lt;br /&gt; Chiara Bussi&lt;br /&gt; Patto tra generazioni e credito d'imposta per i redditi più bassi. Guarda in primo luogo alla Francia la task force messa in campo dal Governo Letta per combattere la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile. Dopo le emergenze da risolvere - rifinanziamento della cassa integrazione in deroga, esodati e &lt;span class='chapterhl'&gt;precari&lt;/span&gt; della Pa - si pensa a un'introduzione graduale di misure ad hoc per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, anche con il sostegno di fondi europei. E se per il taglio del costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; si dovrà aspettare, visto il budget preventivato di 8-9 miliardi, piace l'idea di una staffetta per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;: con gli anziani che cedono metà del loro impiego alle nuove generazioni.&lt;br /&gt; Oltralpe, dove oltre un giovane su 4 è disoccupato, a metà marzo ha debuttato il contrat de génération che assegna un bonus da 4mila euro all'anno per tre anni alle imprese con meno di 300 dipendenti. In cambio le aziende devono assumere lavoratori under 26 e conservare il posto a un senior di almeno 57 anni fino al momento della pensione. L'obiettivo dichiarato è siglare 500mila contratti da qui al 2017. L'Italia potrebbe seguire la stessa strada, come ha detto la settimana scorsa il ministro del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; Enrico Giovannini, con una staffetta per «riequilibrare la situazione tra le generazioni». Un'idea già esplorata in alcune Regioni, come Friuli-Venezia Giulia, Lombardia e Piemonte, dove si incentiva, in via sperimentale, il part-time a fine carriera abbinato a nuove assunzioni.&lt;br /&gt; Parigi è un punto di riferimento anche per il credito d'imposta sui salari bassi. Una formula collaudata da ben 12 anni e che il Governo sta pensando di riformare: il prime pour l'emploi, un premio fiscale sui redditi da &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; dipendente fino a 17mila euro per aumentarne il potere d'acquisto. La misura esiste anche in Belgio e Gran Bretagna, con caratteristiche diverse (si veda l'infografica a fianco). «Nel nostro Paese il progetto partirà con un'introduzione graduale - sottolinea Carlo Del l'Aringa, sottosegretario al Welfare - e quando verranno individuate le risorse, anche utilizzando fondi europei».&lt;br /&gt; La leva delle risorse Ue potrebbe essere una delle poche strade percorribili in tempi di vincoli di bilancio sempre più stretti. Gli investimenti per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; potrebbero inoltre entrare nella partita sulla golden rule che il Governo sta negoziando a Bruxelles. Il cantiere è dunque aperto: si studiano interventi per semplificare i contratti a termine, gli incentivi e le regole per l'apprendistato. Stefano Scarpetta, vicedirettore della direzione &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; dell'Ocse, promuove gli sforzi italiani: «In tutta Europa la situazione è talmente grave che servirebbe un piano Marshall per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, anche se le soluzioni vanno definite a livello nazionale. Una strada possibile è stimolare la domanda di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; da parte delle imprese, ma deve trattarsi di misure per favorire l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; svantaggiati, ad esempio con basse qualifiche, che aumentano la forza &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;». Secondo l'economista «per far funzionare questi interventi è necessario un maggior controllo per evitare abusi e occorre coinvolgere di più le imprese nell'apprendistato». &lt;br /&gt; Più critico Maurizio Del Conte, docente di diritto del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; del l'Università Bocconi di Milano: «In questa fase di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; acuta e di risorse scarse bisogna stabilire delle priorità: occorre piuttosto concentrare i fondi disponibili su una drastica riduzione del cuneo fiscale per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;, l'unica misura in grado di muovere in tempi rapidi un mercato ormai paralizzato». Nel medio periodo, aggiunge Del Conte, questa misura «si rivelerebbe anche un buon affare per le finanze pubbliche, visto che è proprio tra le nuove generazioni che negli ultimi due anni si è concentrato il triste fenomeno della sparizione dall'elenco dei contribuenti». Sul peso delle tasse sui salari non abbiamo però niente da invidiare alla Francia, seconda nella classifica Ocse, mentre l'Italia è sesta.&lt;br /&gt; Il miraggio di lungo termine resta la Vollbeschäftigung, la piena &lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; della Germania. «Tutto merito - dice Ferdinand Fichtner, capo economista del Diw Berlin - di un mix di riforme introdotte negli ultimi 10 anni per rendere più flessibile il &lt;span class='chapterhl'&gt;mercato del lavoro&lt;/span&gt;. Come la formula del part-time, con i cosiddetti mini-jobs che hanno aumentato le chance per donne e lavoratori più anziani, o gli incentivi all'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; per addetti a bassa qualifica e a bassa retribuzione, oltre alla moderazione salariale. Un cocktail di ingredienti che ha reso il nostro Paese più competitivo sui mercati globali». Per noi la strada, invece, sarà ancora in salita.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;NOI E GLI ALTRI &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le iniziative messe in campo &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;CREDITO D'IMPOSTA BASSI SALARI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; ITALIA&lt;br /&gt; Nella relazione dei saggi si propone di «riconoscere un credito d'imposta ai lavoratori a bassa retribuzione (fra i quali molti sono i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;), che si trasformi in sussidio monetario se eccede l'imposta dovuta»&lt;br /&gt; BELGIO&lt;br /&gt; Il programma Activa, introdotto nel gennaio 2010, incoraggia l'assunzione di disoccupati consentendo al datore di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; uno sconto sui contributi mensili di 1.000 euro al trimestre. I &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; dai 18 ai 25 anni ricevono un assegno di 500 euro mensili per tre anni&lt;br /&gt; FRANCIA&lt;br /&gt; Simile alla proposta italiana, il "prime pour l'emploi" (premio per il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;), introdotto nel 2001, è destinato ai dipendenti con uno stipendio basso. Il "premio" consiste in un credito d'imposta sui redditi di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; dipendente fino a 17.451 euro per single, vedovi e divorziati e 26.572 euro per coniugi e conviventi. Qualora il credito d'imposta sia superiore all'imposta dovuta, la differenza viene corrisposta al dipendente&lt;br /&gt; GRAN BRETAGNA&lt;br /&gt; Nel Regno Unito è in vigore un credito d'imposta per i cittadini con un salario basso o che si occupano dei figli (con o &lt;span class='chapterhl'&gt;senza un lavoro&lt;/span&gt;). Da quest'anno il sistema è stato sostituito da un credito di imposta universale che combina l'attuale credito d'imposta per i lavoratori e per chi si occupa dei figli con diverse agevolazioni, tra cui anche un sussidio di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt;, pertanto il credito verrà garantito sia ai disoccupati, sia ai lavoratori con un salario basso, sia a chi si occupa dei figli. Nel budget 2013 il tetto per avere l'esenzione è stato portato a 10mila sterline&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;STAFFETTA GENERAZIONALE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; ITALIA&lt;br /&gt; La "staffetta generazionale" è una delle ipotesi a cui sta lavorando il Governo Letta con un sistema &lt;br /&gt; di incentivi compatibili con i vincoli di bilancio. &lt;br /&gt; A livello regionale - in Lombardia, Friuli-Venezia Giulia e Piemonte - sono partiti dei progetti sperimentali. Le risorse sono attinte da un budget complessivo di 80 milioni per tre tipologie di interventi: contributi da versare all'Inps a beneficio dei lavoratori senior che accettano il part time a fronte di assunzione di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;; incentivi per il reinserimento dei lavoratori; bonus assunzionali alle imprese&lt;br /&gt; FRANCIA&lt;br /&gt; A metà marzo è entrata in vigore la legge sul "contratto generazionale". Consente alle imprese con meno di 300 dipendenti di beneficiare di un sostegno pubblico di 4mila euro all'anno per tre anni se assumono un under 26 e al tempo stesso si impegnano a mantenere un dipendente di almeno 57 anni per consentire la trasmissione delle competenze. L'azienda deve anche impegnarsi a non licenziare il lavoratore più anziano fino alla pensione. Il governo punta a siglare 500mila contratti entro il 2017&lt;/p&gt;&lt;p&gt;38,4%&lt;br /&gt; L'emergenza italiana&lt;br /&gt; È il tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile in Italia a marzo secondo Eurostat&lt;br /&gt; 26,5%&lt;br /&gt; I &lt;span class='chapterhl'&gt;senza lavoro&lt;/span&gt; in Francia&lt;br /&gt; È il tasso di &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; degli under 25&lt;br /&gt; in Francia a marzo secondo Eurostat&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;CUNEO FISCALE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; ITALIA&lt;br /&gt; Il cuneo fiscale in Italia è al 47,6% e la colloca al sesto posto della classifica Ocse. Dal 2000 al 2012 il carico fiscale sui salari è aumentato dello 0,5%&lt;br /&gt; SVEZIA&lt;br /&gt; Secondo i dati Ocse dal 2010 al 2012 la Svezia &lt;br /&gt; ha ridotto il cuneo fiscale di 7,3 punti percentuali e &lt;br /&gt; si trova ora al settimo posto della classifica &lt;br /&gt; con una percentuale del 42,8%&lt;br /&gt; FINLANDIA &lt;br /&gt; Dal 2000 al 2012 la Finlandia ha ridotto di 5,5 punti percentuali il cuneo fiscale scendendo all'ottavo posto della classifica dei Paesi Ocse. Oggi il peso fiscale sui salari è del 42,7%&lt;br /&gt; DANIMARCA&lt;br /&gt; Dal 2000 al 2012 la Danimarca ha ridotto &lt;br /&gt; il cuneo fiscale del 5,2% raggiungendo &lt;br /&gt; quota 38,6% e scendendo così al sedicesimo &lt;br /&gt; posto della classifica Ocse. &lt;br /&gt; Tra il 2009 e il 2012 la riduzione è stata dell'1%&lt;br /&gt; UNGHERIA&lt;br /&gt; Dal 2000 al 2012 l'Ungheria ha ridotto il cuneo&lt;br /&gt; fiscale del 5,3% passando al 49,2%. Tra il 2009 &lt;br /&gt; e il 2012 il calo è stato del 3,7%. Il carico fiscale &lt;br /&gt; sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; è però al quarto posto tra i Paesi Ocse&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;INCENTIVI FISCALI E CONTRIBUTIVI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; ITALIA&lt;br /&gt; Sono già in vigore alcune misure: abbattimento del peso contributivo (circa il 30%) per gli apprendisti; credito d'imposta per l'assunzione di ricercatori o &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; in discipline tecniche e scientifiche; contributi ridotti per chi assume lavoratori in mobilità e disoccupati di lunga durata; riduzione del 50% dei contributi per chi assume donne e over 50&lt;br /&gt; FRANCIA&lt;br /&gt; Credito d'imposta per gli apprendisti. Al via da quest'anno il credito d'imposta per la competitività e il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; (Cice) nell'ambito del piano di rilancio della competitività del Paese. Possono beneficiarne tutte le imprese indipendentemente dal settore. Previsto un credito di imposta del 4% della massa salariale nel 2013, che sarà innalzato al 6% dal 2014 &lt;br /&gt; SPAGNA&lt;br /&gt; A marzo il governo spagnolo ha approvato un pacchetto di misure da 3,5 miliardi per i prossimi quattro anni per combattere la &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile. Le aziende che assumono &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; al termine degli studi o al primo impiego hanno diritto a una riduzione del 50% delle tasse; chi assume &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; under 30 a tempo indeterminato ha il 100% di riduzione delle tasse per un anno. Per le aziende che assumono &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; al primo impiego è previsto anche un credito annuale di 500 euro di contributi assicurativi sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; per tre anni o di 700 euro se si assume una donna &lt;br /&gt; PORTOGALLO&lt;br /&gt; Il programma "Impulso Jovem" prevede il rimborso, totale o parziale, dei contributi pagati dai datori di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; per l'assunzione, full o part-time, di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; tra 18 e 30 anni iscritti nelle liste di collocamento. Il rimborso è totale per i contratti a tempo indeterminato e del 75% per quelli a tempo determinato &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ricerca. Tra le varie misure per la crescita è previsto un credito d'imposta per le imprese che effettuano assunzioni di profili altamente qualificati&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;APPRENDISTATO &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; ITALIA&lt;br /&gt; Oggi sono previste tre formule per &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; fino a 29 anni. Il contratto può durare fino a tre anni, elevabili a 4 per il diploma regionale e a 5 per particolari profili artigiani. Per i datori di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; sono previsti robusti sgravi contributivi e il finanziamento della formazione con i fondi paritetici interprofessionali. Si può poi inquadrare l'apprendista fino a due livelli inferiori&lt;br /&gt; FRANCIA&lt;br /&gt; L'apprendistato è rivolto ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; dai 16 ai 25 . Il contratto dura da 6 mesi a 3 anni in funzione della professione e del tipo di diploma da conseguire. Le aziende sono esonerate quasi del tutto dal pagamento dei contributi e i contratti danno diritto a un rimborso forfettario. L'apprendista riceve un compenso parametrato sul salario minimo&lt;br /&gt; GERMANIA&lt;br /&gt; È in vigore il sistema duale, con un legame forte scuola-azienda che permette ai ragazzi, a partire dai 15-16 anni, di imparare sul campo uno dei 360 mestieri. La formazione viene svolta sul posto di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, dove il giovane si reca per 3-4 giorni alla settimana. L'istruzione teorica rimane in capo alla scuola professionale nei restanti uno-due giorni settimanali&lt;br /&gt; OLANDA&lt;br /&gt; L'età minima per l'accesso è 16 anni. Non è prevista un'età massima. Un contratto a tempo pieno prevede 32 ore di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ripartite su 4 giorni e 6 ore di formazione al quinto giorno. I datori di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; beneficiano di agevolazioni fiscali se stabilizzano apprendisti (2.500 euro per ogni posto offerto)&lt;br /&gt; SPAGNA &lt;br /&gt; L'apprendistato dura da uno a due anni, ma può essere prorogato di ulteriori 12 mesi. Almeno il 25% della giornata &lt;span class='chapterhl'&gt;lavorativa&lt;/span&gt; deve essere dedicato alla formazione. Per le imprese che stabilizzano l'apprendista è previsto un taglio della quota contributiva a loro carico di 1.500 euro annui per 3 anni (1.800 in caso di donne)&lt;br /&gt; GRAN BRETAGNA &lt;br /&gt; È destinato a persone dai 16 anni in su. È previsto un salario minimo. Se l'apprendista è di età compresa tra i 16 e i 18 anni l'impresa riceverà il 100% del costo della formazione&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;RIPROGRAMMAZIONE FONDI STRUTTURALI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; ITALIA&lt;br /&gt; Piano per l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; in Sicilia; borse di studio Erasmus/Leonardo; uno schema di tax credit per incentivare l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; dei soggetti svantaggiati; 620 milioni per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; imprenditori, ricercatori e apprendisti&lt;br /&gt; GRECIA&lt;br /&gt; Riprogrammati 1,15 miliardi. A gennaio 2013 è stato annunciato un piano nazionale con un budget di 517 milioni, diretto a circa 350mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; SPAGNA&lt;br /&gt; Oltre 286 milioni sono state riallocate verso azioni per i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; nel 2012. Inoltre 135 milioni sono diretti ai servizi pubblici di collocamento; oltre 372 milioni destinati a fondi per il credito agevolato delle Pmi innovative, incluso il capitale umano e oltre 446 milioni di sostegno, attraverso prestiti, ai settori industriali strategici&lt;br /&gt; PORTOGALLO&lt;br /&gt; Il pacchetto "impulso jovem" avviato a fine 2012 riprogramma 143 milioni per finanziare misure &lt;br /&gt; che dovrebbero creare opportunità per 90mila &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. Prevede tre direttrici di azione: stages, sostegno all'apprendistato e investimenti. Con il passaporto dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt; i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; tra i 23 e i 34 anni possono svolgere tirocini all'interno di settori economici strategici con una retribuzione fino a 943 euro. Ulteriori 500 milioni sono stati destinati agli stage e alla scuola &lt;br /&gt; IRLANDA&lt;br /&gt; 25 milioni per Youthreach, programma che offre formazione ed esperienze di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; ai &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; che hanno lasciato la scuola presto, senza qualifiche&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maggiore competenza. In Portogallo il progetto "Impulso jovem" destina 500 milioni di euro a favore di iniziative per la formazione e gli stage&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Il Fisco alza il tiro sulle false fatture</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171731580</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Antonio Iorio&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Accertamento. Cresce l'attenzione dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; sulle operazioni effettuate da soggetti diversi rispetto a quelli indicati nei documenti
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Anche l'acquirente inconsapevole rischia di subire la rettifica dell'Iva da parte degli uffici
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							PAGINA A CURA DI&lt;br /&gt; Antonio Iorio&lt;br /&gt; Anche il contribuente raggirato con fatture inesistenti, o vittima di "frodi carosello" rischia di dover subire le contestazioni del Fisco. Le operazioni inesistenti, infatti, sono sempre più sotto la lente dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; finanziaria. Con il rischio che vengano trattati allo stesso modo casi di frodi - che denotano un oggettivo intento evasivo - e altri che, invece, riguardano contribuenti spesso inconsapevoli di aver acquistato beni e servizi da soggetti che non hanno idonee strutture o non adempiono agli obblighi fiscali e contabili.&lt;br /&gt; A rendere poi molto complessa la questione contribuisce anche la più recente giurisprudenza non sempre univoca e conforme (si veda l'articolo in basso). La principale distinzione da tenere presente, anche per difendersi, è tra operazioni oggettivamente inesistenti e quelle soggettivamente inesistenti.&lt;br /&gt; I casi oggettivi&lt;br /&gt; Nel primo caso l'operazione decritta nel documento fiscale non è mai avvenuta o è avvenuta solo parzialmente. Si indica ad esempio la cessione di determinati beni che non sono mai stati venduti. &lt;br /&gt; In queste ipotesi di inesistenza oggettiva l'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; rettifica sia l'Iva detratta sia il costo dedotto dall'acquirente, in quanto non essendo stata effettuata l'operazione fatturata non è possibile beneficiare di alcuna deduzione o detrazione.&lt;br /&gt; Fa eccezione il caso in cui, a seguito dell'acquisto mai avvenuto, il contribuente altrettanto fittiziamente rivenda i beni (mai acquistati) conseguendo quindi dei ricavi (inesistenti). Con l'articolo 8 del Dl 16/2012 è stato previsto che non concorrono alla formazione del reddito i componenti positivi direttamente afferenti a costi e spese non sostenuti, entro il limite non ammesso in deduzione. È tuttavia prevista una sanzione dal 25% al 50% delle spese non sostenute. In sostanza, in sede di accertamento, devono essere decurtati dal totale dei ricavi dichiarati dal contribuente, i componenti positivi, direttamente afferenti costi e spese non sostenuti, nella misura in cui i costi (essendo falsi) non sono stati ammessi in deduzione. Avviene, così, una neutralizzazione - in favore del contribuente - dei ricavi fino all'ammontare dei costi ritenuti indeducibili. &lt;br /&gt; Va detto che in presenza di fatture oggettivamente inesistenti, di norma, non ci sono dubbi sulla connivenza dell'acquirente che riceve questi documenti e deduce gli importi nonostante non abbia acquistato alcunché.&lt;br /&gt; I casi soggettivi&lt;br /&gt; Nelle fatture soggettivamente inesistenti, invece, l'operazione è regolarmente avvenuta ma uno dei due soggetti - cedente o cessionario - non è quello reale. Il caso più frequente riguarda fornitori/produttori di beni che in realtà non hanno alcuna capacità produttiva ma si rivolgono a terzi che vendono a loro nome la merce.&lt;br /&gt; Gli uffici, peraltro, sono soliti muovere tali contestazioni anche se il fornitore non ha adempiuto agli obblighi fiscali (dichiarazione, versamento). I casi recenti riguardano le prestazioni rese nel settore edile spesso svolte da soggetti in possesso di partita Iva che emettono fattura ma omettono tutti gli adempimenti fiscali. L'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; pretende di rettificare l'Iva al contribuente che ha ricevuto le fatture perché le ritiene soggettivamente inesistenti. Ma l'acquirente può essere inconsapevole degli illeciti altrui, non avendone, peraltro, tratto alcun vantaggio.&lt;br /&gt; Da tener presente, poi, che la maggior parte di queste operazioni attengono a settori in cui non è possibile determinare un esatto valore economico della prestazione: quindi un prezzo, apparentemente inferiore a quello di mercato, non è indice di frode. Ciò a maggior ragione negli ultimi anni, in quanto le imprese, pur di effettuare determinati lavori, praticano forti sconti.&lt;br /&gt; C'è quindi da sperare che alcuni uffici, come già fanno altri, operino un distinguo tra le varie situazioni, altrimenti si rischia di colpire chi non ha commesso alcuna violazione.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;br /&gt;&lt;p&gt;I casi pratici&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le contestazioni sulle fatture inesistenti e le indicazioni della giurisprudenza&lt;/p&gt;&lt;p&gt;01&lt;br /&gt; LA FRODE CAROSELLO&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ad un contribuente è stata contestata la detrazione dell'imposta sul valore aggiunto perché aveva acquistato beni &lt;br /&gt; da un'impresa, poi rivelatasi non avere &lt;br /&gt; la struttura necessaria per effettuare le transazioni. &lt;br /&gt; La società venditrice non aveva né dichiarato né versato l'imposta. Questi illeciti si inserivano in più ampi e articolati illeciti (la cosiddetta frode carosello) &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;LA SITUAZIONE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nel caso di fatture soggettivamente inesistenti, il contribuente può detrarre l'Iva se prova la propria buona fede, cioè se, in base ai normali canoni dell'ordinaria diligenza, non poteva sapere che &lt;br /&gt; il venditore non era quello risultante &lt;br /&gt; dal documento. Nelle frodi carosello l'onere probatorio incombe invece sull'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt; Corte di cassazione, n. 6229/2013&lt;/p&gt;&lt;p&gt;LA GIURISPRUDENZA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;02&lt;br /&gt; L'OPERATORE SENZA&lt;br /&gt; NUMERO IVA&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un soggetto con sede in un Paese dell'Unione europea aveva fruito dei servizi di un operatore che, nel frattempo, aveva perso lo status di soggetto passivo Iva ed era stato, quindi, privato del numero identificativo Iva. L'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; fiscale aveva perciò negato al committente il diritto a detrarre l'imposta sul valore aggiunto in quanto &lt;br /&gt; il fornitore era privo del numero identificativo Iva&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lo status di soggetto passivo Iva ha carattere oggettivo in quanto deriva dalla sola circostanza dell'esercizio di una attività economica, senza che abbia alcun rilievo la concessione di autorizzazioni o licenze da parte dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt;. Non si può negare la detrazione Iva all'acquirente solo perché ha ricevuto servizi da un soggetto privo di numero Iva &lt;br /&gt; Corte di giustizia, C-324/11&lt;br /&gt; del 6 settembre 2012&lt;/p&gt;&lt;p&gt;03&lt;br /&gt; INTERPOSIZIONE&lt;br /&gt; DI ESTRANEI&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ad una società è stata contestata la detrazione dell'Iva per acquisti di beni, in quanto collegati ad operazioni soggettivamente inesistenti fatturate da società «cartiere» interposte tra i reali fornitori esteri e le società acquirenti.&lt;br /&gt; Il contribuente ha evidenziato la sua estraneità alla frode. Sia la commissione tributaria provinciale, che quella regionale avevano avallato questa posizione&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Occorre distinguere tra fatture soggettivamente inesistenti, in cui il fornitore effettivo è differente da quello reale, e frodi carosello, dove chi emette fattura, almeno formalmente, esiste ma si inserisce in una frode volta a evadere l'imposta. Nelle prime la prova è del contribuente, nelle seconde, deve essere l'ufficio, anche in via presuntiva, a provare la frode e la partecipazione consapevole del contribuente &lt;br /&gt; Corte di cassazione, n. 15741/2012&lt;/p&gt;&lt;p&gt;04&lt;br /&gt; LA SOCIETÀ ESTERA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Una società estera vendeva prodotti agricoli ad un'impresa italiana in regime di non imponibilità Iva. Il trasposto era svolto dalla società italiana che rilasciava anche i numeri di targa degli automezzi all'impresa ungherese. Da un controllo dell'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; estera è emerso che la società italiana non aveva una sede reale e non era nota ai fini Iva. Per questo è stato disconosciuto il regime &lt;br /&gt; di non imponibilità Iva &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'esenzione Iva può essere negata a una società che ha venduto prodotti destinati a un altro Stato membro se non dimostra che si trattava di un'operazione intracomunitaria. Anche se il venditore ha rispettato il diritto nazionale, non può tuttavia essere considerato debitore Iva nello Stato di cessione se l'obbligo di spedire o trasportare i beni fuori da tale Stato non sia stato assolto dall'acquirente &lt;br /&gt; Corte di giustizia, sentenza C-273/11&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;05&lt;br /&gt; LE GIUSTIFICAZIONI INSUFFICIENTI&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il Fisco ha giudicato non deducibili &lt;br /&gt; dalle imposte sui redditi e non detraibili &lt;br /&gt; ai fini dell'imposta sul valore aggiunto &lt;br /&gt; le spese sostenute a fronte di acquisti &lt;br /&gt; di beni effettuati da un'impresa.&lt;br /&gt; I verificatori ritenevano, in particolare, non sufficientemente provati gli acquisti sulla base delle giustificazioni fornite &lt;br /&gt; dal contribuente. I verificatori avevano quindi deciso per l'inesistenza delle operazioni con conseguenti rettifiche&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;È l'ufficio che adduce la falsità &lt;br /&gt; del documento e quindi l'esistenza di un maggiore imponibile, a dover provare, seppure su base presuntiva, che l'operazione commerciale non è mai stata posta in essere. In questo caso ha giocato a favore del contribuente il fatto che&lt;br /&gt; le operazioni contestate rientranti nell'oggetto sociale dell'impresa &lt;br /&gt; fossero puntualmente identificate &lt;br /&gt; Corte di cassazione, n. 1110/2013&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;06&lt;br /&gt; LA DESCRIZIONE &lt;br /&gt; GENERICA&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ad un'impresa è stata contestata l'indeducibilità del costo e la detraibilità dell'Iva perché in fattura non era ben delineata la prestazione ricevuta tanto da dubitare della veridicità dell'operazione. &lt;br /&gt; Al contribuente è stato chiesto di provare l'effettività delle transazioni che non erano ritenute veritiere, in considerazione del fatto che la descrizione sui documenti era assolutamente generica &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Compete all'&lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; provare che le operazioni fatturate sono false. &lt;br /&gt; I verificatori non possono ritenerle tali sulla base della descrizione presente sul documento o perché non ritengono convincenti le giustificazioni del contribuente. Solo se l'ufficio fornisce validi elementi, il contribuente deve dimostrare l'esistenza delle operazioni&lt;br /&gt; Corte di cassazione, n. 18446/2012&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LA PAROLA CHIAVE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fatture inesistenti&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le fatture sono soggettivamente inesistenti quando si riferiscono a soggetti differenti rispetto &lt;br /&gt; a quelli indicati, a prescindere dal fatto che l'operazione e&lt;br /&gt; il successivo pagamento siano realmente avvenuti. Altri casi &lt;br /&gt; di fatture false possono essere: oggettivamente inesistenti in quanto riferite ad operazioni mai poste in essere, o poste in essere solo parzialmente; sovrafatturazioni quando la misura dell'Iva o dei corrispettivi è superiore a quella reale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Antonio Iorio)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Contratti a chiamata da rifare</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171731609</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Prestazioni intermittenti. Gli accordi vanno allineati alle regole dettate dalla legge 92/2012
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Gli incarichi assegnati prima della riforma scadono il 18 luglio
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							PAGINA A CURA DI&lt;br /&gt; Alessandro Rota Porta&lt;br /&gt; Rientrano nella corretta applicazione del contratto a chiamata anche le prestazioni rese per periodi lunghi, purché non ci sia esatta coincidenza tra la durata della prestazione svolta e quella del contratto, ovvero sia rispettato il requisito della «intermittenza» della prestazione di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;. Non si può ricorrere, invece, al contratto di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; intermittente per eludere i cosiddetti periodi di stop &amp; go tra un contratto a termine e il successivo. Sono questi due chiarimenti contenuti nel vademecum diffuso dal ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; il 22 aprile, che arriva mentre si avvicina con il 18 luglio 2013 la fine del regime transitorio per i vecchi contratti a chiamata.&lt;br /&gt; Il job on call, recentemente rivisitato dalla legge 92/2012, è un contratto subordinato con il quale il lavoratore si mette a disposizione del datore per svolgere prestazioni di carattere discontinuo o intermittente, individuate dalla contrattazione collettiva nazionale o territoriale. Una forma di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; flessibile che spazia all'interno di un perimetro ampio: proprio l'elasticità di utilizzo fa sì che questo contratto si presti a un ricorso maggiore nel periodo estivo. L'interpello del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; 13/2013 ha affermato ad esempio la possibilità di ricorrervi anche per le figure degli assistenti bagnanti negli stabilimenti balneari.&lt;br /&gt; I contratti ante riforma&lt;br /&gt; Bisogna prestare attenzione, però, al regime transitorio che è vicino alla scadenza: infatti, i contratti a chiamata in corso al 18 luglio 2012 - data di entrata in vigore della legge 92/2012 - che non siano conformi alle nuove disposizioni, sia a tempo determinato, sia a tempo indeterminato, si dovranno esaurire entro il 18 luglio 2013, altrimenti cesseranno ex lege.&lt;br /&gt; La disposizione della riforma sui contratti a chiamata sottoscritti prima del 18 luglio 2012 prevede semplicemente che questi rapporti cessino «di produrre effetti», ma secondo le indicazioni fornite dal ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; con la circolare 18/2012, in caso di violazione della vigenza transitoria, l'eventuale prosecuzione della prestazione sarà considerata "in nero", poiché vietata: le conseguenze potrebbero essere pesanti, perché farebbero scattare l'apparato sanzionatorio previsto proprio per questa condotta. A livello operativo, quindi, sarà necessario "rifare" i contratti o variare l'inquadramento del lavoratore qualora questo non fosse possibile.&lt;br /&gt; Le nuove regole&lt;br /&gt; Le novità apportate dalla riforma del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; sui contratti a chiamata (comma 21 dell'articolo 1, legge 92/2012) si muovono lungo due direttrici principali: in primo luogo, sono state riscritte le regole che consentono il ricorso a questa fattispecie contrattuale. Sono state poi disciplinate - con carattere innovativo - particolari modalità dello svolgimento della prestazione &lt;span class='chapterhl'&gt;lavorativa&lt;/span&gt;, con l'intento di arginare i possibili abusi (si veda l'altro articolo in pagina).&lt;br /&gt; Con riferimento al campo di applicazione, è possibile instaurare contratti intermittenti, senza limitazioni dell'attività di impiego, per due tipologie di soggetti. La prima riguarda i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; sotto i 24 anni di età: in questa ipotesi, dall'entrata in vigore della riforma è - di fatto - possibile dar corso solo a rapporti di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; a termine, poiché la prestazione si deve esaurire entro il venticinquesimo anno di età.&lt;br /&gt; I contratti a chiamata possono essere stipulati poi con lavoratori di età superiore a cinquantacinque anni, anche pensionati.&lt;br /&gt; Rimangono poi le ipotesi oggettive, per le prestazioni di carattere discontinuo o intermittente individuate dai Ccnl o per quelle elencate nella tabella approvata con il regio decreto 2657/1923 (tra le figure ammesse, figurano custodi, guardiani diurni e notturni, portinai, fattorini, uscieri e inservienti, personale addetto alla sorveglianza di determinati impianti, artisti, cineoperatori e così via).&lt;br /&gt; I periodi d'uso&lt;br /&gt; La riforma ha peraltro abrogato la possibilità di usare i contratti a chiamata per periodi predeterminati nell'arco della settimana, del mese o dell'anno: nella disciplina precedente era possibile il ricorso a questi rapporti nei weekend, nelle ferie estive o nelle vacanze natalizie e pasquali. In base alle disposizioni attuali (articolo 34, comma 1 del Dlgs 276/2003), l'uso di questo istituto nei periodi «predeterminati» appare possibile - secondo la tesi sostenuta dal &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; nella circolare 20/ 2012 - solo laddove questi periodi siano stati individuati dai contratti collettivi nazionali. Per il turismo, la circolare 34/2010 del ministero del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; aveva già descritto alcune attività per le quali si può ricorrere al job on call.&lt;br /&gt; I contratti attivati senza le condizioni previste saranno considerati a tempo pieno e indeterminato.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;Le regole cardine&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LA PRESTAZIONE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; discontinuo o intermittente&lt;br /&gt; Il contratto a chiamata è un rapporto di &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; subordinato, caratterizzato da prestazioni di carattere discontinuo o intermittente. La prestazione può essere considerata discontinua se resa in forza di un contratto intermittente a tempo determinato o indeterminato, anche per periodi di durata significativa. Questi periodi devono essere intervallati da una o più interruzioni&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LE TIPOLOGIE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ipotesi soggettive&lt;br /&gt; Il contratto a chiamata può essere usato con lavoratori sopra i 55 anni o sotto i 24 anni di età (le prestazioni devono essere svolte entro il venticinquesimo anno)&lt;br /&gt; Le ipotesi oggettive&lt;br /&gt; Si può lavorare a chiamata per attività o per periodi predeterminati nell'arco della settimana, del mese o dell'anno individuati dai Ccnl; in determinati settori (tabella approvata con il Rd 2657/1923)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LA DISPONIBILITÀ &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il diritto all'indennità&lt;br /&gt; Il contratto può prevedere il diritto all'indennità di disponibilità a seconda che il lavoratore sia obbligato o meno a rispondere alla chiamata del datore (con preavviso di almeno un giorno &lt;span class='chapterhl'&gt;lavorativo&lt;/span&gt;). Se c'è obbligo di risposta, il datore deve corrispondere l'indennità disciplinata dai Ccnl o fissata dal Dm del 10 marzo 2004 (non meno del 20% della retribuzione)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I DIVIETI &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quando non si può usare&lt;br /&gt; Il &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; a chiamata non si può usare per sostituire lavoratori in sciopero; presso unità produttive nelle quali siano stati effettuati &lt;span class='chapterhl'&gt;licenziamenti&lt;/span&gt; collettivi o sospensioni/riduzione dell'attività con ricorso a integrazioni salariali (per lavoratori adibiti alle stesse mansioni); da aziende non in regola con la valutazione dei rischi in materia di sicurezza sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;LA COMUNICAZIONE &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La comunicazione preventiva&lt;br /&gt; Va effettuata: usando il modulo informatico Uni-Intermittente, tramite email, all'indirizzo intermittenti@&lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;.gov.it; tramite il sito www.cliclavoro.gov.it; per chiamate urgenti, con sms indicando il codice fiscale del lavoratore e previa registrazione del datore al sito cliclavoro.&lt;br /&gt; In caso di malfunzionamento&lt;br /&gt; del sistema telematico, inoltrando un fax alla Dtl&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>Amministratore unico anche per i servizi pubblici</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171731613</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Alberto Barbiero&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Partecipate. La Corte dei conti lombarda «amplia» le opzioni degli enti locali
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
								&lt;b&gt;
									Riduzione Cda non più limitata alle società strumentali
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Gli enti locali devono procedere alla nomina dei componenti dei consigli di &lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; delle società partecipate nel rispetto dei limiti numerici stabiliti dalla legge, ma possono optare per un amministratore unico sia per le società che svolgono attività strumentali che in quelle che gestiscono servizi pubblici.&lt;br /&gt; La Corte dei conti, sezione regionale controllo Lombardia, con la deliberazione n. 186/ 2013/Par del 3 maggio 2013 ha chiarito le problematiche applicative determinate dall'articolo 4, comma 5 del Dl 95/2012, evidenziando anzitutto come gli organi di &lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; societari debbano rispettare i rigorosi limiti dimensionali previsti dalla legge.&lt;br /&gt; Il quadro normativo si compone, peraltro, non solo del l'articolo 4, comma 5 del Dl spending review, ma anche dell'articolo 1, comma 729 della legge 296/2006: entrambe le disposizioni prevedono una composizione che può variare da un numero massimo di 3 membri a un numero massimo di 5 per le società a capitale interamente pubblico.&lt;br /&gt; I parametri della rilevanza e della complessità delle attività svolte indicati dalla norma del 2012 devono essere rapportati al riferimento di valore stabilito dalla norma del 2006, che individua il discrimine nel valore di due milioni di euro del capitale sociale.&lt;br /&gt; La scelta dei componenti dei consigli di &lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; delle società partecipate deve comprendere anche la designazione di almeno due o tre dipendenti degli enti locali soci (a seconda che il cda sia composto nel massimo da tre o cinque componenti), i quali hanno l'obbligo di riversare i compensi alle proprie amministrazioni.&lt;br /&gt; Gli altri amministratori (che possono essere soggetti esterni all'ente socio) dovranno essere scelti o designati nel rispetto degli indirizzi elaborati dal Consiglio comunale o provinciale.&lt;br /&gt; La Corte dei conti lombarda evidenzia tuttavia come i soci pubblici possano optare per l'amministratore unico al posto del cda, sia nelle società che gestiscono servizi pubblici sia in quelle che gestiscono attività strumentali, in quanto tale soluzione rientra pienamente nella ratio di risparmio della spending review. In tal caso, tuttavia, risulta evidente come l'amministratore possa essere scelto, a discrezione dell'ente locale socio, tra propri dipendenti o soggetti esterni.&lt;br /&gt; Nel nominare gli amministratori destinati a ricoprire il ruolo di componente del cda o di amministratore unico gli enti locali di dimensioni maggiori devono tener conto del nuovo limite posto dall'articolo 7, comma 2 del Dlgs 39/2013. La disposizione, infatti, impedisce che a coloro che siano stati presidente o amministratore delegato di enti di diritto privato controllati da enti locali della stessa Regione siano conferiti incarichi di amministratore di ente di diritto privato in controllo pubblico da parte di una Provincia, di un Comune o di un'unione di Comuni con popolazione superiore a 15mila abitanti.&lt;br /&gt; In altre parole chi è stato presidente di una società partecipata non può essere nominato nel cda della stessa società. Inoltre, per i dirigenti delle amministrazioni locali che svolgono attività di controllo sulle partecipate occorre tener conto dell'incompatibilità determinata dall'articolo 9, comma 1, dello stesso Dlgs 39/2013.&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;Le scelte&lt;/p&gt;&lt;p&gt;01 |I COMPONENTI&lt;br /&gt; La Corte dei conti della Lombardia, rispondendo a un quesito, ha ammesso che la strada dell'amministratore unico, indicata dal Dl spending review, è percorribile non solo per le società partecipate che svolgono attività strumentali, ma anche per quelle che gestiscono servizi pubblici locali, in un'ottica di risparmio&lt;br /&gt; 02 | LE INCOMPATIBILITÀ&lt;br /&gt; Gli enti locali non possono nominare nel consiglio di &lt;span class='chapterhl'&gt;amministrazione&lt;/span&gt; di una loro partecipata i soggetti che siano stati presidenti&lt;br /&gt; o amministratori delegati di società partecipate &lt;br /&gt; da Province, Comuni o unioni di Comuni con oltre 15mila abitanti&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Alberto Barbiero)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>PUBBLICA AMMINISTRAZIONE</category><guid></guid></item><item><title>Statuto Iren In Sala Rossa sarà maratona</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171732175</link><description>&lt;u&gt;La Repubblica&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;(g.g.)&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									Il caso Pioggia di emendamenti
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							C'È una cosa sicura del consiglio comunale che questa sera inizierà la lunga maratona per l'approvazione del nuovo statuto di Iren. E sono i 4500 emendamenti ostruzionistici presentati dall'opposizione, che scandiranno il ritmo della seduta con 72 votazioni. Tanto che più per precauzione che per reale necessità i consiglieri sono stati convocati a oltranza anche domani e dopodomani. Lo stillicidio, ben che vada, andrà avanti fino a notte, sempre che la maggioranza si muova compatta. I colpi di scena sembrerebbero scongiurati all'indomani della riunione di ieri sera con il sindaco. Anche se tra una votazione e l'altra, sotto l'ostruzionismo annunciato di Pdl, Legae Fratelli d'Italia c'è il rischio che qualche consigliere dalla vescica debole provochi almeno qualche rallentamento. La delibera che semplificai vertici della multiutility dell'energia, facendo sparire comitato esecutivo e direttore generale dovrebbe passare, anche se si sta rivelando un parto molto più complesso di quanto sperato.&lt;br /&gt; La notte dovrebbe comunque essere passata. Il sindaco &lt;span class='chapterhl'&gt;Fassino&lt;/span&gt; durante l'incontro con la maggioranza, ieri sera, ha rassicurato i consiglieri, dicendosi disponibile a rivedere la proposta fatta per la cessione di Gtt, in cambio di un via libera senza troppi intoppi su Iren.&lt;br /&gt; Quel che è sicuro, o quasi, sono le modalità del voto. La delibera sarà votata "per parti separate".&lt;br /&gt; Questo per adeguarla a quella votata mercoledì scorso a Genova, dove il nuovo statuto è stato approvato a prezzo della riorganizzazione del gruppo Iren, mandando in soffitta la revisione della società per tipo di attività, progetto che avrebbe messo in discussione alcune delle società locali, la genovese Iren Acqua Gas o Iren Energia. Al voto andranno anche quattro mozioni, due del centrodestra e una dei cinque stelle, più quella di Domenica Genisio che sbarra le porte del nuovo cda a Cantarella.</description><author>La Repubblica (g.g.)</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>CO2 readings pass milestone</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171732817</link><description>&lt;u&gt;International Herald Tribune&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Heat-trapping gas hits a level not seen in millions of years
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								&lt;br/&gt;
							The burning of fossil fuels has caused a 41 percent increase in the heat-trapping gas since the Industrial Revolution.Carbon dioxide has reportedly reached an average daily level above 400 parts per million, a concentration not seen for millions of years. The level of the most important heattrapping gas in the atmosphere, carbon dioxide, has passed a long-feared milestone, according to scientists, reaching a concentration not seen on the earth for millions of years.Scientific instruments showed that the gas had reached an average daily level above 400 parts per million - just an odometer moment in one sense, but also a sobering reminder that decades of efforts to bring human-produced emissions under control are faltering.The best available evidence suggests the amount of the gas in the air has not been this high for at least three million years, before humans evolved, and scientists believe the rise portends large changes in the climate and the level of the sea.''It symbolizes that so far we have failed miserably in tackling this problem,'' said Pieter P. Tans, who runs the monitoring program at the National Oceanic and Atmospheric Administration that reported the new reading on Friday.Ralph Keeling, who runs another monitoring program at the Scripps Institution of Oceanography in San Diego, said a continuing rise could be catastrophic. ''It means we are quickly losing the possibility of keeping the climate below what people thought were possibly tolerable thresholds,'' he said.Virtually every automobile ride, every plane trip and, in most places, every flip of a light switch adds carbon dioxide to the air, and relatively little money is being spent to find and deploy alternative technologies.China is now the largest emitter, but Americans have been consuming fossil fuels extensively for far longer, and experts say the United States is more responsible than any other nation for the high level.The new measurement came from analyzers atop Mauna Loa, the volcano on the big island of Hawaii that has long been ground zero for monitoring the worldwide trend on carbon dioxide, or CO2. Devices there sample clean, crisp air that has blown thousands of miles across the Pacific Ocean, producing a record of rising carbon dioxide levels that has been closely tracked for half a century.Carbon dioxide above 400 parts per million was first seen in the Arctic last year, and had also spiked above that level in hourly readings at Mauna Loa.But the average reading for an entire day surpassed that level at Mauna Loa for the first time in the 24 hours that ended at 8 p.m. Eastern Daylight Time on Thursday. The two monitoring programs use slightly different protocols; NOAA reported an average for the period of 400.03 parts per million, while Scripps reported 400.08.Carbon dioxide rises and falls on a seasonal cycle, and the level will dip below 400 this summer as leaf growth in the Northern Hemisphere pulls about 10 billion tons of carbon out of the air. But experts say that will be a brief reprieve - the moment is approaching when no measurement of the ambient air anywhere on earth, in any season, will produce a reading below 400.''It feels like the inevitable march toward disaster,'' said Maureen E. Raymo, a scientist at the Lamont-Doherty Earth Observatory, a unit of Columbia University.From studying air bubbles trapped in Antarctic ice, scientists know that going back 800,000 years, the carbon dioxide level oscillated in a tight band, from about 180 parts per million in the depths of ice ages to about 280 during the warm periods between. The evidence shows that global temperatures and CO2 levels are tightly linked.For the entire period of human civilization, roughly 8,000 years, the carbon dioxide level was relatively stable near that upper bound. But the burning of fossil fuels has caused a 41 percent increase in the heat-trapping gas since the Industrial Revolution, a mere geological instant, and scientists say the climate is beginning to react, though they expect far larger changes in the future.Indirect measurements suggest that the last time the carbon dioxide level was this high was at least three million years ago, during an epoch called the Pliocene. Geological research shows that the climate then was far warmer than today, the world's ice caps were smaller, and the sea level might have been as much as 60 or 80 feet, or 18 to 24 meters, higher.Experts fear that humanity may be precipitating a return to such conditions - except this time, billions of people are in harm's way. ''It takes a long time to melt ice, but we're doing it,'' Dr. Keeling said. ''It's scary.''</description><author>International Herald Tribune</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s Central Banker Urges Bolder Moves</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171732872</link><description>&lt;u&gt;Wall Street Journal&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							AYLESBURY, England-The European Central Bank's latest interest-rate cut will provide real support for the Italian economy, but what the country really needs is clear signals from its new government to revive confidence, the head of the country's central bank said in an interview.For the past two years, the euro zone's third-largest economy has been among those hit hardest by the failure of ECB policy stimulus to substantially reach households and businesses, whether through interest-rate cuts or through "nonstandard" measures designed to keep credit flowing.Talking on the sidelines of a meeting with central bank governors and finance ministers from the world's largest industrialized economies, Ignazio Visco was confident that this month's decision to cut the refinancing rate to a record 0.50% would have an impact, both directly by cutting the cost of credit, and by supporting demand in the rest of the euro zone, which takes almost half of &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s exports.A brighter economic outlook would make it easier for banks to overcome their fear of lending, Mr. Visco said on Saturday.It has been a while since things worked that simply in &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;. The ECB had cut its official rates by three-quarters of a point in three stages between November 2011 and last July, but its own data showed that the cost of an average loan to small Italian businesses was higher in April than it was before the first of those rate cuts. Interest rates on government debt- the benchmark off which all private loans are priced-soared amid intense speculation over &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s ability to continue servicing its debt, given its chronic growth problems and its seeming inability to change.Mr. Visco argued that the blowout of spreads from late 2011 didn't invalidate the case for ECB rate action. Loan rates would have gone a lot higher if the ECB hadn't cut rates, he said.He also declined to put all the blame for the credit drought that followed-lending to the private sector has been stagnant since mid-2011, according to ECB figures- on the banks, pointing to a collapse in investment by companies that had lost all confidence.But even now, Mr. Visco said, monetary stimulus "can only be part of the story.""Confidence mostly depends on actions, comprehensive actions on reforms, on the attitude that the political system has toward making business easier and more effective," he said.It remains to be seen whether &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;'s new government, an uncomfortable coalition of left- and rightwing parties, will be able to deliver that, but Fabrizio Saccomanni, the country's new finance minister, promised over the weekend that fiscal policy would be kept on the straight and narrow. Healso said that the previous government's plans to run a structurally balanced budget this year would be respected.Mr. Saccomanni also aims to keep the unadjusted budget deficit at less than 3% of gross domestic product, which would result in bringing &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt; out of the EU's Excessive Deficit Procedure.Some have argued that one way to help get new loans to Italian companies would be for banks to repackage existing ones as asset-backed securities and sell them.But there has been little market demand for such paper, and ECB President Mario &lt;span class='chapterhl'&gt;Draghi&lt;/span&gt; warned over the weekend that there are substantial obstacles to having the ECB buy them, in the way it has bought covered bank bonds and government bonds on occasion since the crisis started.Mr. Visco indicated that traditional monetary tools such as interest rates could continue to have an effect at even lower levels. He showed no concern about the muchdiscussed "unintended consequences" of cutting the ECB's deposit facility rate below its current level of 0%, a move that would effectively charge banks for parking excess liquidity at the central bank.He played down the experience of Denmark-one of only two countries to experiment so far with negative official rates-where commercial banks compensated for the losses on their deposits by charging borrowers higher rates."Maybe the effect is not that strong and is very limited in the case of Denmark," Mr. Visco said. "Overall... my consideration is that there is not really any reason to think that we cannot deal with these consequences, were they to appear."Mr. &lt;span class='chapterhl'&gt;Draghi&lt;/span&gt; had said at his monthly news conference that the ECB was "technically ready" to take such a step, but the politics of it remain highly sensitive, because of the uneven distribution of liquidity across the euro zone: Germany's banks had around &amp;#8364; 180 billion (about $233 billion) in excess deposits at the ECB and were borrowing only &amp;#8364;22 billion from it at the end of March, the latest month for which German data are available.In &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;, the picture is reversed. By the end of April, Italian banks' borrowings from the ECB stood at &amp;#8364;266 billion, and their excess deposits barely &amp;#8364;10 billion.Consequently, Germany's banks would feel the squeeze from a negative deposit rate far more, while a cut in the refinancing rate benefits them far less.&lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt; is the only country whose banks haven't drastically cut their dependence on the ECB in recent months. Mr. Visco explained that the risk of being shut out of the markets if the government has to seek a bailout has incentivized them to keep the ECB's money on their books.</description><author>Wall Street Journal</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAMPA ESTERA - ECONOMIA ITALIANA</category><guid></guid></item><item><title>Venezia, mezzo milione per gli errori di Calatrava</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171743092</link><description>&lt;u&gt;QN -  Il Resto del Carlino&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									IL CASO IL PONTE DELLA COSTITUZIONE NEL MIRINO. I PERITI: «PECCHE NEL PROGETTO ESECUTIVO»
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							VENEZIA PER SOPPERIRE alle carenze presenti nel progetto esecutivo redatto da Santiago Calatrava, il Comune di Venezia ha dovuto spendere 463 mila e 912 euro. A puntare l'indice sul ponte della Costituzione sono gli ingegneri Renato Lancellotta e Giuseppe Mancini, docenti del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, chiamati a periziarlo per la quinta volta, stavolta per conto del giudice Francesco Spaccasassi. Mezzo milione di euro per coprire gli errori, una bazzecola rispetto ai dieci milioni di euro di danni che la ditta costruttrice Cignoni pretende dall'amministrazione municipale per gli interventi eseguiti. È stato proprio il Comune a chiudere i cordoni della borsa e a rivolgersi ai giudici per stabilire di chi siano le responsabilità. I due docenti, pur criticando l'operato dell'archistar, alla fine hanno ritenuto che solo tre spese aggiuntive siano direttamente attribuibili a Calatrava. «Sorprendente e non documentata» è soprattutto la modifica della struttura metallica: il raddoppio della quantità dell'acciaio utilizzato, passato da 200 a 400 tonnellate, ha aumentato della metà la spinta dell'arco, con tutto quello che ha comportato per le fondazioni. E l'ovovia che avrebbe dovuto consentire ai disabili di attraversare il ponte? Non è mai partita e l'inaugurazione è stata posticipata a data da destinarsi. A trarne vantaggio, sul filo dell'ironia, per ora sono stati solo i contestatori di Venessia.com che si sono concessi una sciata fuori programma sul ponte, con tanto di tuta da sci e snowbord.</description><author>QN -  Il Resto del Carlino</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Calatrava, il Comune verso la richiesta dei danni</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171745689</link><description>&lt;u&gt;Il Gazzettino&lt;/u&gt;
							
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								&lt;b&gt;
									Michele Fullin
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Entro l'estate la Giunta dovrà decidere se chiedere all'archistar Santiago Calatrava un risarcimento per le note vicende del ponte. Finora, infatti, c'era solo stata una chiamata incidentale nel giudizio civile che vede l'impresa Cignoni chiedere a Ca' Farsetti circa 10 milioni di "riserve", cioè costi a suo dire sostenuti in più per la realizzazione del manufatto e mai pagati dal committente. Il Comune aveva citato anche Calatrava, con lo scopo anche di conoscere realmente da che parte stessero le colpe della lievitazione astronomica dei costi. A due anni dall'instaurazione del giudizio civile, nei giorni scorsi Renato Lancellotta e Giuseppe Mancini, docenti del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; incaricati dal giudice Francesco Spaccasassi, hanno concluso la loro perizia mettendo l'accento sul fatto che la città di Venezia ha dovuto spendere poco meno di mezzo milione di euro in più a causa di carenze progettuali. Come si ricorderà, i costi sono aumentati vertiginosamente tra l'avvio della progettazione e l'ultimazione, fino a superare gli undici milioni. Ai quali va sommato il costo dell'ovovia che continua a non essere aperta a causa di problemi che l'azienda costruttrice non riesce a risolvere. In precedenza, la Procura regionale della Corte dei conti aveva chiesto a Calatrava e ad alcuni tecnici del Comune (Scibilia, Vento e Casarin) 3 milioni e 800mila euro di danno erariale. Se la Giunta vorrà muoversi in questo senso, dovrà giocoforza muoversi per tempo. Questo perché è necessario formulare l'eventuale atto di citazione, tradurlo in inglese e tedesco (i rispettivi Paesi sono le dimore abituali dell'architetto valenciano) e poi notificarli. Impresa non facile, dal momento che l'uomo è un uccel di bosco. Proprio qualche giorno fa per un difetto di notifica è slittata di sei mesi l'udienza in Corte dei conti. © riproduzione riservata</description><author>Il Gazzettino</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Venezia, i costi infiniti del Ponte della Costituzione</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171761758</link><description>&lt;u&gt;Gazzetta del Sud&lt;/u&gt;
							
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									Due ingegneri chiamati a periziarlo per la quinta volta per conto del giudice Francesco Spaccasassi
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							VENEZIA Rosanna Codino Scalini trasparenti come il cristallo che sembrano sospesi sulla laguna, ma una storia fatta di luci e tante, troppe ombre. Il Ponte della Costituzione di Venezia, più noto con il nome del suo progettista, Santiago Calatrava, torna a far parlare di sè per i costi infiniti legati alla sua realizzazione. A puntare l ' indice sul manufatto sono ora gli ingegneri Renato Lancellotta e Giuseppe Mancini, docenti del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, chiamati a periziarlo per la quinta volta, stavolta per conto del giudice Francesco Spaccasassi. E così, nero su bianco, dopo due anni di studio, la sentenza dei tecnici è implacabile: per sopperire alle carenze presenti nel progetto esecutivo redatto dall ' architetto spagnolo, il Comune di Venezia ha dovuto spendere 463 mila e 912 euro. Una bazzecola rispetto ai dieci milioni di euro di danni che la ditta costruttrice Cignoni pretende dall ' amministrazione municipale per gli interventi eseguiti. È stato proprio il Comune a chiudere i cordoni della borsa e a rivolgersi ai giudici per stabilire di chi siano le responsabilità di un ponte che più che un ' opera statica appare un work in progress dalle molte e spiacevoli sorprese. I due docenti, pur criticando l ' operato dell ' archistar («il modello matematico usato non era idoneo«), alla fine hanno ritenuto che solo tre spese aggiuntive siano direttamente attribuibili a Calatrava. La prima riguarda i 70 mila euro che l ' amministrazione ha dovuto pagare per lo sviluppo dei disegni costruttivi, che i periti ritengono carenti. Ci sono poi l ' aumento di spessore delle mensole delle sezioni del ponte (210 mila euro) e del diametro del tubo dell ' arco inferiore e l ' inserimento di altri elementi (183 mila euro). Modifiche necessarie perchè il disegno di partenza era lacunoso, al punto che il progetto esecutivo modificò in molte parti quello definitivo. Bollata come «sorprendente e non documentata» è soprattutto la modifica della struttura metallica: il raddoppio della quantità dell ' acciaio utilizzato, passato da 200 a 400 tonnellate, ha aumentato della metà la spinta dell ' arco, con tutto quello che ha comportato per le fondazioni.</description><author>Gazzetta del Sud</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Europe's careless dithering</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171768651</link><description>&lt;u&gt;International Herald Tribune&lt;/u&gt;
							
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							Europe's economic problems are growing steadily worse, with unemployment in parts of the Continent now above the level reached in the United States during the Great Depression.Meanwhile, policy makers dither over solutions.Earlier this month, the European Central Bank cut interest rates by a meager quarter of a percentage point, akin to giving two aspirin to a patient with pneumonia. Meanwhile, pressure is growing to ease the emphasis on austerity and to allow larger budget deficits. If it were only that simple. Properly coupled with other new policies, fiscal stimulus can help, but on its own it is just an inadequate palliative.The problems of the euro zone are not some routine cyclical downturn that can be rectified by traditional macroeconomic policy; they are deep structural flaws in both the design of the common currency and the economic policies of many of its members.Most fundamentally, the design of the euro was ill conceived. A disparate group of 17 countries, ranging from the German powerhouse to weaklings like Greece, should never have been joined in a single currency without integrating their other economic policies.As a consequence, while Germany grew ever more efficient, many other members allowed the cheap borrowing rates that accompanied the euro to lull them into complacency. Budget deficits expanded, wages rose rapidly and speculation in real estate ran rampant. Meanwhile, excessive regulation of business and labor made needed restructuring nearly impossible.Take autos. The European automobiles industry resembles that of the United States, circa 2009: Too many factories employing too many workers, able to make more cars than the market can absorb. And, doing it too inefficiently.A Fiat autoworker in Poland produces three times as many cars as a Fiat employee in &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt; and is paid one-third as much. And yet, achieving an American-style restructuring in Europe is impossible. Closing a single plant, even in Germany, is an expensive and often unsuccessful effort.When Peugeot ran into liquidity problems last autumn, the French government provided up to seven billion euros in loan guarantees, but only if Peugeot spared some of the 8,000 jobs on its cutting board. Saving unproductive jobs is not a recipe for economic prosperity.In contrast, there's Spain, where a more flexible labor market has led to higher productivity and competitiveness and in turn, to expanded production by a raft of automakers, including Nissan, Ford, Renault and Volkswagen.Spain remains plagued by high unemployment and recession. But better competitiveness has led to rising exports and a workable base for future expansion.Ireland has done even better in improving its competitiveness, and as a result its exports have boomed, growth has resumed and its double-digit unemployment rate has begun to tick down.But two of the largest euro zone economies - &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt; and France - seem paralyzed.For example, &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;, under the previous prime minister, Mario &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;, made modest reforms like higher retirement ages and more freedom for employers to shed workers. While the reforms did not go far enough, even Mr. &lt;span class='chapterhl'&gt;Monti&lt;/span&gt;'s small steps were soon watered down. He lost the most recent election, and his successor has been conspicuously silent about the needed structural changes.Competitiveness is not the only problem. Banks, because of their own weak balance sheets and a fear of more losses, have been wary of lending to small and medium-size businesses, and when they do it's at a high interest rate.In &lt;span class='chapterhl'&gt;Italy&lt;/span&gt;, where 80 percent of workers are employed by small or medium-size firms, borrowing costs are around 6 percent, compared with 3.5 percent in Germany. Nothing significant has been done to address this problem.To be fair, the euro zone has been taking small steps toward the greater integration that is required. A banking union and single regulatory framework are under development. And discussions are under way over a deal in which the austerity regime would be relaxed for certain countries, including France, in return for structural reforms.But incrementalism is an insufficient response.Europe should pursue full economic integration, much like the United States did in 1789, after the failed Articles of Confederation experiment. That would involve harmonized regulatory policies and a shared central government budget that would provide extra funds to troubled countries, just as America does for weaker states.</description><author>International Herald Tribune</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAMPA ESTERA - ECONOMIA ITALIANA</category><guid></guid></item><item><title>Una foto per conoscersi</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171770889</link><description>&lt;u&gt;La Voce del Popolo&lt;/u&gt;
							
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									paSTorale univerSiTaria - un concorso fotografico per accogliere le nuove matricole
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
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									«Fatti di vita!» è il titolo dell'iniziativa realizzata in collaborazione con l'Università e il &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt;
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Un tavolo di biblioteca, il corridoio di una Facoltà, uno scorcio del Po: la città in cui ogni giorno vivono e studiano decine di migliaia di giovani dell'Università e del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; diventa cartolina da presentare alle nuove matricole che arriveranno a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; nel prossimo autunno. Il progetto, presentato venerdì 3 maggio, si chiama «Fatti di vita!» ed è organizzato dalla Pastorale degli Universitari della diocesi di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, in collaborazione con l'Università degli Studi, il &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; e la Consulta regionale dei Giovani (attiva presso il Consiglio regionale del &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;). Per tutto il mese di maggio, gli studenti torinesi potranno inviare all'indirizzo foto.universitari@ gmail.com, indicando nome e cognome, le foto che ritraggono le immagini e i soggetti più signi&amp;#64257;cativi per far conoscere la propria città alle future matricole fuori sede. Gli scatti verranno poi selezionati e montati dagli studenti di «Extracampus», la web tv dell'Università, guidati dal prof. Ambrogio Artoni, in un videoclip che nei mesi estivi verrà diffuso sui siti degli Atenei torinesi, della Pastorale universitaria e anche delle diocesi del Sud Italia, da cui provengono tanti giovani che studiano nella nostra città. «Con questo concorso, che si inserisce anche nel percorso del Sinodo dei Giovani, vogliamo lanciare il messaggio che, in un mondo che monetizza tutto, siamo ancora capaci di gratuità: infatti non è richiesta una quota di iscrizione e non è previsto nessun premio materiale, se non la soddisfazione di aver partecipato e donato qualcosa di sé ai propri coetanei - spiega don Luca Peyron, direttore della Pastorale universitaria - Il nome scelto per il concorso, 'Fatti di vita!', ha proprio il senso di un invito ai giovani a vivere pienamente la propria esistenza». La gratuità diventa, quindi, la chiave per accogliere chi, nella nostra città, cerca la via per costruire il proprio futuro. «Ogni anno il 40% delle matricole che si iscrivono alle Facoltà del '&lt;span class='chapterhl'&gt;Poli&lt;/span&gt;' arriva da fuori regione, quindi per noi il tema dell'accoglienza è cruciale - sottolinea la prof.ssa Laura Montanaro, Pro-&lt;span class='chapterhl'&gt;rettore&lt;/span&gt; del &lt;span class='chapterhl'&gt;Politecnico&lt;/span&gt; - l'iniziativa promossa dalla diocesi lancia un messaggio importante: per diventare davvero 'città universitaria' bisogna essere in grado di formare delle identità di cittadini che si portino dietro un bagaglio molto più ampio delle semplici conoscenze accademiche». La conclusione del concorso, con la premiazione simbolica dei migliori scatti, avverrà mercoledì 16 ottobre nel Seminario di via XX Settembre, durante il «Cerea Party», la festa che la Pastorale universitaria organizzerà per dare il benvenuto alle matricole fuori sede. L'appuntamento si inserisce all'interno della Settimana della Scuola e dell'Università, che la diocesi ha in programma dal 13 al 19 ottobre: negli stessi giorni verranno anche presentate le interviste del concorso «Fatti di vita» rivolto alle scuole. Tutte le informazioni per partecipare al concorso riservato ai giovani universitari sono disponibili sul sito della Pastorale, all'indirizzo www.universitari. to.it.</description><author>La Voce del Popolo</author><pubDate>Mon, 13 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>POLITECNICO DI TORINO</category><guid></guid></item><item><title>Les géants high-tech vampirisent leurs acquisitions</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171680918</link><description>&lt;u&gt;Le Monde&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							Si Dailymotion avait été racheté par Yahoo!, le groupe américain aurait-il procédé à son enterrement ? La question peut sembler saugrenue. Elle se pose pourtant sérieusement tant les géants américains de l'univers Internet semblent coutumiers du fait. Facebook, Yahoo! ou encore Google, tous ont réalisé des acquisitions à coups de millions de dollars avant de faire purement et simplement cesser l'activité de la start-up rachetée.L'un des derniers exemples en date est celui du rachat, fin mars, par Yahoo !, pour 30 millions de dollars, de Summly, société proposant un agrégateur de contenus et d'informations, créée par un Britannique de 17 ans.Marissa Mayer, la présidente de Yahoo!, a annoncé que l'application n'existerait plus en tant que telle dans quelques mois. Pourquoi débourser des millions de dollars pour ensuite fermer le service ? " Ce que ces grands groupes veulent, ce n'est pas la technologie, explique Stéphane Piot, expert chez Analysys Mason, mais plutôt les talents qui en sont à l'origine. "Ce phénomène prend de plus en plus d'essor dans la Silicon Valley (Californie). On l'appelle le " acqui-hire ", de la contraction des deux mots anglais " acquisition ", qui signifie achat, et " hire " qui veut dire recruter. En 2012, le cabinet américain PrivCo a recensé 44 opérations de ce genre. Et la tendance s'accélère. Sur les trois premiers mois de 2013, le compteur atteint déjà 21 !" C'est le coeur et l'âme du fonctionnement de la Silicon Valley, si vous ne disposez pas du talent qu'il vous faut, vous allez le chercher ailleurs ", rappelle Martin Pyykkonen, analyste chez Wedge Partners. " Nous sommes toujours à la recherche des meilleurs talents et d'équipes qui savent travailler ensemble ", justifie une porte-parole de Facebook, l'un des plus actifs sur ce front. A lui seul, le réseau social a été responsable de quinze opérations de ce type.Si les " acqui-hires " croissent aussi vite, c'est que la situation de l'emploi est compliquée dans la Silicon Valley : le nombre d'ingénieurs disponibles n'est pas suffisant pour répondre aux besoins grandissants en main-d'oeuvre des géants du Net (Le Monde du 11 mai). Racheter des start-up permet de pallier le problème." Les meilleurs ingénieurs deviennent des entrepreneurs ", souligne un analyste chez PrivCo. Les plus compétents, qui ont souvent une idée, fondent leur propre entreprise. " Ils ne postulent pas toujours - à des postes - et c'est ça le problème. Il faut aller les chercher en achetant leur entreprise, personne ne veut passer à côté du prochain Steve Jobs ", souligne M. Pyykkonen.Selon l'expert, certains ingénieurs de talents, inventifs mais incapables de diriger une entreprise rentable, créent une start-up innovante et attendent tout simplement qu'un géant les rachète. Une fois intégrés, ils sont considérés comme des stars, disposent souvent de conditions particulièrement bonnes (équipe personnelle, financement) pour développer des projets au sein de leur nouvelle entreprise.Des raisons fiscales entrent aussi en compte pour les jeunes entrepreneurs : les gains issus de la cession d'une société sont moins fortement taxés qu'un bonus à l'embauche. Ils réduisent, voire annulent le manque à gagner futur pour les entrepreneurs concernés.Racheter une jeune entreprise innovante peut aussi, dans une moindre mesure, être un moyen de tuer la compétition : intégrer le service avant qu'il ne devienne plus attractif que le sien. C'était l'une des raisons avancée par certains observateurs pour expliquer le rachat de l'application de partage de photos Instagram par Facebook, pour la somme record de 1 milliard de dollars.Mais toutes les acquisitions dans la Silicon Valley n'ont pas uniquement pour but de phagocyter les meilleurs talents. Certains géants intègrent les nouveaux services à leur offre et les transforment en " machines à cash ". Les start-up ainsi intégrées profitent de la force de frappe financière et technologique de leur nouvelle maison mère pour se développer.Cela a été le cas avec le rachat de YouTube par Google, en 2006. Idem pour Yammer, le réseau social d'entreprises, racheté par Microsoft en 2012 pour 1,2 milliard de dollars. " Nous apprenons d'eux et ils apprennent de nous, note Georg Ell, responsable de la région Europe pour Yammer. Ils mettent à notre disposition leurs ressources financière et technologique. " M. Pyykkonen l'assure : " Personne ne rachète une entreprise 1 milliard de dollars pour la fermer ! "Sarah Belouezzane et Jérôme Marin (à San Francisco)</description><author>Le Monde</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>Se la Corea bara per studiare negli Usa</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685518</link><description>&lt;u&gt;Il Giornale&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Roberto Fabbri&lt;/u&gt;
							
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									STOP GENERALE È la prima volta che i test Sat vengono cancellati in un intero Paese
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								&lt;br/&gt;
							
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									Annullate le prove di 1500 candidati all'iscrizione nelle &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; americane: sapevano già le domande SOTTOBANCO Un libriccino con le informazioni sull'esame si vendeva a 3500 euro
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Un sogno talmente speciale da giustificare qualunque scorrettezza pur di realizzarlo. Studiare nelle &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; americane non è un mito astratto, ma un obiettivo reso concretissimo da dati di fatto: nella classifica mondiale dei migliori atenei gli Stati Uniti primeggiano. Lo sanno bene in tutto il mondo, ma in Corea (del Sud, è appena il caso di precisarlo...) la competizione per arrivarci aveva passato il limite della correttezza. In altre parole, i candidati baravano a tutt'andare nei test di ammissione, noti sotto la sigla SAT, e il responsabile (americano) della loro gestione a Seul ha preso una decisione che non ha precedenti: li ha annullati in blocco. La situazione, in effetti, non ammetteva compromessi. Nei centri in cui venivano effettuate le prove di preparazione al test, scrive Time riprendendo informazioni del Wall Street Journal , circolavano a disposizione degli studenti le domande. L'organizzazione no-profit che gestisce i test denuncia che società coreane di tutoring avrebbero ottenuto materiali SAT per ottenerne vantaggi commerciali: per rivenderseli, insomma. La televisione satellitare americana Cnn riferisce che la magistratura ha ordinato la perquisizione di alcuni centri dove si svolgono i test SAT, alla ricerca delle prove delle scorrettezze. A una decina di responsabili di questi centri è stato vietato di lasciare il Paese fintanto che le indagini proseguono. I candidati rimasti coinvolti nella vicenda coreana sono 1500. Ed è facile farsi un'idea del giro d'affari che questo genere di corruzione muoveva se si considera che - sempre secondo il Wall Street Journal un libriccino con le domande ufficiali del test poteva essere acquistato sottobanco all'esorbitante prezzo di oltre 4500 dollari (circa 3500 euro). Una spesa, nota il Time , comunque abbordabile per famiglie che sono pronte a sborsare cifre ingenti per pagare le rette di &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; prestigiosissime come Harvard, Yale o Princeton. La Corea del Sud non è un Paese qualsiasi per le &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; americane. Nell'anno scolastico 2011-12 sono stati oltre 72mila gli studenti di quel Paese che andati a studiare negli Stati Uniti, su un totale di 764mila studenti stranieri che affollavano gli atenei Usa. E questo colloca la Corea al terzo posto nella classifica mondiale. Tra l'altro, sottolinea Time , questo non è il primo «incidente» del genere in Corea. Già nel 2007 furono 900 i candidati al test SAT che si videro annullare la prova perché fu documentato da un'inchiesta che un numero imprecisato di loro aveva avuto accesso in anticipo ad almeno una parte dell'esame. Anche in altri Paesi, naturalmente, avvengono scorrettezze simili: mediamente ogni anno si tengono nel mondo circa 3 milioni di prove SAT, e diverse migliaia vengono annullate. Quanto ai candidati coreani rimasti esclusi, si presume che i test potranno essere ripetuti in giugno. Ma molti, per evitare che scadano i tempi utili per le iscrizioni agli atenei Usa, si stanno organizzando per rifare i test in Giappone o a Hong Kong.&lt;p&gt;&lt;b&gt;110&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;mila&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; Gli stranieri che vengono a studiare negli atenei italiani Significa uno ogni 26 iscritti, solo uno ogni 34 si laurea&lt;p&gt;&lt;b&gt;LA CLASSIFICA MONDIALE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 1 &lt;span class='chapterhl'&gt;Massachusetts Institute of Technology&lt;/span&gt; (&lt;span class='chapterhl'&gt;MIT&lt;/span&gt;) Stati Uniti 2 University of Cambridge Gran Bretagna 3 Harvard University Stati Uniti 4 UCL (University College London) Gran Bretagna 5 University of Oxford Gran Bretagna 6 &lt;span class='chapterhl'&gt;Imperial College&lt;/span&gt; London Gran Bretagna 7 Yale University Stati Uniti 8 University of Chicago Stati Uniti 9 Princeton University Stati Uniti 10 California Institute of Technology (Caltech) Stati Uniti 765.000 Il numero di studenti stranieri che si è recato negli Stati Uniti per studiare all'&lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; 6% L'aumento record di iscritti stranieri nelle &lt;span class='chapterhl'&gt;università&lt;/span&gt; Usa nell'anno accademico 2011/2012 22,7 miliardi Il contributo in dollari all'economia americana derivante dall'afflusso di studenti stranieri*&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: IL SALUTO DI OBAMA Il presidente Obama incontra gli studenti durante la sua recente visita alla Manor New Tech High School ad Austin, in Texas. L'istruzione superiore e &lt;span class='chapterhl'&gt;universitaria&lt;/span&gt; americana rimane al top a livello mondiale e attira allievi da tutto il mondo&lt;/p&gt;</description><author>Il Giornale (Roberto Fabbri)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>SCENARIO UNIVERSITA</category><guid></guid></item><item><title>La "foresta urbana" Così rinasce la carta</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685638</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;ANTONELLAMARIOTTI &lt;span class='chapterhl'&gt;TORINO&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;
							
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								&lt;b&gt;
									riciclaggio/1 Dal cassonetto alla cartiera
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
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									Viaggio negli impianti di recupero dove si crea la "materia prima secondaria" I CALCOLI Bastano settanta chili di carta da macero per salvare un albero L'AZIENDA Dal rifiuto all'imballaggio quaderni e scatole a ognuno un nuovo destino
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Il cartone della pizza di zia Giulia, che ha sporcato di rossetto il tovagliolo e l'ha nascosto in quel cartone. La bolletta scaduta di Piero B., doveva pagare 58 euro di elettricità a dicembre. Il tre per due del supermercato con le offerte di marzo. E poi quel foglio a quadretti: «Ti aspettavo, non sei arrivata. Perché?». È la «foresta urbana», tutta quella carta che finisce nella raccolta differenziata dei bidoni gialli, quelli agli angoli delle strade, o negli androni dei condomini, che ogni anno si riempiono sempre di più. Per fortuna. La carta è il rifiuto più riciclato in Europa: la «foresta urbana» come si chiama nel gergo degli addetti ai lavori aumenta sempre di qualche tonnellata, nonostante la crisi anche in questo settore abbia fatto diminuire il cumulo nei cassonetti. Gli italiani però, almeno in questo, sono tra i più bravi della Ue, come dice Comieco, il Consorzio nazionale delle aziende di recupero carta: nove imballaggi su dieci vengono raccolti e fatti tornare a nuova vita. Quattromila le imprese del riciclo nel Belpaese, con 4,5 milioni di tonnellate di imballaggi immessi nel consumo. «Nel 2011 abbiamo rappresentato il 3,3 per cento del fatturato del manifatturiero - spiega Ignazio Capuano, presidente Comieco - la carta da macero è ormai metà della materia usata per produrre carta e cartone in Italia». Vent'anni fa le foreste stavano scomparendo, milioni di ettari di alberi sacrificati a carta per quaderni, archivi e stampanti: le associazioni ambientaliste calcolano la perdita di 200 milioni di ettari di foreste tra il 1980 e il 1995. Un esempio per tutti, il gigante asiatico della carta l'Asia Pulp and Paper (Indonesia) - il quinto più grande operatore nel settore al mondo, «ha distrutto quasi 2 milioni di ettari di foresta tropicale nell'isola di Sumatra, l'equivalente di 4 milioni di campi di calcio», protesta Greenpeace. Che ha «costretto» il colosso a una politica «sostenibile» anche per salvare le tigri, in via di estinzione che in quella foresta vivono. Insomma è il riciclo della carta a dare respiro alle foreste, e riciclare carta è ormai una scelta consolidata in molte famiglie italiane. Sempre leggendo i dati di Comieco ogni anno in media si raccolgono 3 milioni di tonnellate di carta e cartone, 50,6 kg a testa, un valore che aumenta fino a oltre 74 chili in &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;, battuto dall'Emilia Romagna con dieci chili in più pro capite. Nella Ue il tasso di recupero è del 78%, sostiene la «Confederation of European Paper Industries», l'ombrello Ue delle industrie della carta. Un risultato nettamente al di sopra dell'obiettivo del 60% fissato nel 2008 dalla Direttiva sul Packaging. Secondo le associazioni di categoria europee, il riciclo degli imballaggi in carta ha avuto la meglio rispetto agli altri materiali. Così la carta diventa «mps»: materia prima secondaria. I passaggi negli impianti sono almeno quattro, dalla «foresta urbana» in poi il cammino del cartone della pizza di zia Giulia, e il biglietto dell'innamorato sfortunato attraversano attrezzature diverse per essere selezionati e indirizzati all'imballaggio per la cartiera dove rinascere. «Vedete qui c'è la raccolta differenziata così come viene consegnata, tutta la "cartaccia" che arriva dai cassonetti, e dentro ci troviamo di tutto, plastica, qualche volta vetro. Dobbiamo ancora imparare a selezionare bene i rifiuti». Giovanni Bommaci è il Plant Manager di Italmaceri, azienda di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; (con sedi a Milano e Ancona) metà del gruppo Burgo, mentre l'altro 50% è della «Ds Smith», un colosso inglese del packaging . Bommaci insieme con il commercial manager Claudio Carriero hanno aperto le porte dell'impianto torinese. Tre i passaggi dopo la «foresta urbana»; il primo è quello della separazione dei cartoni più grandi dai semplici fogli. L'impianto con una serie di rotelle divide il cartone da imballaggio dalla carta più piccola. Un grande nastro fa volare per aria scatoloni e cartoni e seleziona volantini e fogli: la scatola della pizza e il biglietto dell'innamorato si separano per sempre. Seconda tappa: «Il materiale diviso dal cartone va poi su un nastro - spiega Bommaci - e viene ancora selezionato a mano (21 i dipendenti di Italmaceri a &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;) per togliere tutte le impurità, e ottenere un materiale più "pulito" e più chiaro. Ma non solo per quello: il cartone, per esempio, può essere recuperato in una cartiera e il resto in un'altra». Così viene imballato «il materiale che diventa materia prima seconda, che viene stoccato e un giorno o due dopo è spedito nelle cartiere». Ma quindi scade anche la «mps»? «Non è proprio così - racconta Claudio Carriero - non è uno yogurt, però nel campo delle fibre disinchiostrabili, per nuova carta, a usi grafici, gli inchiostri non devono essere troppo vecchi; si tende a preferire inchiostri non più vecchi di tre o quattro mesi». Vicino alla «mps» più pura ci sono le masse degli archivi: montagne di vecchi 730, di fatture e vecchie buste paga, chissà magari anche qualche archivio di avvocato o notaio. E qual è la fine dell'archivio? Forse quello meno nobile: «Diventa tutta carta per uso igienico - spiega Carriero - ma non solo». Poco più in là si finisce con un trituratore «per compattare»: e lì è la fine - temporanea - di libri e quotidiani. Torneranno con altre parole e altre immagini in edicola e sugli scaffali. Un ciclo che può ripetersi anche più di una volta.&lt;p&gt;&lt;b&gt;78&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;per cento&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt;RECUPERO CARTA IN UE La carta è il materiale più «differenziato» e più riciclato nell'Unione Europea &lt;p&gt;&lt;b&gt;248&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;discariche evitate&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; IL CONSORZIO COMIECO Da quando è nato, il consorzio ha permesso di evitare il riempimento di 248 discariche &lt;p&gt;&lt;b&gt;milioni tonnellate&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; CARTA RECUPERATA NEL 2011 Nel 2011 per ogni italiano in media sono stati raccolte ben 50,7 chili di carta&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Imballaggi: è l'ultimo stadio della «foresta urbana», a questo punto la carta separata per tipologia è «materia prima secondaria», pronta per essere riciclata&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Separazione&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Il cartone e i fogli bianchi devono essere separati. Saranno destinati ad aziende cartarie diverse&lt;/p&gt;</description><author>La Stampa (ANTONELLAMARIOTTI &lt;span class='chapterhl'&gt;TORINO&lt;/span&gt;)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Anche Settimo Torinese nel Piano voluto dal governo</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685697</link><description>&lt;u&gt;Il Giornale del Piemonte&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;MARCO TRAVERSO&lt;/u&gt;
							
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									VALORIZZAZIONE DELLE CITTÀ
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								&lt;br/&gt;
							I comuni di Genova, Firenze, Bari, Ancona e Settimo Torinese firmano insieme al ministero Infrastrutture e Trasporti i contratti di Valorizzazione Urbana del Piano città, il programma dedicato alla rigenerazione delle aree urbane degradate. Lo ha comunicato il ministro delle Infrastrutture Maurizio Lupi, spiegando che «il Piano città è un programma su cui puntiamo molto in quanto offre una prima risposta ad una forte domanda di rigenerazione urbana». (...) segue a pagina 4 dalla prima pagina (...) Lupi ha garantito che «già nella sua prima selezione, è in grado di mobilitare risorse per circa 4,4 miliardi di euro complessivi». Settimo Torinese, quindi, piccola realtà alle porte di &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, in questo progetto figura a fianco di centri ben più importanti come i capoluoghi di &lt;span class='chapterhl'&gt;regione&lt;/span&gt;. Un segno tangibile che i progetti che andranno ad essere sostenuti sono di primaria importanza. Per quanto riguarda Settimo Torinese, la proposta del Comune è finalizzata alla realizzazione delle infrastrutture necessarie allo sviluppo ed alla riqualificazione dell'area di «Laguna Verde», che occupa parte del settore sud del paesaggio urbano e risulta articolata in tre sub ambiti il cui elemento unificante è rappresentato dal parco d'interconnessione Tangenziale Verde. Gli interventi oggetto del finanziamento concesso dal Piano città per circa 5,8 milioni di euro riguardano la realizzazione di infrastrutture viarie a supporto sia dell'insediamento di social housing che del comparto di proprietà pubblica ed in particolare sono costituiti dal primo lotto della nuova viabilità di connessione tra Via &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt; e Via Regio Parco e dai lavori di riqualificazione di Corso &lt;span class='chapterhl'&gt;Piemonte&lt;/span&gt;, con la ristrutturazione del sovrappasso ferroviario per la connessione tra il quartiere Borgo Nuovo e l'ambito di Laguna Verde. Laguna Verde è uno dei più grandi progetti di riqualificazione urbana oggi esistenti in Italia, sia per i volumi interessati ma sia soprattutto per il livello qualitativo e concettuale del progetto. Si tratta di una superficie di circa 815mila metri quadrati lungo l'asse di via &lt;span class='chapterhl'&gt;Torino&lt;/span&gt;, in una zona dove oggi trova posto, tra gli altri, lo stabilimento Pirelli che verrà dismesso in vista della realizzazione, sempre a Settimo ma in via Brescia, del più tecnologico e avanzato stabilimento Pirelli del mondo. Laguna Verde si presenta come un modello di struttura urbana a elevato contenuto di sostenibilità ed elevati livelli di qualità architettonica, ambientale ed ecologica.</description><author>Il Giornale del Piemonte (MARCO TRAVERSO)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>QUADRO PIEMONTE - NAZIONALE</category><guid></guid></item><item><title>Gli scarti dell'olio di frantoio si trasformano in oro</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685719</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;FRANCESCO GRIGNETTI ROMA&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									&lt;span class='chapterhl'&gt;innovazione&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;Sperimentazione&lt;/span&gt; in agricoltura
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							
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									Nel Nord del Lazio le acque nocive diventano cosmetici antietà L'IDEA PHENOFARM Dai residui difficili da smaltire ecco i preziosi polifenoli sfruttando un &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; Enea LA PRODUZIONE L'impianto di Scandriglia può lavorare 5 tonnellate di sottoprodotti al giorno TECNICHE NUOVE Nessun solvente chimico ma solo la filtrazione speciale delle "acque di vegetazione" GLI IMPRENDITORI «Le aziende italiane sono poco sensibili ai prodotti innovativi e naturali»
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							All'origine ci fu un'intuizione felice dei &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; dell'Enea: perché non applica sperimentare la tecnica della filtrazione ai residui dei frantoi oleari? Il classico uovo di Colombo. Una sostanza che è un problema perché lo scarto della lavorazione delle olive è carico di zuccheri, grassi, sostanze azotate, fosforo, potassio, magnesio e calcio, e va smaltito con cautele particolari può diventare una miniera d'oro. Si parte da uno scarto di lavorazione che non può essere rovesciato sui campi se non in minime q u a n t i t à p e rc h é t e r r i b i l m e n t e inquinante. Ogni metro cubo di residui della produzione dell'olio d'oliva «pesa» in termini batterici e fitotossici quanto duecento metri cubi di reflui domestici. Eppure. All'Enea hanno studiato le acque di vegetazione, le hanno trasformate, filtrate attraverso membrane speciali. S enza mai usare un solvente chimico, solo acqua e processi naturali, e alla fine, oplà, ne hanno ricavato i polifenoli. O vvero un prodotto di b a s e a s s o l u t a m e n t e e co l o g i co, eccezionale per la farmaceutica, per la cosmesi e per la conservazione delle preparazioni alimentari. E il resto è acqua pulita. Il &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; per il trattamento delle acque di vegetazione dell'olivo, vanto del &lt;span class='chapterhl'&gt;Laboratorio&lt;/span&gt; &lt;span class='chapterhl'&gt;Innovazione&lt;/span&gt; Agro-Industriale dell'Enea, è stato registrato alcuni anni fa. Rischiava però rischiava di fare la fine di tante altre brillanti s c o p e r t e . D i quelle che fanno parlare nei convegni scientifici e poi finiscono nel dimenticatoio. Ma la storia dei polifenoli italiani, una volta tanto, sembra avere un lieto fine. Il &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetto&lt;/span&gt; Enea è stato acquisito dalla Phenofarm, una piccola società italiana con base in Sabina, a nord di Roma. Un territorio che è sinonimo di olio extravergine doc. E ora lo sta facendo fruttare. Partendo da un frantoio sito nel piccolo comune di S c a n d r i g l i a , i n provincia di Rieti, l a P h e n o fa r m c i ha creduto fino in fo n d o. I t i t o l a r i Pao l o e S t e fa n o Germani nel frattempo hanno depositato altri &lt;span class='chapterhl'&gt;brevetti&lt;/span&gt;. Ora trattano con le loro membrane non soltanto le acque di vegetazione del frantoio, ma anche le potature dell'ulivo, perché anche le foglie sono ricchissime di polifenoli. Nello stabilimento di Scandriglia, insomma, da una porta entrano gli scarti, dall'altra escono materie di pregio. «L'impianto - spiega Stefano Germani - è in grado di lavorare 5 tonnellate di sottoprodotti al giorno durante il periodo di lavorazione delle olive, e 20 tonnellate di potature nei mesi seguenti». La materia che ne viene estratta vale oro: i polifenoli naturali sono un eccellente conservante per i prodotti alimentari, ottimi sostituti dei conservanti artificiali. Ma sono anche la base per integratori alimentari e per la richiestissima cosmesi anti-age . Un prodotto, i polifenoli, dalle ricadute eccezionali. Ne viene una crema per le pelli sensibili «basata su un fitocomplesso naturale, il "Biophenols", che rappresenta un nuovo standard nei trattamenti antiossidanti in forma pura ad uso topico». Oppure un integratore alimentare dalle ottime ricadute salutistiche. I benefici? Riduzione dello stress ossidativo, protezione delle ce l l u l e d e l co l e sterolo dai danni o s s i d a t i v i , e un'azione benefica sul metabolismo lipidico. Q u e l l o c h e l'esperienza delle nonne insegnava a proposito dell'olio di oliva, insomma, quale conservante per gli alimenti e anche per trattare la pelle delle mani, oggi ha valore scientifico. «I polifenoli hanno riconosciute proprietà antinfiammatorie - spiegano i &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; Gian Paolo Leone e Claudio Russo, dell'Enea - e possono essere impiegati come integratori nell'industria alimentare in forma liquida, surgelata o in polvere dopo essiccazione con atomizzatore a spruzzo». T u t t o m o l t o bello. Se non che alla Phenofarm, pur gratificati da diversi riconoscimenti, non sfugge una nota stonata del mercato italiano: «La sensib i l i t à d a p a r t e d e l l e a z i e n d e estere verso i prodotti innovativi e assolutamente naturali - dicono - è risultata di gran lunga superiore rispetto a quelle italiane».&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Olio d'oliva&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Da millenni la tecnica per produrre il prezioso olio extravergine non è sostanzialmente mai cambiata&lt;/p&gt;</description><author>La Stampa (FRANCESCO GRIGNETTI ROMA)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>&lt;span class='chapterhl'&gt;Fotovoltaico&lt;/span&gt; a concentrazione Perché in Italia si frena?</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685721</link><description>&lt;u&gt;La Stampa&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;ALESSANDRO CANEPA&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									BUONE IDEE DA COPIARE
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							Il nuovo record lo hanno raggiunto ad aprile. In due mesi di test operativo in condizioni reali a Golden, Colorado, si è riusciti a raggiungere un tasso di efficienza del 34,9 per cento, con picchi del 36,2. Rispetto al 15-17 per cento di un «normale» pannello &lt;span class='chapterhl'&gt;fotovoltaico&lt;/span&gt; il &lt;span class='chapterhl'&gt;fotovoltaico&lt;/span&gt; a concentrazione ( Concentrating Photovoltaics , o CPV) è come stare su di un altro pianeta. Amonix, il produttore californiano che ha prodotto il pannello dei record, ci crede. E ha appena aperto un nuovo stabilimento produttivo con 300 dipendenti a Las Vegas, Nevada. Ed è l'industria solare americana ad essere in prima fila nella &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; su questa nuova &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;. Non a caso la cella solare utilizzata era una Boeing Spectrolab multigiunzione (una cellula che cattura la radiazione solare in più frequenze d'onda) capace di una efficienza teorica del 40%. I sistemi a concentrazione utilizzano sistemi ottici per «concentrare» la radiazione solare su una superficie molto più piccola del solito di un semiconduttore ad altissima efficienza. Questo consente una riduzione dei costi e un aumento dell'efficienza. Intendiamoci, il prezzo di questi sistemi è ancora superiore a quello di un pannello tradizionale, anche perché ogni impianto ha bisogno di un sistema di motori per «inseguire» il sole nel corso della giornata per riuscire a mantenere la cella in pieno irraggiamento solare. Ma i costi si stanno riducendo, e un rapporto di GTM Research prevede che nel 2015 avremo 1000MW installati di questa &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;. Negli Stati Uniti soprattutto, ma anche in paesi come la Spagna dove è già stato realizzato l'impianto di energia del Tietar (950 kW) in Estremadura e il Parque Solar de Navarra da ben 7.8 MW. E l'Italia, a che punto è? A livello universitario sono attivi diversi poli, non ultimo quello promosso dalla regione Veneto. Storicamente a questa linea di &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; aveva lavorato l'Enea, che al centro &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerche&lt;/span&gt; di Portici ha realizzato il sistema PhoCUS. E dal 2009 anche l'Enel ha lanciato con altri 16 partner il &lt;span class='chapterhl'&gt;progetto&lt;/span&gt; Scoop che lavora su 4 linee, un a delle quali il sistema tricroico compatto 3 Rays System di Angelantoni Cesi e ST Microelectronics e Solarnova di Savio energy, un innovativo frangisole solare a concentrazione da piazzare sulle facciate degli edifici. Qualcosa si muove quindi, ma ancora su piccola scala: la crisi ha colpito duramente gli sforzi nostrani, il cambio del sistema degli incentivi potrebbe aver inferto un colpo decisivo. E così, ancora una volta, saremo costretti a comperare la &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt;, quando sarà matura, all'estero. Complimenti.</description><author>La Stampa (ALESSANDRO CANEPA)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>«Il Governo lavori per l'economia»</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685811</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Nicoletta Picchio&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
								&lt;b&gt;
									Speciale Imu LE IMPRESE E L'ESECUTIVO
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								&lt;br/&gt;
							
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									Squinzi: tra le priorità la riduzione dell'Imu sui capannoni, i &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; e l'istruzione NON SI PUÒ TEMPOREGGIARE «L'esecutivo Letta ha le idee chiare, il discorso programmatico alle Camere è stato preciso e condivisibile. Lo appoggeremo»
								&lt;/b&gt;
								&lt;br/&gt;
							ROMA&lt;br /&gt; Un governo che «faccia il suo &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; e affronti i temi dell'economia reale, con determinazione». Giorgio Squinzi torna ad incalzare l'esecutivo, nato da pochi giorni, affinché affronti l'emergenza crisi. «Non si può più temporeggiare», ha detto il presidente di Confindustria, a Venezia per l'assemblea dei Cavalieri del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt;, con un'apertura di credito nei confronti dell'esecutivo: «Il governo Letta ha sicuramente le idee chiare, il discorso programmatico fatto alle Camere è stato preciso, condivisibile e lo appoggeremo». Squinzi ha già avuto un colloquio con il presidente del Consiglio e con altri ministri nei giorni scorsi, prima del voto aveva presentato ai partiti il documento di Confindustria "Crescere si può, si deve", con le ricette per lo sviluppo. «Ci sono tante priorità», ha detto ieri il presidente di Confindustria.&lt;br /&gt; Ed ha sottolienato ciò che è più urgente per le aziende, dal costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; all'Imu, a partire dalle attività produttive. «C'è un problema di gettito - ha ammesso Squinzi - ma è sicuramente prioritario togliere o rischedulare l'Imu sulle attività produttive. Poi si va a cascata sulla prima casa e sui beni non fruibili direttamente». La spiegazione c'è: «Se vogliamo far ripartire l'industria manifatturiera, l'unica che può farci uscire dalla crisi, un intervento sull'Imu è necessario per la produzione e per dare una nuova spinta all'edilizia, uno dei settori che sta soffrendo in maniera più forte la situazione economica», ha detto il presidente di Confindustria, aggiungendo che solo negli ultimi 18 mesi sono stati persi nell'edilizia 450mila posti. Di questo argomento Squinzi ne ha parlato nei giorni scorsi con il ministro dello Sviluppo, Flavio Zanonato. «Mi ha fatto un'ottima impressione, è concreto, pragmatico ed ha affrontato subito il tema dell'Imu sui capannoni industriali».&lt;br /&gt; Altra questione prioritaria per ritrovare competitività, agire sul costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, per rilanciare l'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;. Squinzi nel suo intervento si è soffermato sull'argomento, in particolare sul &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; giovanile: il convegno nazionale dei Cavalieri del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; era infatto dedicato alla scuola e alla formazione. «Abbiamo una &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile - ha sottolineato - prossima al 40% e una &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; complessiva del 13%, pari a tre milioni di disoccupati. Un dato preoccupante che sarà difficile da gestire in termini di tranquillità e pace sociale».&lt;br /&gt; Il tema sta molto a cuore al presidente di Confindustria che più volte ha espresso la preoccupazione di perdere una o due generazioni di &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt;. E ieri ha ringraziato i Cavalieri del &lt;span class='chapterhl'&gt;Lavoro&lt;/span&gt; «perché ritrovarsi in queste occasioni è un modo serio e responsabile di essere classe dirigente, abbassare il volume della cronaca politica quotidiana per concentrarsi sulle questioni di reale importanza per il futuro del paese e dei &lt;span class='chapterhl'&gt;giovani&lt;/span&gt; in particolare».&lt;br /&gt; Squinzi ha analizzato nel discorso il sistema formativo italiano: siamo scivolati sempre più in basso nei ranking internazionali se si considera la quota di &lt;span class='chapterhl'&gt;laureati&lt;/span&gt; o di lavoratori ad alta qualificazione; l'Italia ha una grave scarsità di capitale umano ad alta qualificazione «mentre i nostri vicini e competitori tagliano la spesa inutile e improduttiva e investono in formazione e ricerca». Non solo: da noi si parla sempre dell'urgenza di far crescere gli investimenti nella scuola, salvo poi far cadere «il richiamo solitamente nel vuoto».&lt;br /&gt; C'è un sistema formativo a macchia di leopardo, troppo rigido, secondo Squinzi, e con un modello da rivedere. «Colpisce, ed è da tempo al centro delle riflessioni di Confindustria, che il divario non sta tanto nella spesa ma nell'adozione di modelli educativi più avanzati», ha detto il presidente degli industriali, aggiungendo che Confindustria chiede per la scuola «un governo moderno, non invasivo, che applichi sussidiarietà e autonomia responsabile come principi fondamentali», cui aggiungere «premialità e risorse» per chi raggiunge gli obiettivi». Processo avviato, «ma ancora troppo timido». Tenendo fede alle parole chiave: «Valutare e qualificare l'offerta, difendere il merito». Infine, breve commento a margine, rispondendo ad una domanda dei giornalisti, sul nuovo leader del Pd: «Epifani? Sarà un segretario a tempo».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA&lt;p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;I CAPITOLI DA RISCRIVERE&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Imu da «riprogrammare»&lt;br /&gt; Per il presidente di Confindustria, Giorgio Squinzi «sicuramente è prioritario togliere o "rischedulare" l'Imu sulle attività produttive. Per far ripartire l'impresa manifatturiera, «l'unica che può farci uscire dalla crisi» un intervento sull'imposta municipale è necessario « per la produzione e per dare nuova spinta alle costruzioni»Taglio al costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt; &lt;br /&gt; Per ritrovare competitività, bisogna anche agire sul costo del &lt;span class='chapterhl'&gt;lavoro&lt;/span&gt;, ha sottolineato il leader degli industriali che è tornato anche sui dati drammatici relativi all'&lt;span class='chapterhl'&gt;occupazione&lt;/span&gt;: «Abbiamo una &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; giovanile prossima al 40% e una &lt;span class='chapterhl'&gt;disoccupazione&lt;/span&gt; complessiva del 13%, pari a tre milioni di disoccupati. Un dato preoccupante»&lt;br /&gt; Un nuovo modello di istruzione &lt;br /&gt; L'Italia ha una grave scarsità di capitale umano ad alta qualificazione «mentre - secondo Squinzi - i nostri vicini e competitori tagliano la spesa inutile e improduttiva e investono in formazione e ricerca». Il modello del sistema formativo è da rivedere. «Il divario non sta tanto nella spesa, ma nell'adozione di modelli educativi più avanzati»&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Foto: Ieri a Venezia. Il presidente di Confindustria, Giorgio Squinzi&lt;/p&gt;</description><author>Il Sole 24 Ore (Nicoletta Picchio)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>STAGE &amp; JOB PLACEMENT</category><guid></guid></item><item><title>L'elisir di giovinezza circola nelle vene</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685823</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Francesca Cerati&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							
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									&lt;span class='chapterhl'&gt;Ricerca&lt;/span&gt;
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							È dai tempi più antichi che il sangue viene considerato un tonico per ringiovanire e una medicina dalle molteplici proprietà curative. Oggi, sono state trovate le prove sull'esistenza di fattori circolanti ematici dei mammiferi che possono ringiovanire i tessuti. A riuscirci è stata un'équipe dell'Harvard Stem Cell Institute scoprendo la prima di queste sostanze, la proteina Gdf-11, con effetti sorprendenti sul ringiovanimento del cuore.&lt;br /&gt; Secondo il team di Boston, che comprende anche l'italiano Francesco Loffredo, la &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; potrebbe riscrivere la nostra comprensione dell'invecchiamento. E iniezioni di questa proteina potrebbero in &lt;span class='chapterhl'&gt;futuro&lt;/span&gt; rivelarsi una terapia efficace per l'insufficienza cardiaca senile, condizione in cui il cuore non è in grado di pompare abbastanza sangue per soddisfare le esigenze dell'organismo e che si manifesta con la mancanza di respiro e affaticamento. Nello studio, pubblicato su «Cell», i &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; hanno visto che il fattore di crescita di differenziazione 11 (Gdf-11), una volta iniettata nei topi - che con l'età sviluppano problematiche cardiologiche simili a quelle umane, con pareti cardiache ispessite - ha prodotto un ringiovanimento del muscolo cardiaco.&lt;br /&gt; «Se ci sono malattie legate all'età dovute alla perdita di proteine circolanti - ha spiegato uno dei firmatari dello studio, Richard T. Lee - allora è possibile che ripristinarne i livelli possa essere utile». Tra l'altro, ha aggiunto Lee, «questa inversione dell'invecchiamento del cuore si ottiene in un brevissimo periodo di tempo, appena 4 settimane. Siamo molto eccitati per questo, perché in effetti si apre una nuova finestra sulla forma più comune di insufficienza cardiaca, una delle condizioni più debilitanti legate alla vecchiaia e per la quale non ci sono terapie specifiche».&lt;br /&gt; Prossimo step sarà quello di trasferire i risultati sperimentali in clinica, ma anche capire quali altri tipi di tessuto potrebbero essere influenzati da questa proteina. «Questa &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; - ha commentato Tony Wyss-Coray, della Stanford University (California) - sottolinea ancora una volta la straordinaria plasticità dei tessuti invecchiati e la loro potenziale possibilità di tornare giovani».&lt;br /&gt; © RIPRODUZIONE RISERVATA</description><author>Il Sole 24 Ore (Francesca Cerati)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item><item><title>SCIENZA</title><link>http://www.swas.polito.it/services/Rassegna_Stampa/dett.asp?id=4028-171685836</link><description>&lt;u&gt;Il Sole 24 Ore&lt;/u&gt;
							
								 - &lt;u&gt;Francesca Cerati&lt;/u&gt;
							
							&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
							
							&lt;span class='chapterhl'&gt;Tecnologia&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; In 3D i segnali&lt;br /&gt; elettrici del cuore&lt;br /&gt; Grazie a una nuova &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; - che prevede la mappatura in 3D dei segnali elettrici del cuore - sarà possibile vedere per la prima volta con grande realismo e in tre dimensioni la fonte dei segnali elettrici caotici nel cuore, all'origine della fibrillazione atriale. E intervenire in maniera più efficace. L'importante passo avanti, che permetterà ai cardiologi di operare con grande accuratezza, è stato presentato al congresso nazionale del Heart Rhythm Society di Denver dai &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; dell'Intermountain Medical Center (Usa). La nuova &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologia&lt;/span&gt; mappa i segnali elettronici del cuore ricreando un'immagine 3D che fa da guida per la procedura impiegata per distruggere le cellule miocardiche responsabili dell'aritmia. &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; made in italy&lt;br /&gt; Vaccini a base &lt;br /&gt; di microalghe&lt;br /&gt; Una &lt;span class='chapterhl'&gt;ricerca&lt;/span&gt; tutta italiana ha dimostrato che le microalghe possono aiutare a combattere il tumore della cervice uterina da Hpv. Lo studio, pubblicato su «Plos One» e realizzato dai &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; Enea e dell'Istituto nazionale tumori Regina Elena, apre la strada alle microalghe nel settore della produzione di vaccini terapeutici. Quelli già in commercio infatti sono preventivi, e non proteggono chi è già infettato dal successivo sviluppo del tumore. I &lt;span class='chapterhl'&gt;ricercatori&lt;/span&gt; hanno introdotto nella microalga Chlamydomonas reinhardtii il gene di una proteina, la E7, che l'Hpv induce a proliferare in maniera incontrollata. Il gene è stato modificato in modo da abolire le proprietà oncogeniche della proteina, ma non la sua capacità di indurre una risposta immunitaria. gambe elettroniche&lt;br /&gt; Stanno nello zaino e pesano solo 12 kg&lt;br /&gt; Si possono smontare e grazie al design modulare trasportare in uno zaino per indossarle anche stando seduti sulla propria sedie a rotelle. È l'evoluzione delle "gambe elettroniche" appena presentate dalla Parker Hannifin Corporation, leader in questo tipo di &lt;span class='chapterhl'&gt;tecnologie&lt;/span&gt;, al congresso della Spinal Injury Association di Chicago. Si tratta di un esoscheletro indossabile, leggero (appena 12 kg, la metà rispetto ai modelli sul mercato) e flessibile che aiuta a controllare il movimento delle gambe garantendo un nuovo livello d'indipendenza a chi ha subito lesioni spinali. Ma "Indego", questo il nome, è un robot che potrà servire anche ai malati di sclerosi multipla e a chi porta sul corpo i segni dell'ictus.</description><author>Il Sole 24 Ore (Francesca Cerati)</author><pubDate>Sun, 12 May 2013 00:00:00 </pubDate><category>RICERCA</category><guid></guid></item></channel></rss>
